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Space Rangers 2 : Reboot

par Killpower 29 Jan 2012 10:54 21

Space Rangers 2 : Reboot alias SR2R, un jeu d'origine russe, fait suite à un premier épisode sorti en France en 2004 qui fut un beau fiasco et un second épisode qui n’aborda jamais nos côtes. Ce Reboot est en fait une version améliorée du 2 avec Monsieur Balsem en action : plus, plus, plus... Mais lui non plus, il n'est jamais arrivé jusqu'à nous. Est-ce un bien ou un mal ? Explications.  

 

L'univers vient d'être envahi par une sixième race : les Dominators. Ceux-ci, d'origine robotique, ont décidé d'éradiquer toute humanité et s'y emploient grâce à leurs trois boss cachés dans la galaxie. Pour lutter contre cette menace, la coalition des cinq races a créé les Space Rangers : une unité d'élite pensée pour combattre les Dominators, mais qui reste indépendante des gouvernements en place. Vous voici devenu Space Rangers. Un cow-boy de l'espace avec son colt, euh non, son vaisseau et vous allez faire régner le chaos, euh non, la loi dans cet univers galactique. Si je reste en désaccord avec moi-même, c'est tout simplement que vous ferez le choix dès le départ, non pas de vos caractéristiques et de votre alignement, mais de votre métier, avec cinq possibilités (combattant, mercenaire, marchand, corsaire, pirate) et de votre race, avec cinq possibilités dont les humains. De ces choix, découleront la planète d'introduction de votre aventure et la nature de votre vaisseau, vos bonus de compétences, ainsi que les relations avec les autres races. 

 

  

 

Vers l'infini et au-delà ! 

 

Vous avez ensuite une multitude d'options pour définir la difficulté du jeu : quatre niveaux existent et chaque niveau peut être défini séparément : difficulté des missions, des quêtes, des ennemis, des apparitions de trous noirs, du niveau des Dominators... Il y a de quoi faire et ces paramètres rendent chaque partie unique. Ensuite La galaxie se crée. Pour vous donner une idée de la taille de l'univers, voici un aperçu : la galaxie est constituée de 18 régions, comprenant 3 ou 4 systèmes solaires. Chacun d'eux comprend plusieurs planètes habitées ou non, mais aussi des bases spécifiques de types militaires, scientifiques, économiques ou pirates. C'est vous dire la taille importante de votre territoire de jeu. Après un temps de chargement un peu long, agrémenté d'un texte relatant la situation actuelle de cette galaxie, la partie commence : vous voici face au capitaine d'une planète dépendant de votre race. C'est un peu le didacticiel, dans lequel ce charmant personnage va vous demander de réaliser des missions sommaires pour vous apprendre à bien maîtriser le jeu. En regardant l'interface proposée en même temps que la planète où vous vous trouvez, on peut voir un bouton pour le hangar où se trouve votre vaisseau, mais aussi une encyclopédie du monde qui permet de retrouver toutes les informations nécessaires à la réalisation de vos quêtes ou d'une personne, un bouton pour le système commercial qui permet de vendre ou d'échanger et enfin un bouton pour voir l'intérieur de votre vaisseau et vos 6 compétences.


En effet, votre personnage possède six compétences comportant chacune cinq niveaux : La capacité à faire des dégâts, à piloter, à réparer votre vaisseau, à commercer, à vous faire apprécier par les peuples ou encore à commander une équipe de Space Rangers. Ainsi, grâce à des points d'expérience que vous gagnerez durant vos quêtes, vous pourrez les augmenter. Quant au vaisseau, on pourrait très bien faire le parallèle avec votre équipement d'avatar dans un RPG/hack'n slash. Selon la configuration de votre vaisseau, vous aurez la possibilité d'avoir d'une à cinq armes, un moteur avec turbo en option, un réservoir délimitant vos déplacements dans l'hyper-espace, un radar pour sonder l'espace, un aimant tracteur pour récupérer des objets flottant dans l'espace, un champ protecteur, un robot réparateur, un sondeur de vaisseau, des puces d'upgrade ... La liste est bien fournie et vous commencez avec très peu d'éléments en début de partie. C'est maigre, me direz-vous et j'en conviens, car un équipement et six compétences ne font pas un RPG, mais toute la partie RPG ne se situe pas qu'ici et j'y reviendrai un peu plus tard.

 

  

 

Cela pique un peu les yeux ? Mais non, ce n'est qu'un effet d'optique. 


Dans ce premier écran représentant le capitaine d'une ville, on a le droit a des affichages 2D où quelques animations cachent la pauvreté des décors mais aussi leur redondance, d'une cité à l'autre. On s'inquiète aussi de voir des personnages immobiles avec un texte fixe sur le côté. Ceux qui ont joué au premier épisode de la série,  se retrouvent en terrain connu et pourraient regretter leur achat. Sauf que là, il faut poursuivre pour comprendre que le second épisode et cet addon ont gagné en volume. Car tout comme le premier, les graphismes en 2D, le tout soit en 800x600 soit en 1024x768, risquent de rendre votre PC dernier cri sans voix. Ce n'est pas super sophistiqué, mais au moins, SR2R tournera sur des machines plus anciennes, voire peu vivaces de notre époque. En plus, il y a une pelleté d'options pour désactiver ou non les animations et tout ce qui peut ralentir votre pentium 2, la machine minimum pour le faire tourner.  


On quitte donc le hangar avec son vaisseau et nous voici dans l'espace. Une représentation de l'espace avec un fond d'images fixes assez jolies, à quoi s'ajoutent de la vie : des étoiles brillent, des météorites passent, des voix venant de vaisseaux vous parlent, des débris de vaisseaux ou de roches traînent ça et là. En bas de l'écran dans l'interface, on retrouve des messages qui donnent des informations de l'univers qui vous entoure et qui peuvent être conservées si nécessaires. Cette partie espace est vivante et le déplacement en scrolling 2D fonctionne très bien. 

Mais revenons à ma mission de départ : le capitaine m'a demandé de détruire une sonde inoffensive. Le jeu est donc en tour par tour. On clique à un endroit précis, et le vaisseau s'y déplace en même temps que les tours défilent. Grâce à la barre espace, il est possible d'arrêter le défilement du jeu, mais au début du tour suivant. Je peux donner mes ordres : "TIRER" pour m'apercevoir que les tirs sont automatiques et que le déplacement de votre engin dépend de mon orientation, de ma compétence de pilotage et de la puissance et de la portée de mes armes. Un tour correspond à une journée, ce qui peut paraître maladroit lors d'un combat, mais c'est un détail. Autant vous dire que la sonde ne fait pas long feu et je retourne tout content sur la planète retrouver le capitaine pour recevoir un pécule de points d'expérience et ses félicitations. Et c'est ainsi que vous allez apprendre à vous déplacer, à escorter d'autres vaisseaux, à tuer des gentils ou des méchants, à livrer des colis et ainsi de suite : plein de quêtes FEDEX en somme. Sauf que le capitaine finit par vous proposer une mission bien différente : en effet, il vous demande de vous rendre sur une planète pour y faire régner l'ordre. Après votre atterrissage sur place, vous voici au contrôle d'une petite armée de robots sur une carte somme toute simple avec caméra libre. Le jeu est alors en vrai 3D temps réel et vous devez prendre d'assaut une autre base pour gagner la partie. Il est possible là aussi de paramétrer le jeu en une résolution plus élevée (1200x1024) et de gérer pleins de petites options. Un STR simpliste et basique, mais efficace tout de même.

 

  

 

Sortez l'amiga, c'est comme dans le temps !

 

Un capitaine peut aussi vous envoyer réaliser une quête textuelle, une partie RPG plutôt surprenante. Comprenez par là que l'on se croirait dans un livre dont vous êtes le héros. Accompagnée d'illustrations variées et d'un texte qui vous propose plusieurs solutions, quêtes vous demandant de bien réfléchir en analysant la situation en cours. Vous choisissez alors une réponse parmi plusieurs et vous poursuivez tant que vous réussissez. Si vous ratez, ce n'est pas forcément fatidique, lorsque c'est un concours de plats cuisinés, mais lors d'une aventure textuelle constituée de combats, en cas de mort, le game over est immédiat. Ces quêtes sont longues et délicates. Parfois décalées, elles demandent quand même une bonne maîtrise de la langue anglaise - sachant que d'après les experts, il y a quelques inexactitudes dans les traductions du russe à l'anglais - pour comprendre ce que vous devez faire. Mais pas de souci, si elles vous insupportent, rien ne vous empêche de les négliger. A noter qu'il y a 25 quêtes textuelles et 47 cartes STR que vous ne rencontrerez pas forcément dans votre première partie, donc la rejouabilité est énorme. De plus, ces deux modes de jeux sont jouables séparément, si on le désire à partir du menu principal. On se rend compte aussi qu'il est possible dans les options d'en télécharger de nouvelles, mais je ne sais pas où les trouver. En fait, ce sont des jeux dans le jeu et tout ce pan entier n'existait pas dans le premier épisode, ce qui est bien dommage. 

 

  


Bien sur, à tout moment, vous pouvez partir à l'aventure. En fonction de votre réservoir d'énergie, bien sur, vous pourrez vous rendre sur n'importe quelle planète, en fonction de votre réservoir d'énergie bien sur, avec qui vous n'êtes pas en froid et rencontrer le capitaine du lieu qui vous proposera une quête. Cette dernière pourra même être adaptée, en corsant la réussite ou non, ce qui vous rapportera plus ou moins d'expérience et d'argent. En commençant une partie, il est évident que devant tant de possibilités, on est un peu perdu, surtout que les débuts sont fastidieux et répétitifs. De plus, la fragilité de votre vaisseau fait que vous allez mourir souvent si vous foncez tête baissée, tel un gros bill dans un Demon's Soul.  Alors  on va commencer, pour se faire de l'argent, par faire du commerce ou des quêtes FEDEX - porter ceci à untel, trouver et détruire tel vaisseau-. En étant freelance, vous pourrez choisir une vocation tournée vers le mal et effectuer des actes illégaux au risque de vous faire pourchasser par les autres Space Rangers. Mais des solutions s'offrent à vous pour vous en sortir. Par exemple, vous pourrez toujours vous rendre dans une base pirate pour vous payer un passé vierge. Il ne faut pas oublier non plus que les méfaits se retourneront parfois contre vous avec un refus de discuter avec un capitaine dont vous avez sabordé un navire commercial. Pas grave, une somme de compensation et hop, c'est oublié.

Selon vos déplacements dans l'espace, les vaisseaux vous croisant vous interpellent pour vous demander de l'aide ou encore pour vous proposer des missions. D'autres vous agressent pour prendre vos économies. Il est aussi possible de travailler avec les stations scientifiques pour faire évoluer la science et créer des armes plus puissantes que vous pourrez utiliser, voire prendre un crédit dans une base économique sur un certain nombre d'années pour faire construire des bases pour lutter contre les Dominators. Il faudra forcément aussi acheter des pièces pour améliorer votre vaisseau ou le réparer tout simplement car il s'use. Ces pièces se trouvent sur le marché de chaque planète habitée ou encore de chaque base et on peut aussi les upgrader chez les pirates ou les scientifiques. Parfois, dans certaines missions, on vous fera cadeau de "booster" de pièces d'équipement. Il y a donc beaucoup de contenu à se mettre sous la dent. 

Enfin, rajoutez à cela des trous noirs qui apparaissent ça et là dans les systèmes et qui permettent lorsque vous entrez dedans, de vous rendre à l'autre bout de la galaxie ; sachant qu'ils sont en sens unique et qu'ils disparaissent après votre passage. Malheureusement, votre passage dans ce chemin en 2D avec scrolling vertical et horizontal est souvent accompagné de méchants que vous devez éliminer pour pouvoir ressortir. Cette faction du jeu se jouant en temps réel est perfectible et n'est pas franchement le meilleur concept de Space rangers 2 : Reboot, elle est même rare. Mais il faut y passer car les trous noirs précèdent l'arrivée des Dominators.

 

  

 

Un jeu qui se passe du joueur, c'est possible ? 

 

Ce qui est fabuleux dans SR2R, c'est que l'on peut très bien faire sa vie sans s'occuper nullement de la trame principale. En effet, les Dominators progressent ou non dans la galaxie et les autres Space Rangers créent la résistance sans tenir compte de votre petite personne, que vous réagissiez ou non à cette invasion. Des messages vous avertissent des actions qui vont être menées dans tel ou tel secteur dans les jours à venir face à l'envahisseur. Libre à vous d'en tenir compte ou de poursuivre vos aventures de Oui-oui au pays enchanté. Ainsi vous pouvez vacquer à vos occupations, mais gardez toujours en tête que l'arrivée des Dominators est aléatoire grâce aux trous noirs et peut vous ruiner, s'ils détruisent une base pour laquelle vous avez investi vos sous. Car si les Dominators sont présents dans le système solaire, les bases sont détruites et les planètes ne sont plus joignables. Il ne vous reste plus qu'à fuir dans une secteur proche si vous avez assez d'énergie pour cela.   

L'affrontement avec les Dominators s'avère difficile à vos débuts et il vaut parfois mieux rester en brodure des batailles, ramassant les restes des envahisseurs, pour aller les faire analyser ou monter certaines pièces sur votre vaisseau. Un système envahi l'est par plusieurs vaisseaux Dominators différents qui ont une puissance de feu considérable. Il est donc inconcevable de les affronter seul et encore moins en début de partie. Plus tard, en vous faisant accompagner d'un groupe de Space Rangers, vous aurez l'occasion de vous mesurer à ses ennemis, voire d'éliminer les trois boss Dominators pour clôturer la partie. Pour finir, en fin de jeu, mais souvent après un Game Over, on vous annonce votre score et votre classement par rapport aux autres Space Rangers de la galaxie.

 

 

 

En tout cas, de vos actions dépendront la durée de vie d'une partie qui se montre tout bonnement énorme, sachant que vous n'êtes qu'une goutte dans cet océan et qu'il vit très bien sans vous. Vous le sentirez lorsque vous arriverez dans certains secteurs ou deux vaisseaux s'opposent  et que l'un des deux vous demande de l'aide. Vous le ressentirez, lorsqu'après la libération d'un système, un groupement de Space Rangers se partagera les loots laissés par les Dominators détruits. 

Le jeu est donc très, très (trop) riche, même s'il ne paye pas de mine. Il y aurait encore beaucoup à dire, mais il faut bien clore ce test, car je vous sens fatigués par mon long monologue, voire bavant d'envie et prêt à partir à la découverte de cette galaxie. Heureusement pour vous, une démo de Space Rangers 2 existe sur le net et vous donnera une idée des possibilités de cette suite. 

Je finirai donc par un petit mot sur le multi joueur qui est inexistant. Hé oui, à mon grand dam, SR2R se joue uniquement en solo. Enfin, les bruitages et les musiques font très synthétiques et même s'ils ne sont pas vraiment très sophistiqués, offrent un complément immersif convenable. A noter qu'il n'y a pas de voix, juste des bruitages.

 

Pas forcément très RPG comme on peut l'entendre dans notre langage rôlistique, ce jeu est un melting pot fabuleux, même s'il ne paye pas de mine. Space Ranger 2: Reboot n'obtient pas la note ultime pour trois raisons : tout d'abord, ses graphismes sont totalement dépassés, mais on pourra l'excuser par la foule de possibilités accordées. Ensuite, la partie développement RPG reste faible, même si ses quêtes textuelles bien écrites et longues sont rafraîchissantes. Enfin, il n'est pas traduit, ce qui peut poser de sacrés soucis pour la réalisation de ces dernières. En tout cas, pour celles et ceux qui aime les jeux solos, longs et addictifs, il fait bien son travail et sa richesse vous tiendra en haleine longtemps... Hélas, il n'est pas arrivé jusqu'à chez nous et il vous faudra passer par des sites de téléchargement ou par des magasins à l'étranger pour pouvoir l'acquérir. 

LES PLUS
  • Melting Pot : Space Opera, RPG, Gestion, Commerce, STR
  • Vie du jeu en dehors de vos actions
  • Durée de vie énorme
  • Configurable et addictif
  • Quêtes textuelles parfois décalées et longues
LES MOINS
  • Graphismes dépassés
  • Pas en français
  • RPG light

8/10

Commentaires (21)

#2

Xinum
Novice

Merci pour ce test qui nous fait découvrir un jeu totalement inconnu. Cependant, il a l'air particulièrement difficile à trouver
#3

Megamat
Gobelin

On peut le trouvers sur des sites en téléchargement comme le précise Killpower : http://www.gamersgate.com/games?prio=relevance&q=space%20rangers

ou mieux, sur Steam

http://store.steampowered.com/app/46330/?snr=1_5_9__205

Message édité pour la dernière fois le : 29/01/2012 à 13:43

#4

Killpower
Gobelin

On trouve aussi cette jaquette sur certains liens marchands européens :

Message édité pour la dernière fois le : 29/01/2012 à 14:54

#5

Megamat
Gobelin

T'es sur qu'il ne fonctionne pas, quelqu'un d'autre pourrait confirmer ?

Sinon, merci pour ton test, mais pour ma part, ce n'est vraiment pas mon style ! Et pour une fois que tu ne mets pas une sale note, ça se fête !!!
#6

Killpower
Gobelin

Merci, mais y a pas que les mauvaises notes qui comptent.

Message édité pour la dernière fois le : 29/01/2012 à 14:54

#7

Batman
Grand gobelin

Le 29/01/2012 - 11:59, Megamat a dit :T'es sur qu'il ne fonctionne pas, quelqu'un d'autre pourrait confirmer ?


Je confirme, ça redirige vers une page "Votre recherche n'a pas donné de résultats"
#8

Anabelle
Noble

Oh ! Mais que vois-je ? Killpower qui nous présente un jeu jouable

Les graphismes sont peut-être dépassés mais je les trouve tout de même jolis Bon après les batailles spaciales c'est pas mon truc mais merci pour ce test très plaisant à lire et qui trouvera des amateurs j'espère
#9

Andariel
Grand chevalier

Yeah Killpower qui fait enfin honneur à sa collection d'RPG avec un bon ptit jeu. On commencait à déséspérer, ouf.

Sinon c'est trés intéréssant mais ça me fait penser à un King Arthur RPWG, dans le genre melting pot RPG/Géstion/STR avec des Livres DVELH intégrés, mais Star-Warisé ici. D'ailleurs c'est étrange tout ces rapprochements, vous ne trouvez pas?. Du coup, vu que je compte me prendre King Arthur 2 qui sera là trés prochainement, ce jeu ci ne m'intérrésse pas trop. Non pas qu'il soit inintéréssant mais que je lui trouve pas un intérét à coté de King Arthur en fait. Mais avec le temps, qui sait...

Message édité pour la dernière fois le : 29/01/2012 à 15:58

#10

Killpower
Gobelin

Merci Anabelle et Andariel. Ce jeu date quand même dans sa conception de 2004, donc les russes avaient une bonne avance.
#11

Demoniakor
Garde

Test qui fait baver. S'il avait été en Français, je serais déjà dessus. Mon anglais est potable, mais là on parle de pavé! Ma frustration est grande...
#12

aerasett
Citoyen

Je suis dans la mème situation que Demoniakor, vraiment frustrant.
#13

Killpower
Gobelin

Une nouvelle version va voir le jour/ Communément appelé Space Rangers HD : A war apart

http://spacerangershd.com/

Que du bonheur en perspective.

Message édité pour la dernière fois le : 03/10/2012 à 20:07

#14

Hellion
Citoyen

J'espere qu'ils vont bosser un peu sur les traductions ! Ya au moins une quète impossible dans celui là à cause d'un terme mal traduit ;-(
#15

Jeanloutre
Guerrier

Ca a l'air franchement intéressant tout ça !
#16

Killpower
Gobelin

Pour ceux que cela intéresse, il existe semble t'il un patch pour changer la résolution en 1920x1200 ou plus haute résolution encore.
J'ai testé et cela marche et cela donne quelque chose de très joli.

A utiliser obligatoirement. Voir ici.

Voici ce que cela donne





Message édité pour la dernière fois le : 27/08/2013 à 11:38

#17

Killpower
Gobelin

Message supprimé le 27/08/2013
#18

AbounI
Gobelin

Ah ce logo cinemaware, un nom qui me rappelle Defender Of The Crown ou encore Wings...
#19

Killpower
Gobelin

Mise à jour du test avec en bas dans les avis, l'avis sur la mise à jour HD du jeu.
#20

Megamat
Gobelin

Merci Kill, au moins on sait à quoi s'attendre. Tu sais si une version FR est prévue ?
#21

Killpower
Gobelin

Non, jamais j'imagine comme les versions précédentes. Quand tu penses que Space rangers 1 est sorti en français chez Micro-application et qu'il était minable....
#22

Megamat
Gobelin

Même au niveau texte ? dommage :(




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