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Hard to Be a God

par Killpower 24 Aoû 2011 15:13 2

Hard to be a god est la création des développeurs Burut qui ont déjà réalisé Kreed et Ubersoldier, softs qui n'ont, on peut le dire, pas révolutionné le monde du jeu vidéo. Ils ont aussi créé Golden Land, un JDR qui n'est jamais arrivé jusqu'à chez nous. Edité par Akella, qui s'est chargée aussi de Sabotain (non pas lui !!) et Metalheart (euh !) et distribué en France par Nobilis, Hard to Be a God est-il le hack'n'slash ultime ? Hack'n'slash ? Ils ont fait une erreur sur la boîte, non ? Parce que permettez-moi d'en douter. Un hack'n'slash est un jeu dans lequel on tape des créatures par milliers et dans lequel on grobilise son personnage. Dans Hard to Be a God - abrégeons par HTBAG - il n'y a rien de cela. Donc, il faudra penser à revoir vos slogans messieurs les commerciaux parce que c'est tout faux. Mais reprenons depuis le début.

 

Forcez-vous un peu ...

 

Après installation du jeu et lancement, on s'aperçoit que le moteur graphique date quand même par rapport aux ténors du moment. Du 1280x1024 maximum avec comme seules options le bloom, les ombres et le sang. Cela fait un peu léger, mais au moins cela permettra de faire tourner le jeu sur de petites configurations. Enfin petites, si on veut, parce que si vous regardez la configuration recommandée ci-dessus, il faut quand même une belle bête pour le faire tourner.

La partie lancée, on se frotte à l'angle de vision du jeu qui est du même style que Neverwinter Nights. Une caméra bloquée avec un angle de vue de trois quart de haut. Du coup, le champ d'action de la vision est trop réduit. La caméra se positionne mal, surtout lorsque vous êtes entourés par de hauts reliefs : en ville, il arrive que vous ne voyiez plus votre personnage mais le toit des maisons. Gênant,  surtout en plein combat. Il est aussi impossible de zoomer très près pour voir le détail des visages. A noter que même avec un  moteur poussiéreux et certaines textures moches ou  peu adaptées, les décors sont riches et l'eau a un joli reflet, mais c'est bien tout. (A noter qu'il est possible de modifier un fichier de configuration pour monter la résolution et débloquer la caméra qui devient entièrement libre. Mais il faudra mettre les mains dans le cambouis pour le faire).

Ensuite, il faut savoir qu'il n'y a pas d'introduction dans jeu. La partie commence directement dans un fort dans lequel vous allez pouvoir faire votre apprentissage. Il faut se replier sur le manuel d'utilisation pour trouver une description d'une dizaine de lignes qui ne permet vraiment pas de se plonger dans l'univers des frères Strougatski dont est issu le scénario. Vous ne les connaissez pas ? Moi non plus. Alors après recherches, Il est difficile d'être un dieu est paru en France en 1964. Ils ont aussi écrit d'autres romans qui ont servi de base à d'autres jeux vidéo tel que Galactic Assault ou encore Stalker.

Mais reprenons la partie : nous voici à gérer un avatar dont on ne connaît pas grand chose mais qui, d'après ce que l'on peut lire dans le manuel, vient d'obtenir son diplôme de l'Académie des Renseignements Généraux et qui va partir en mission pour l'empereur et découvrir ses origines et son destin. Il n'y a donc pas de création de personnage, ce qui limite encore plus votre immersion. Vous prendrez celui que l'on vous donne. Heureusement que durant l'aventure, grâce à l'expérience, vous pourrez le faire évoluer à votre convenance. Mais cela reste maigre : A chaque niveau on vous donnera 1 point à attribuer entre 3 catégories d'armes et quelques points à répartir dans les 5 compétences qu'ils possèdent : endurance, santé, diplomatie, guérison et arme de portée.  Sachant qu'au niveau 30 vous aurez 10 dans les trois catégories d'armes, soit le maximum possible, pas la peine de réfléchir davantage dans votre stratégie d'évolution de personnage. Pareil pour les compétences. De toute manière, sachez que vous n'atteindrez jamais ce niveau car le jeu sera fini avant. Il n'y a pas de magie ou d'incantation dans cet univers que l'on pourrait situer à l'époque de notre Moyen-âge. Et vous vous orienterez forcément vers les armes au corps à corps car les armes de portée sont inutilisables en courant. En plus, il faut des munitions, donc basta...

 

 

 

La partie est bien lancée et le didacticiel est très clair. On quitte le fort, on part à l'aventure pour se retrouver dans un univers hostile dans lequel sont disséminés des brigands et des loups souvent seul ou par deux. Le jeu est difficile car il offre très peu de potions de soin dans cette première région du monde. Alors vous finirez peut-être comme moi, ivrogne : bah oui, à défaut de choux-fleurs ou de baies qu'il aurait été sympa de cueillir pour récupérer des points de vie, la seule solution est de rendre visite au tavernier pour qu'il vous propose une bière qui bien logiquement vous rend des points de vie. Et comme à chaque fois que vous lui parlez, il vous en propose une, vous êtes attiré par l'envie d'en récupérer tout un lot en prévision. Finir bourré ou mort, le choix sera vite fait. Pourtant des plantes, vous en trouverez sur les morts et parcimonieusement dans certaines régions, mais pas au début de l'aventure.

En chemin, on rencontre un paysan qui s'est fait voler ses vaches. On décide de l'aider pour une petite quête secondaire pas bien compliquée. De plus, en ouvrant la carte de la région, on s'aperçoit qu'un gros point bleu indique la quête des brigands et qu'un gros point rouge indique la quête principale. Dommage que l'on nous prenne par la main et qu'il n'y ait pas besoin de réfléchir. Ah, la nuit tombe. Le temps passe vite dans ce jeu. Alors on pense à se coucher. Malheureusement, on ne peut pas. Donc comme d'habitude, je râlerai envers les développeurs qui nous montrent que leur jeu gère la nuit, mais pas le sommeil. Quel intérêt ?

On pourrait se croire dans un hack'n'slash car on croise des créatures. Mais déjà les combats sont longs et il faudra plus d'un coup pour tuer des ennemis. Ces derniers sont éparpillés et peu nombreux sur la carte. Alors on se ballade, en récupérant les trophées des morts pour les revendre au marchand et avoir un petit pécule pour acheter des équipements plus puissants. Ces derniers sont variés, avec des bonus qui permettent d'augmenter la qualité de vos armes ou de vos armures. Mais on est loin des milliers de possibilités d'objet que l'on peut trouver dans les hack'n'slashes, ce qui nous permet de conclure que HTBAG n'est définitivement pas de cette catégorie.

Et puis on continue de souffrir avec des temps de chargement ou de sauvegarde élevés, pas autant que The Witcher, je vous rassure. Cela reste dans les plus ou moins 10 secondes. Pire, lorsque vous cliquez sur un corps ou un commerçant, il y a un temps d'attente d'une ou deux secondes pour voir apparaître l'inventaire. Inventaire qui vous permet de porter un certain nombre d'objets mais qui se limite au bout d'un moment sans que vous ne sachiez pourquoi. Alors vous irez voir le marchand du coin pour revendre votre surplus, avec un échange durant lequel vous devrez déplacer à la souris chaque objet de votre inventaire à celui du marchand - qui a dit Dungeon Lords ? Archaïque et usant à force. L'interface est aussi très mal fichue et même s'il y a un bouton qui permet de ranger vos affaires ou encore de les voir classées par catégorie, les informations sur chaque objet apparaissent lentement en passant la souris dessus. De plus, on vous parle de la force à avoir, mais il n'y a pas de caractéristique "force". Alors comment cela marche ? Non, non le manuel ne vous aidera pas...

On poursuit la mission pour s'apercevoir qu'en fait les dialogues avec les PNJ se résument à de simples phrases toutes faites durant lesquelles on va cliquer sur la barre espace pour avoir la suite. Votre personnage se cantonne à une seule réponse et les rares possibilités vous renverront à la même réponse. Pourtant, le discours peut varier selon votre déguisement, j'y reviendrai plus tard, ou selon votre valeur en diplomatie. Par exemple,  si cette dernière est élevée, votre récompense pourra être plus importante, mais cela reste minime.

La quête principale reste d'une linéarité affligeante, tout comme les quêtes secondaires sont basiques : tuer les bandits, ramener des bijoux, transporter des tableaux, éliminer une personne, accompagner des PNJ...  Alors on suit l'histoire en se concentrant sur les combats et où le scénario veut nous emmener. Lorsque vous allez quitter le faubourg d'Arkanar, vous vous retrouverez non pas sur une carte du monde mais sur une région nommée le débarcadère. S'il est possible de communiquer avec les PNJ, ici et là, sachez que dès votre départ sur le sentier, vous allez vous faire attraper par un groupe armé. Le pire, c'est que vous n'aurez même pas le choix du combat, vu que votre capture est automatique. Autant vous dire qu'ainsi, vous aurez des passages obligés et donc si cela propose des rebondissements dans l'histoire, vous ne vous sentirez pas forcément l'homme de la situation. Et cela continue de bout en bout avec une jolie carte générale mais qui souvent n'est pas accessible comme cela. Ces nouveaux lieux se débloquent au fur et à mesure avec ces longueurs de dialogue, sans que vous puissiez rien y changer.

De plus, il n'est pas rare que dans une même région vous soyez obligé de faire des allers-retours incessants, car il existe des points d'entrée et de sortie. Alors les balades à pied sont parfois longues, sauf si vous avez un destrier. Il est même parfois impossible de quitter la région, tant que la quête principale ne s'est pas débloquée ou tant que ce n'est pas le moment voulu. La quête principale est courte : il m'a fallu 18 heures pour la finir sachant que j'ai très largement utilisé le destrier. Donc si vous prenez votre temps et effectuez les quêtes annexes, marchez à pieds pour tuer tout ce que vous trouvez, vous pouvez doubler voir tripler la durée de vie. S'il existe plusieurs fins au jeu, elles n'apparaissent qu'à la fin de la partie et correspondent à des textes à l'écran, donc elles n'ont aucun intérêt. Cela aurait été sympathique de pouvoir poursuivre un peu plus, mais il semble que les développeurs aient manqué de moyens. Enfin, à la fin du jeu, il est totalement impossible de poursuivre avec son avatar à un niveau de difficulté supérieure sachant que cela n'existe pas. Dommage car j'aurais bien aimé finaliser quelques quêtes annexes.

On n'oubliera pas un nombre important de bugs qui existent : du blocage dans le décors empêchant des PNJ de vous suivre au retour Windows, ils sont variés. Prévoyez de relancer une partie pour pouvoir poursuivre.

 

 

 

Vous verrez peut-être la lumière ...

 

La facture est salée et passé ce cap difficile, il est bon de chercher les bons côtés du jeu et heureusement il y en a : d'abord, ce jeu offre la possibilité de se déguiser. Ainsi vous pouvez trouver des vêtements de différentes catégories. Il y en a six au total, en plus du costume de mercenaire par défaut. Si vous vous habillez avec au minimum 5 vêtements d'une même catégorie sur les six que vous pouvez porter, vous êtes rattaché à celle-ci et les PNJ agiront différemment avec vous. Habillé en mercenaire dans un camp de bandits et c'est le combat assuré, habillé en voleur et vous n'avez plus rien à craindre. Les voleurs ne s'intéressent plus à vous, sauf si vous les agressez. Il est donc intéressant de pouvoir jongler avec les différents costumes selon votre entourage, même si les possibilités restent primaires. A noter aussi que vous ne pouvez pas changer de costume comme vous le souhaitez. Il faut absolument n'être vu de personne. Ce côté infiltration est intéressant et permet parfois de réaliser certaines quêtes sans user de violence.

Si les créatures sauvages sont la plupart hostiles, les groupes de PNJ armés pourront s'attaquer entre eux lorsque vous les croiserez et vous pourrez aider l'un des deux camps. On n'a donc pas l'impression d'être le centre du monde sachant que vous croiserez moult rixes, dans lesquelles vous ne serez pas obligés d'intervenir.

Tout comme dans Oblivion et Two Worlds, vous aurez l'occasion de trouver des chevaux. Il sera donc possible d'acheter une monture et de combattre avec. La gestion du cheval est simple et il vous est même autorisé de sauter avec votre bête, saut qu'elle réalise avec plus ou moins de succès par dessus certaines barrières. Malheureusement, la gestion du cheval n'est pas simple, surtout en combat monté. Il faudra tourner autour de votre adversaire et cela vous donnera parfois le tournis. Sachez aussi que lorsque vous prenez des coups, vous partagez les dégâts avec votre monture. Le cheval, tout comme vous, a une endurance. S'il est trop fatigué, il marchera au pas, le temps de récupérer. En tout cas, il est conseillé d'avoir une monture, car le chemin à pied est parfois très long. En effet, les régions sont grandes et il n'y a qu'une entrée par région; s'il existe plusieurs sorties possibles comme je l'ai dit précédemment.

Les combats sont sympathiques. Il y a une touche pour sortir votre épée et ensuite c'est très simple : clic gauche pour frapper, clic droit pour faire une attaque spéciale et clic du milieu pour embrocher un adversaire à terre et le tuer d'un coup. Il faut rajouter à cela une touche parade, la même que celle du saut du cheval mais qui n'est pas précisée dans le jeu. Ainsi, il faudra vous placer face à vos adversaire en position de défense pour placer votre attaque au bon moment. De même, la position de défense ne protège pas des attaques dans le dos, ni des archers, sauf avec un bouclier. Autant vous dire que si vous ne la jouez pas fine, vous risquez de mourir rapidement en explosant votre souris de clics incessants, ce qui ne sert à rien car il y a une autre donnée qu'il ne faut pas oublier : chaque fois que vous frappez avec votre arme, vous perdez de l'endurance. Et si cette dernière tombe trop bas, votre avatar s'arrête et se repose, prenant alors tous les coups sans pouvoir réagir. Enfin, une barre d'assassinat augmente au fur et à mesure du combat et lorsqu'elle passe au maximum, vos dégâts sont multipliés par deux. Mais cette barre diminue si vous ne frappez pas ou s'annule si vous rangez votre arme.

Des combats donc, qui, même s'ils se montrent primaires, se savourent avec prudence. Car s'ils sont faciles à gérer à un contre un, cela devient une autre paire de manche lorsque vos assaillants sont plus de deux, ce qui viendra à mesure que vous avancerez dans le jeu. Il est même parfois plus prudent de fuir pour éviter une attaque que de foncer dans le tas. Tout cela donne une autre dimension au jeu qui vous montre que vous êtes mortel. Heureusement, les supers attaques permettent de s'en sortir plus facilement. Et on se plaît à tester telle ou telle technique, selon l'arme que l'on a en main. Sachez que le jeu est de plus en plus facile au fur et à mesure de votre périple.

Si le texte est traduit convenablement, les voix, elles, sont en anglais, ce qui n'est pas un mal lorsque l'on connaît certaine traduction catastrophique comme celle de Two Worlds. Notre héros n'est pas doué de la parole. On suppose donc qu'il est muet. On peut quand même l'entendre lors de cinématiques ingame et lorsqu'il parle avec un PNJ nommé l'Etranger. Il y a une tonne de dialogues de bonne qualité et la musique est tout à fait convenable.

L'histoire commence dans la campagne, vous passerez ensuite les cinq prochaines heures dans la ville d'Arkanar à suivre votre quête et là vous aurez très peu de combats. Un jeu qui se rapproche d'un Baldur's Gate ou d'un Gothic dans le rythme des combats par moment et qui cause énormément. Le scénario est intéressant et riche en rebondissements, même si on a plus l'impression de le subir que de le vivre. Un combat automatique en cinématique durant lequel vous êtes fait prisonnier, ou tuer (?). Cela vous donne l'impression d'être dans un film interactif que vous ne maîtrisez pas. Certains dialogues, ou plutôt lectures, durent près de cinq minutes pendant lesquelles on vous explique l'intrigue. En fait, on a l'impression d'être pris par la main tout le long du scénario principal, si on fait exception des quêtes annexes, mais cela permet aussi de ne pas se perdre. De plus, l'histoire, même si elle démarre dans un environnement médiéval, est futuriste, ce qui donne au jeu un air d'OVNI dans les RPG vidéos. Je n'en dirai pas plus pour ne pas spoiler.

Le moteur graphique a beau être poussif, l'environnement reste correct. Il y a toujours des petits détails en plus partout sur les cartes et l'interaction avec l'univers est convenable. Les hameaux ressemblent à de vrais villages avec des PNJ invulnérables qui vaquent à leurs occupations tel des automates, mais aussi avec leur basse-cour et leur linge. Et les châteaux sont monstrueux et tous différents. Les régions ne se dévoilent à vous qu'au fur et à mesure que le scénario avance, mais au bout d'une dizaine d'heures vous aurez accès à pas mal de régions sur la carte principale et cela vous permettra de retourner dans des lieux que vous avez entrevu et que vous souhaitez explorer plus en profondeur. De plus, dans les jardins il est possible de récupérer des légumes pour vous soigner, quoique cette possibilité semble inachevée. Pourquoi ne pas avoir permis au joueur de ramasser sur le sol tout ce que l'on peut trouver chez le marchand ? Champignons, fleurs, légumes. Ou encore de pouvoir occire poulets, cochons et vaches pour récupérer victuailles et donc points de vie. En tout cas, ce côté là du jeu n'est pas assez exploité.

 

  

 

... au fond du couloir !

 

Pour tout vous dire, ce jeu, même avec toutes ses maladresses, je l'ai bien apprécié. Même sans introduction pour se mettre plus facilement dans le bain, même si le moteur graphique n'est pas au top et que la linéarité du scénario peut paraître lourde, passées les cinq premières heures de jeu qui sont  ultra dirigistes, j'ai poursuivi l'aventure avec plaisir. Peut-être parce que ce jeu se montre simple et efficace : un jeu de rôle pour néophytes. Peu de caractéristiques, un inventaire varié mais pas en abondance, un combat technique à quatre touches et une histoire principale fléchée pour ne pas se perdre. Un jeu pas prise de tête, qui se joue comme on déguste un livre, dont on suit le cheminement sans pouvoir s'écarter du sentier, même si pourtant il est possible de faire quelques écarts dans la forêt du coin. Dans tous les cas, on restera sur sa faim car il manque de consistance. Le combat contre le boss final est à l'image du jeu : trop simple, trop court et trop facile pour finir.

Hard to Be a God n'est absolument pas un hack'n'slash comme précisé sur la boîte. C'est un RPG/action qui manque d'envergure et possède beaucoup trop de défauts. Il n'empêche que le scénario original des frères Strougatski tient la route, même si les développeurs ont suivi une linéarité affligeante qu'il vous faudra subir. Il possède des atouts, mais noyés sous des tonnes de défauts. Un jeu qui, s'il peut vous attirer après tout ce qui a été dit, se boucle en une vingtaine d'heures, le temps d'attendre un RPG un peu plus consistant. Alors comment savoir si le jeu vous plaira ou non ? Le plus simple est encore d'installer la démo et de voir si le courant passe. 

LES PLUS
  • Scénario et univers originaux
  • Déguisement avec infiltration
  • Combat simple mais efficace
LES MOINS
  • Gestion du personnage limitée
  • Moteur graphique dépassé
  • Quêtes annexes simplistes rares
  • Linéaire et passage obligatoire (au début de l'aventure)
  • Ce n'est pas un hack'n slah, mais un action-RPG

6/10

Commentaires (2)

#2

Killpower
Gobelin

Message supprimé le 13/04/2013
#3

Killpower
Gobelin

Avant tout aller dans le répertoire d'installation et *:\Program Files\Nobilis\Hard to be a God\TBB par exemple pour trouver le HardToBeGod.ini rempli de petit caractères.

Ensuite faite une copie et renommer la en HardToBeGod.ori.ini au cas ou.

Chercher "alias game_camera" vers la fin du fichier.
Remplacer par :

alias game_camera ( camera_angle_min 5 ) ( camera_angle_max 45 ) ( g_control_mod 1 ) ( g_camera_focused 1 ) ( camera_distance_min 3 ) ( camera_distance_max 27 ) ( g_select_leader_only 1 )

Vous aurez une camera qui se positionnera enfin face a votre visage mais pas complètement et un zoom arrière plus lointain.


Piqué sur internet....


Personnel :

Pour faire des changements, allez dans votre profil, votre nom, puis ouvrez le fichier local.
A la seconde ligne mettez :
g_width 1600
g_height 1200
vous aurez le jeu en 1600x1200 (j'espère que vous avez une bonne machine).

g_difficulty_level 3.000000

Vous pouvez changer le mode de difficulté en mettant 3 par exemple.
Bon courage.

Message édité pour la dernière fois le : 13/04/2013 à 12:14





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