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Baldur’s gate 2 : Shadows of Amn

par pouicoss 31 Mar 2012 16:00 60

C’est en 1998 que Bioware s’est affirmé comme développeur de talent vis-à-vis des Jeux de rôle sur ordinateur, avec un jeu dénommé Baldur’s Gate. Ce jeu est unanimement salué, tant par la richesse de son univers (celui des Royaumes Oubliés), que celui de sa trame, de sa durée de vie, et bien sûr de sa transposition quasi parfaite de la seconde édition d'Advanced Dungeons & Dragons (le JdR papier) en jeu vidéo. Après une extension pour son jeu de rôle, Bioware nous propose de nous replonger dans l’univers de Baldur’s Gate et sort un second volet à son jeu fétiche. Retour sur Baldur’s gate 2 : Shadows of Amn, apparemment « cultissime » pour de nombreux joueurs. Notoriété justifiée ? Réponse …

 

 

Le Seigneur du Meurtre périra, mais de sa mort naîtront des enfants qui seront l´âme même du chaos. 
 

Suite directe du premier opus, Baldur’s Gate 2 vous propose de repartir à l’aventure avec les mêmes alliés. Votre avatar, fils d'un dieu malveillant nommé … Bhaal se retrouve ainsi que deux de ses compagnons, Minsc et Jaheira, emprisonnés dans les geôles d’un mystérieux sorcier. C’est alors qu’Imoen, votre amie d’enfance, vient à votre secours. Pour vous sortir des griffes de votre bourreau (les tortures qu’il vous inflige sont l’occasion des premiers dialogues du jeu), vous devez reconstituer votre fière équipe. Votre petit groupe constitué, la sortie de la prison n’est pas qu’une formalité. D’emblée, la difficulté se fait ressentir, et les premiers monstres tués sont autant de soulagements. Mais à peine arrivé à la surface, vous apercevez votre geôlier se faire maîtriser par de mystérieux magiciens. Imoen, rancunière de nature, se fait également arrêter. Ceux-ci se téléportent avec leurs prisonniers, sans laisser la moindre trace. Imoen a disparu ! Vous vous devez de la sauver.

Au menu des réjouissances, une création de personnages comme on n'en voit plus de nos jours… Oubliez Dragon Age : Origin, aussi bon soit-il, et ses trois classes. Ici, on est dans un Dungeons & Dragons. Et comme dans tout bon jeu de rôle papier, avant de sauver Imoen et de mener à bien votre quête, il faut déterminer qui vous êtes. Vous avez le choix entre sept races issues de l’univers des Royaumes Oubliés, à savoir Humains, Elfes, Demi-elfes, Gnomes, Petites-gens, nains et Demi-Orcs. Ensuite, il faudra déterminer vos classes… et sous-classes. Vous pourrez ensuite déterminer votre apparence, qui se traduit par une forme de visage, la couleur des cheveux, des vêtements, le sexe et … c’est à peu près tout … Mais n’oubliez pas que nous sommes en 2000, donc c’est déjà pas si mal, et surtout votre alignement. Tous ces éléments influent directement sur votre personnage, ses capacités au combat, comment les autres réagiront à sa vue, c’est pourquoi, si vous êtes un néophyte, Bioware propose un didacticiel très sympathique ainsi que des personnages « préconçus » très équilibrés pour débuter une aventure sereinement, sans s’arracher les cheveux…

Il faut avouer que le jeu n’est déjà pas simple. Vous serez amené à diriger un groupe de 6 personnages, votre avatar et 5 autres PNJ. Mais si vous le désirez, vous pourrez un peu à la manière d'un Icewind Dale créer votre équipe de toute pièce. C'est une possibilité offerte par les développeurs pour rester dans la continuité du premier opus, mais sachez que Baldur's Gate 2 propose des interactions avec les PNJ bien plus poussées. Les personnages proposés sont ainsi très intéressants et ont une histoire qui leur est propre. Se priver de tels personnages revient à perdre une partie de la richesse du jeu... A bon entendeur. Enfin, Bioware offre la possibilité aux vieux briscards d’importer leur héros du premier opus. Ca, c’est chouette, et surtout, ça donne encore plus de profondeur à l’histoire qui, pour rappel, s’étend sur l’ensemble des Baldur’s Gate (elle trouve sa conclusion dans l’extension de BG2 ; Throne of Bhaal). Désormais, un patch amateur permet de jouer à l'intégralité de la saga en passant du premier jeu au second en un clin d'oeil, dès lors que les deux jeux sont installés. Maintenant que votre héros est prêt, place à l’aventure !
 

  
 

Les yeux ! Bouh, il faut viser les yeux. 

 

Dans ce Baldur’s Gate, comme dans tout bon Baldur’s Gate, et plus généralement comme dans tout bon RPG, une grande quête principale vous fait voyager et découvrir le monde dans lequel elle se déroule. Tout autour de ce périple, de nombreuses quêtes « annexes » vous permettront d'augmenter vos capacités et de trouver des objets magiques. Ces aventures secondaires sont extrêmement nombreuses. Le talent de Bioware pour raconter des histoires se fait sentir, et ces quêtes se révèlent être fort intéressantes. Imbriquées, entrelacées, elles ne vous mènent jamais sur un parcours linéaire et simple. Elles s’entremêlent, et ne sont pas toujours accessibles ou se résolvent différemment en fonction de votre alignement. Une quête vous permettra par exemple d’enrôler un nouveau personnage, qui peut vous permettre d’accéder à d’autres quêtes, grâce à son savoir ou ses compétences. Par ailleurs, il faut savoir que tous les membres de votre équipe bénéficient d’une histoire, d’une « vie » et d’une personnalité unique : Ils s’expriment, vous conseillent, et de part leur histoire, vous permettent d’accéder à d’autres quêtes. De ce fait, vos aides de camps sont bien plus que des combattants, mais bien des personnages avec une « âme » propre, ce qui augmente considérablement l’intérêt de l’aventure, et fait de Baldur’s Gate 2 une vraie aventure « rôlesque », telle qu’on la vivrait avec ses potes devant sa feuille de papier et son crayon.

Tant par la qualité et la complexité de son scénario que par son gameplay, Baldur’s Gates 2 mérite de porter l’appellation de RPG. Le système de jeu est semblable au premier dans les grandes lignes car toujours basé sur les règles 2.0 d’Advanced Dungeons & Dragons. L’interface a été revue à la hausse, elle est ainsi plus lisible (et plus jolie) et plus intuitive. Les combats autorisent, comme dans le premier (et comme dans la plupart des jeux Bioware), de mettre en pause l’action pour planifier ses prochaines actions. Là où Baldur’s Gate 2 se distingue de son prédécesseur, si ce n’est par une histoire différente et des graphismes améliorés, par un contenu bien plus varié et complet. Les combats, qui ne peuvent être évités, sont bien plus rythmés que ceux du premier, et bien plus diversifiés.

En effet, le bestiaire a doublé entre les deux opus. De même, le livre d’incantation compte jusqu’à 300 sorts ! Il y en a pour tous les goûts. Mais plus important que le contenu, c’est la façon de l’utiliser qui est importante. Chaque type d’ennemis a ses faiblesses, et ses points forts, et ainsi, il faudra choisir, parfois même combiner, plusieurs types d’attaques pour en venir à bout. Et comme dans un jeu de rôle « papier », chaque action peut avoir des conséquences. Ainsi, plus vos sortilèges sont puissants, plus ils sont potentiellement dangereux… pour vous-même ou votre équipe. (Vous n’avez jamais fait un échec critique avec un jet de dé pourri, qui a brûlé votre compagnon ? C’n’est pas grave, il servait à rien …) En fait, à l’inverse d’un hack’n’slash, où la recherche d’objet se « limite » à une course à la puissance, ici, vous avez à combiner de la meilleure manière vos différents objets, pour arriver au meilleur résultat.


 

  

 

Trap detected ...


Après quelques heures, un constat s'impose : le jeu est vraiment vaste et le scénario saturé de rebondissements… Des trahisons sont aussi de la partie pour relever un plat déjà passablement épicé. L'équilibre entre les dialogues et les combats est à ce titre meilleur que dans tous les autres RPG de l’époque. Planescape Torment, dont l’histoire et l’ambiance là aussi magistrale pouvait rebuter, car trop axé sur les discours sans fin, et Icewind Dale, qui se voulait plus "action" était très sympathique, mais moins profond. Ici non seulement les situations sont variées autant que les monstres, mais il faudra ruser et réfléchir pour parvenir à ses fins. Les mécanismes sont aussi nombreux que les dialogues regorgent de pièges : un même personnage peut passer d'allié potentiel à ennemi redoutable...

Pour en revenir à des considérations d’ordre « bassement technique », le titre de Bioware est là aussi très convaincant. Au niveau sonore et graphique, le jeu était une pure merveille. S’il l’est toujours autant au niveau sonore (les musiques sont sublimes et surtout, très cohérente avec l’univers du jeu), les graphismes ont aujourd’hui vieilli. Enfin, pas tant que ça. En effet, la 2D isométrique passe toujours très bien au niveau des décors, qui sont encore magnifiques aujourd’hui, et surtout, originaux et dépaysants. Par contre, il est vrai que le jeu, n’étant plus tout jeune, n’offre pas des personnages très bien animés, ni détaillés.

Ce test revient sur le hit de Bioware dans sa version originelle. Notez cependant qu'il est actuellement sujet à une remasterisation par le studio Overhaul Games. Cette "Enhanced Edition" devrait voir le jour après la version HD du premier opus, développée par le même studio avec au programme, une mise à jour du moteur graphique et quelques ajouts comme des quêtes non-finies à l'époque.

Malgré cette barrière « graphique » qui pourrait rebuter les plus jeunes joueurs, je pense que Baldur’s Gate 2 est un jeu qui doit être joué, quand on est amateur de RPG. Car s’il a vieilli techniquement, il reste aussi bon que les productions actuelles au niveau du gameplay. Il est tout simplement l’un des meilleurs RPG occidentaux jamais réalisé au niveau de l’histoire et de la qualité de l’aventure proposée. Oui, pour tous ces aspects, Shadows of Amn est bien le digne successeur de Baldur’s Gate, c'est-à-dire un hit incontestable, un chef-d’œuvre du RPG.

LES PLUS
  • Une histoire mémorable et des personnages attachants
  • La bande-son impériale
  • L'équilibre parfait entre narration et combats
  • Durée de vie colossale
  • Un gameplay aux petits oignons
LES MOINS
  • Techniquement dépassé
  • Temps de chargements nombreux

10/10

Commentaires (60)

#26

AE0n
Chevalier

Sans compter, que Shadows Of Amn incorpore de très bon descriptif de sorts, d'armes et de lore qui explique tout bien noir sur blanc.Ahh, la documentation.
Shizam lui a la tolérance de consentir que * ça peut ne pas forcément plaire à tous * que de mettre le jeu en pause toute les 6 secondes pour feuilleter et trouver la description d'un sortilège, puis re-feuilleter pour rechercher la parade parmi les descriptions de la liste de nos sortilèges.
So, You Fail!!!!!
JS -> plouf!
#27

gridalf
Villageois

un jeu inoubliable, de ceux qui vous laisse un grand vide une fois termine

Message édité pour la dernière fois le : 01/04/2012 à 10:06

#28

Batman
Grand gobelin

C'est clair que c'est pas très intelligent de faire un test sans indiquer aux potentiels acheteurs qu'une version améliorée va voir le jour dans quelques temps..

C'est désormais précisé, mais tu remarqueras que Pouicoss en avait déjà parlé dans son premier commentaire. La prochaine fois, rien ne t’empêche d'être aimable dans tes propos.

Message édité pour la dernière fois le : 01/04/2012 à 10:11

#29

hell666spawn117
Novice

Ahh !!! Que de souvenir .... D-one pour moi les EE de BG I et II même si j'ai déjà le boîtier des deux avec les extension.
#30

Cyrus Redguard
Noble

Je trouve certaines critiquent étranges. Le nombre de sorts (300 je crois) du jeu fait partie de sa richesse. Certe c'est long à lire et à assimiler mais il ne faillait pas oublier que tu n'avais pas le livre de sorts remplie dès le début du jeu. De plus il a suffisemment de combat pour tester les différents sorts disponibles. Et même si je n'aime pas jouer un mage, ou clerc en personnage principale la montée en niveau de tes lanceurs de sorts est toujours un moment savoureux!

Il me semble d'ailleurs que dans les icewind dale la panoplie de sorts est encore plus grande.

Au staff rpg france: ARRETER DE PARLER DE BG. non de dieu! j'ai vraiment pas le temps de me refaire une partie ! J'ai trop de boulot en ce moment soyez miséricordieux , ne me tentez plus!
#31

Evandree
Citoyen

Le problème c'est qu'avec la sortie de EE (plus court à écrire) des BG je vais être "forcé" (à l'insu de mon plein gré) de refaire ces jeux....puis d'enchainer les autres par "acquis de conscience". Et donc ma vie de gamer va prendre le pas sur la dure réalité (du moment que l'électricité alimente).

Sinon pour continuer le débat, il va de soit que mon avis sera purement subjectif mais je peux comprendre que la richesse extrême peut rebuter certains. Je suis même partisant de temps en temps de jeux facile d'accès (enfin pas trop quand même) mais dont l'action est porté par une bonne mise en scène....et par une histoire sympathique. L'inconvénient c'est qu'à l'heure actuelle nous avons énormément de jeu boum boum alors qu'ayant commencé par des jeux où il faut réfléchir avant d'engager un combat et bien je me rends compte que, même si le plaisir instantanée est plus importants dans les productions actuelles, la richesse pléthorique restent plus longtemps dans la partie de mon cerveau qui gère le contentement gameristique.

Pour en revenir aux 300 sorts, il faut quand même relativiser au final on ne les utilise pas tous et beaucoup sont d'une part des versions de plus en plus puissantes (soins légers, moyens, puissants, de groupe léger, groupe moyen, groupe puissant, invocation de [mettre la bête en question]... etc) et de nomination différentes selon les classes (clerc, mage, druide, etc) mais dont le résultat est le même. Du coup de 300 sorts pléthoriques au final on passe facilement à 75-100 sorts différents. De plus on ne les utilise pas tous dans une partie et on se contente de gérer une bonne 30aine de sorts lors d'une partie normale. Lors de la seconde partie en difficile on maîtrise déjà bien les bases et rajouter les sorts un peu plus complexe ne pose pas de problème et enrichi même l'expérience.

Cela me change des jeux "jetable" c'est à dire dont la seconde expérience est en tout point équivalente à la première du point de vue richesse de jeu avec un même personnage.

Tout ça pour dire 10/10 avec l'effet nostalgie, avec des graphismes améliorés au goût du jour alors là la note sera en plus mérité. Après l'effet coup de coeur n'est pas le même pour tous mais pour une fois que la démocratie (ou tyrannie du plus grand nombre) est d'accord avec moi pour une jeu que j'affectionne particulièrement je vais me laisser faire ;-)



PS : Et hop un pavé
#32

Cyrus Redguard
Noble

nomination différentes selon les classes


Il me semble que les sorts des druides sont vraiment différents de ceux des prêtres hormis les sorts de soins. Mais je suis d'accord avec toi on n'utilise rarement les 300 sorts. Certains sorts ne sont utilisés que de façon contextuelles (détection de l'invisibilité par exemple).

Pour le coup le nombre de sorts limités de dao m'avait un peu déçu.
#33

Balrog
Guerrier

Ce jeu est une honte. Scénar à revoir, profondeur nullissime, durée de vie famélique. Non décidement rien ne vaut un bon Dragon Age 2 !

#34

AE0n
Chevalier


#35

xanathes
Villageois

Que de bn souvenirs avec baldur
#36

Teythlis
Garde

J'avais oublié que les créateurs de ce petit bijoux étaient les mêmes que pour Mass Effect ... Vivement cette nouvelle version ! Et très bon test, même si j'imagine que la nostalgie a toujours tendance à tout rendre plus ... beau que ça ne l'était vraiment :p

Franchement le seul truc qui ne m'a pas convaincu dans BG2 c'est le système ADD. J'aurais surement préféré un système créé spécialement pour le jeu, même si ça se passe dans les royaumes oubliés. Mais en comparaison avec les qualités indéniables de ce jeu, c'est bien peu de choses au final ...
#37

gilgamesh
Novice

Bien.

Je viens de passer en revue l'ensemble des commentaires et me permet donc d'apporter ma pierre à l'édifice.

Il faut bien prendre en considération le fait que ce jeu est sorti à une époque où le jeu de rôle papier avait encore la part belle du fait de la quasi-inexistance d'internet. A cette même époque AD&D était le JdR sur table le plus joué. Et il faut dire qu'étudiant sans une tune pour sortir le week-end, le choix était vite réglé.

L'explosion d'internet a changé la donne. Moins de rôlistes sur table, évolution d'une société où l'on se refuse de s'ennuyer.

Beaucoup de gens qui, comme moi, se sont jetés dessus à la sortie étaient des joueurs d'Ad&D donc coutumier des règles employées dans le jeu.

Pour y avoir quelques milliers d'heures (et je pèse mes mots), il est sans aucun doute dans mon top 5 de tous les temps.

Relativement à AD&D, c'est le meilleur jeu vidéo de tous les temps fait sur le thème. Plus fort que BG1 et les Icewind Dale, bien au-dessus des NWN du fait notamment de la prise en main et de l'IA du moteur.

C'est un jeu difficile à finir, prenant, absorbant même.

Bien sûr, il date un peu mais franchement je n'ai pas trouvé son équivalent depuis sur le thème AD&D.

Parfait.
#38

carcharoth
Villageois

ahhhh les Baldur's gate, j'y ai joué des centaines d'heures. J'ai hâte de voir cette version améliorée.

La meilleure saga à ce jour avec les ME (si on retire cette fin pourrie au 3 biensûr)
#39

Zarat
Villageois

Je suis un individualiste qui aime les aventures solitaires.


Comme AbounI le précisait, il est largement possible de le faire en solo, et avec toutes les classes (bien que certaine soient plus versatiles que d'autres). Ce faisant, on perd tout de même les dialogues croustillants entre quo-équipiers ainsi que leurs quêtes respectives. L'idéal, pour ma part, est un groupe de 3-4 personnages d'alignements opposés (histoire de ne rien rater).

Sinon, merci pour le test Pouicoss. Comme d'autres, je n'utilise qu'une cinquantaine de sorts sur les 300 disponibles, néanmoins, il m'arrive encore d'être surpris (même après plus de 500h dessus) lorsque je trouve une combinaison de sorts ou une stratégie de fourbe contre un dragon. C'est d'ailleurs là que le solo prends tout son sens, à savoir, pousser le joueur à utiliser le jeu à son potentiel maximum.

Message édité pour la dernière fois le : 02/04/2012 à 14:09

#40

YAD
Noble

En solo, ça doit être quand même très très chaud. Déjà que certains passages sont loin d'être évident en groupe. J'ai du mal à imaginer un perso qui peut être assez polyvalent et costaud pour avancer tout seul (un barde, un maitre-lame ?).

Bref, Baldur's gate 2 était assez énorme, mais perdait effectivement une bonne partie de l'aspect exploration présent dans le premier baldur's gate. Je pense que c'est vraiment son seul point faible.
#41

redd
Seigneur

J'avais réussi à me faire Baldur's Gate 1 une fois sans compagnon. C'était très difficile mais je n'ai jamais réussi à tuer le boss de fin et sa clique.

Baldur's Gate 2, je n'ose imaginer. Déjà, vaincre les Dragons sans compagnon, je pense que c'est inenvisageable. A moins de commencer la partie avec un perso importé qui a déjà un niveau très très élevé (on commence au niveau 7, si je ne m'abuse, et au mieux le niveau 10 si on importe son perso du 1).

Message édité pour la dernière fois le : 02/04/2012 à 16:07

#42

Zarat
Villageois

Baldur's Gate 2, je n'ose imaginer. Déjà, vaincre les Dragons sans compagnon, je pense que c'est inenvisageable


Je vous assure que c'est faisable, et pas forcément réservé à une élite. Je l'ai fait deux fois en difficile (ToB non compris) avec un ensorceleur (le plus fun), et le célèbre guerrier-mage-voleur (carrément invincible donc moins fun). Mais d'autres personnages ont fait leurs preuves dans le domaine : archer, kensaï, mage, maître-lame etc.

Après, pour les dragons il suffit de s'acharner un peu car il existe une pléthore de techniques de fourbe pour se les faire en solo. Je vous en donne quelques une sous la balise spoiler:



En fait, l'aventure solo est très difficile dans les premiers niveaux (passage avec les nains dans le donjon d'Irenicus notamment). C'est sur qu'il faut connaître au mieux le jeu, afin de choisir les quêtes à faire et où récupérer certains objets très puissants. Disons que ce n'est pas à la portée d'un joueur qui débuterait, d'autant que cela n'a d’intérêts que lorsque que l'on désire refaire le jeu sous un angle différent.



Mais je persiste à dire que l'aventure la plus profonde se fait selon moi avec 3-4 personnages complémentaires que tout oppose

Message édité pour la dernière fois le : 02/04/2012 à 17:23

#43

AE0n
Chevalier

Mais je persiste à dire que l'aventure la plus profonde se fait selon moi avec 3-4 personnages complémentaires que tout opposeOpposés (alignement) ? Ca peut mal finir tu sais.
#44

Jotun
Citoyen

[quote name='AE0n' date='31/03/2012 - 18:43']9/10

La faute à la trop grande complexité des sorts, cela devient presque une science de savoir quel sort peut annuler tel autre, sous ou excepté telle condition, et à quel niveau, etc...

A cause de la lassitude a partir du Chapitre 4, prétexte à du level design labyrinthique qui sans répit enchaîne des univers inouï à la chaine.[/quote]

Bon, je vais être méchant, mais c'est grâce à ce genre de raisonnement (malheureusement partagé par la plus part des joueurs) que l'on se retrouve avec 3 sorts qui se battent en duel dans DAO et un Mass Effect 2 & 3 qui n'ont de RPG que le parfum (même si j'aime bien ces jeux) avec un level design pour mononeuronaux.
Autant je trouve la feuille de perso et les stats d'un Drakensang un peu relou (je sais, ce sont les règles de l'Oeil Noir qui veulent ca), autant les sorts et les niveaux labyrinthiques de BGII sont plus une qualité qu'un défaut, je rejoins Aboun sur ce point !



Et oui, je confirme, faire le jeu en solo avec un ensorceleur est faisable (et fun, c'est de très loin ma classe favorite)... mais encore faut-il maitriser les nombreux sorts...

Message édité pour la dernière fois le : 03/04/2012 à 12:01

#45

AE0n
Chevalier

"Il n'y a que les Sith qui traitent dans l'absolu."
#46

Caldanath
Gobelin

"Il n'y a que ce site qui traite de l'inconnu"



#47

kalmain
Villageois

Je trouve que c'est surtout la quantité de mods disponibles rend le jeu encore plus riche, et permet d'y rejouer avec grand plaisir des années après. Et puis les graphismes restent magnifiques, ce qui n'est clairement pas le cas des jeux en 3D de l'époque!
#48

coonga
Novice

Yes sire, à l'époque Bioware n'était pas membre du "USA Entreprise", dans lequel la seule règle à bord (selon EA) est "business as usual"...

Les règles étant sans doute trop compliquées pour la majorité du commun des mortels.
#49

jaiden
Villageois

10/10 c est pas trés objectif pour un testeur... comme si que personne pourra faire mieux que la bande à bioware .La note de 9/10 serait plus juste .
#50

Batman
Grand gobelin

Ce n'est pas parce qu'on met une note de 10/10 qu'un autre jeu ne peux pas avoir 10/10.

Ce n'est pas la première fois que l'on met cette note, et à chaque fois il y a des râleurs...
10/10 n'est pas forcément synonyme de perfection, mais bien souvent d'un incontournable. Après libre à chacun de se faire son avis, ça s'applique pour toi comme pour Pouicoss d'ailleurs.




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