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Expeditions : Viking

par Caparzo 11 Juil 2017 10:00 12

Après nous avoir gratifiés d’un Expeditions : Conquistador nous ayant permis de visiter l’Amérique du Sud au XVIème siècle, les développeurs danois de chez Logic Artists se sont rapprochés de leur grande histoire en nous dévoilant Expditions : Viking. Voyons ensemble si les contrées nordiques sont aussi peu hospitalières qu’elles le laissent présager.

Les vikings ont toujours été sujets de fantasme. Souvent représentés comme des hommes sanguinaires ayant pour seul but de piller et de répandre la terreur en Europe, les peuples scandinaves étaient beaucoup plus complexes que cela. Rassurez-vous, vous n’allez pas assister ici à un cours d’Histoire assommant qui rendrait ce test bien trop sérieux. Quoi qu’il en soit, le viking est aujourd’hui à la mode et nous le retrouvons à toutes les sauces, que ce soit dans la littérature, le cinéma, ou bien évidemment le jeu vidéo. Après avoir exploité une période atypique avec les conquistadors, j’avais émis de sérieux doutes quant à l’utilisation des vikings pour un second épisode à cause de cet effet de mode certain. Il faut croire que j’avais tort.

 

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark

 

Les tables du banquet sont admirablement bien remplies et l’ambiance semble chaleureuse. Les gens parlent de bon cœur et se soûlent avec autant d’entrain, mais il est évident qu’il ne s’agit pas d’une célébration des plus heureuses. La première scène d’Expeditions : Viking nous permet en effet d’assister à un repas en l’honneur du père de notre héros – ou héroïne – qui vient de passer l’arme à gauche. C’est ici que vous ferez la connaissance avec votre famille et vos premiers compagnons d’arme, mais aussi que vous découvrirez les premiers problèmes que vous devrez résoudre lors cette aventure. En effet, le jeu nous conte le voyage initiatique d’un tout nouveau chef de village qui devra lutter contre de vieux guerriers trop ambitieux vous reprochant votre toute nouvelle place, mais n'ayant pas aimé à l'époque les agissements de votre père. C’est dans ce contexte, nous mettant dans une situation terriblement délicate, que nous serons amenés à voyager, se faire de nouveaux alliés et ennemis, commercer, mais aussi augmenter la prospérité et la puissance de notre village.

 

  

L'écran de création du personnage et l'un des premiers dialogues du jeu.

 

Toutefois et avant de partir à l'aventure, Expeditions : Viking nous accueille dans un premier temps sur un bel écran de création de personnage nous permettant de découvrir la générosité du jeu à ce niveau-là. Nous pouvons choisir le sexe de notre avatar, notre prénom et celui de notre père, ainsi que personnaliser de façon simple notre accoutrement. Ses cheveux et son visage ne sont pas non plus en reste tout en n’oubliant pas sa corpulence qui vous permettra de choisir entre un homme frêle et fragile ou bien une montagne. La personnalisation visuelle reste cependant très légère et il ne faut pas vous attendre à quelque chose de complexe à ce niveau-là. Les superbes portraits dessinés à la main viennent quant à eux apporter du caractère aux personnages. Bien évidemment, vous devrez également choisir vos statistiques et compétences.

Sur ce point, le titre de Logic Artists a fait des merveilles et nous permet de créer le héros de nos rêves. Nous pouvons en effet choisir d'incarner un personnage intelligent possédant les connaissances nécessaires pour prendre l’avantage dans les dialogues, devenir un maître du campement, ou bien se spécialiser dans les attaques à distance ou au corps à corps. Faire les trois à la fois est également possible. Les cinq statistiques que propose le jeu (force, endurance, finesse, perception et mental) viennent modifier la précision ou bien encore les chances de coup critique ou de blocage. Les compétences se subdivisent quant à elles dans cinq catégories bien distinctes mettant en avant les armes, les attitudes offensives et passives, mais aussi les compétences de soutien et pratiques. Vous aurez donc l’embarras du choix, et vous pourrez vous spécialiser dans l’une des neuf armes disponibles (hache danoise, épée, fronde, lance, etc), mais aussi distribuer des points dans des aptitudes plus généralistes vous permettant par exemple de contourner un ennemi sans déclencher une attaque d'opportunité, ou d’être plus apte et confiant lorsque vous mènerez des attaques nocturnes.

 

  

Nos statistiques et compétences peuvent avoir une influence sur les dialogues.

 

Généreux, Expeditions : Viking l’est assurément à ce niveau-là, et vous vous rendrez vite compte que tout ceci n’est absolument pas de l’esbroufe faite à base de chiffres et de lettres. Toutes ces statistiques et compétences vous serviront à un moment donné dans l’aventure. Malgré cette abondance qui devrait faire plaisir à n'importe quel joueur, celui-ci pourra facilement se perdre dans les différents menus à cause d'icônes et de textes explicatifs bien trop petits. Il s'agit certainement d'un des plus gros problèmes du jeu, mais comme pour tout, nous finissons par oublier cette interface maladroite au profit d'un contenu, d'un gameplay et d'une ambiance très réussis.

 

Une périlleuse expédition

 

L’aventure d’Expeditions : Viking vous tiendra en haleine pendant plus de 35 heures si vous souhaitez effectuer toutes les quêtes disponibles aux quatre coins du Danemark, mais pas que. Le jeu nous propose en effet de voyager via une belle carte nous permettant de découvrir les différentes contrées que nous pouvons arpenter et le temps que nous mettrons pour rejoindre les lieux souhaités. La gestion du temps possède ici une importance primordiale puisque celui-ci influera sur la fatigue, la faim, mais aussi l’état des différentes blessures de vos personnages, qui pourront évoluer de façon critique si elles ne sont pas traitées à temps. Entre deux lieux précis, vous devrez effectuer des pauses et rejoindre des campements se dévoilant au fur et à mesure sur la carte. Pouvant être déjà occupés ou bien tout simplement vides, ces camps possèdent leurs propres particularités, offrant de belles forêts pour chasser ou bien encore une sécurité avancée. Si vous pensiez y passer quelques heures pour roupiller bien tranquillement, vous allez être déçu.

Camper est en effet l’occasion pour le joueur de participer à une phase nous permettant d’accéder à une micro-gestion avancée de notre groupe. Divisées en quatre parties bien distinctes pour chacun de nos personnages, les nuits nous permettent d’effectuer une multitude de tâches en fonction des aptitudes des compagnons et de leurs niveaux. Les compétences spécifiques à la gestion des camps se trouvent dans la catégorie pratique et vous permettent de spécialiser les membres de votre groupe de différentes manières. Vous pourrez en effet choisir la chasse pour récupérer de la nourriture, la médecine pour soigner les blessés avec des pansements, la sorcellerie pour transformer des plantes en remèdes, ou bien encore l’artisanat pour confectionner de nouveaux objets.

 

  

Une petite partie de la carte et l'écran principal des campements.

 

Il va de soi que vous ne pourrez pas sélectionner une tâche précise pour chacune des quatre phases de la nuit. Vos personnages doivent également se reposer, mais le jeu nous offre le choix de passer une nuit blanche, quitte à les récupérer le matin suivant manquant terriblement de sommeil. Il en va de même pour la nourriture que vous pourrez restreindre en cas de stock réduit, mais les membres de votre groupe finiront par souffrir de famine. Sachez également que certaines des tâches sont complémentaires. Chasser par exemple vous rapportera de la viande fraîche, ce qui vous sera très utile si vous désirez la consommer immédiatement, mais vous devrez la transformer en ration si vous voulez la conserver sur la durée. Une équipe de trois chasseurs vous rapportera donc beaucoup de nourriture, mais celle-ci finira par pourrir très rapidement si vous ne possédez aucun personnage apte à la transformer.

Lorsque vous vous déplacerez sur la carte, vous devrez également faire face à des événements aléatoires, comme par exemple assister à la chute de l'un de vos compagnons d’armes, ou bien tomber sur un homme mystérieux accomplissant un rite antédiluvien. Parfois, vos personnages subiront des blessures plus ou moins importantes que vous devrez obligatoirement soigner dans les camps si vous ne souhaitez qu'elles empirent, d’autres fois il ne s’agira que d’éléments narratifs nous permettant de nous immerger toujours un peu plus loin dans l’univers du jeu. Il est toutefois dommage de voir que ces événements deviennent très vite redondants. Des dialogues entre vos compagnons pourront aussi survenir au cours des nuits où vous camperez.

Votre groupe possède également des ressources que vous pourrez récupérer sur les différentes cartes du jeu. Bien que nécessaires pour le bon fonctionnement des phases de campement, ou bien encore pour l'évolution de votre village, récupérer ces ressources n’est réellement pas une partie de plaisir au vu du très grand nombre de contenants se trouvant dans les différents environnements. Il ne pourrait s’agir que d’un simple détail puisqu'il est toujours possible d'effectuer du troc dans les villes, mais vous devrez posséder une base relativement confortable si vous souhaitez par exemple échanger vos richesses contre du bois ou bien des peaux de bête permettant de confectionner des armures. Le bois vous servira quant à lui à améliorer votre village pour lui faire gagner de la puissance, de la prospérité ou bien des richesses en construisant des palissades ou en améliorant les fermes. En capturant des esclaves, vous pourrez également réduire la durée de ces différentes constructions, mais l'image que vous véhiculerez au reste du monde et à votre groupe pourrait en pâtir.

 

  

Soigner les blessures se fera seulement dans les camps. Un écran récapitulatif.

 

En plus de voyager à pied comme des grands, vous finirez également par construire une embarcation. Vous lui trouverez un nom et une fonction spécifique comme un navire marchand aux cales bien remplies, un bateau de guerre lourd, mais lent, ou bien encore un drakkar rapide et agile pouvant traverser les mers comme un éclair. Malheureusement, cet événement qui se veut majeur dans le jeu est très mal exploité. Expeditions : Viking est en effet divisé en trois chapitres bien distincts, et tout le premier vous fera arpenter le Danemark à la recherche des bonnes essences de bois ainsi que des autres ressources nécessaires pour construire votre navire. Le second chapitre vous permettra enfin de vous en servir et de rejoindre la Bretagne tant convoitée, mais les voyages maritimes ne possèdent pas de gestion semblable aux campements. Seuls quelques événements textuels pourront parfois survenir. Finalement, ce bateau qui aurait dû être le point culminant du premier chapitre ne fait office que de simple détail très décevant. Sachez enfin que les deux premières parties du jeu possèdent une limite de temps pour atteindre à vos objectifs. Alors que le première partie du jeu pourra se montrer ric-rac en terme de temps, surtout si vous découvrez le titre de Logic Artists pour la première fois, la seconde ne posera aucun problème à ce niveau-là. Quoi qu'il en soit, cette limite de temps n'est pas artificielle et s'intègre parfaitement dans l'histoire.

La Bretagne quant à elle vous offrira de nouvelles façons d’appréhender l'environnement, mais vous devrez cette fois-ci faire avec les différentes factions locales n'appréciant pas forcément les vikings. Si vous décidez de vous rendre au nord, alors vous rencontrerez les Pictes et essayerez de faire du commerce avec ce peuple aux visages peints. Si vous faites le choix de passer par le sud, alors vous ferez la connaissance de la Northumbrie et essaierez d’en faire des alliés politiques. Tout ne se passera bien évidemment pas comme prévu, mais ce sera ici une bonne occasion pour vous de mettre en application vos talents en diplomatie grâce aux aptitudes adéquates, mais aussi en utilisant vos statistiques pour vous sortir de situations délicates. Quelquefois, vous pourrez en effet éviter les combats, mais ces derniers se montreront souvent plus que nécessaires. En tant que viking, le jeu vous donnera également l’occasion de mettre à sac le pays et de saccager sans vergogne des lieux de culte et autres villages.

 

  

De l'artisanat et un combat intéressant dans une pièce minuscule.

 

Expeditions : Viking nous offre donc ici diverses possibilités nous permettant de prendre des routes différentes et de privilégier diverses approches. De nombreuses richesses permettront d’aider votre peuple et d’agrandir le village facilement. Le pillage se montrera alors plus que tentant même si vous finirez par véhiculer une terrible image auprès des peuples anglo-saxons. La politique sera quant à elle plus « simple », mais vous devrez composer avec les uns et les autres, tant bien même que vous finirez par ne plus savoir qui sont les gentils dans l’histoire. Le jeu propose également des quêtes secondaires pouvant aller de la simple chasse à l'homme à des quêtes plus travaillées. Vos compagnons possèdent à leur tour leur propre acte narratif mettant en avant de petites quêtes qui, bien que vite terminées, permettront de les caractériser plus en profondeur.

 

Par ma hache...danoise !

 

L’exploration et la narration prennent une place très importante dans le jeu et c’est heureux, mais les combats prennent eux aussi une place prédominante. Vous devrez composer votre hird (groupe) avec les différents protagonistes qui pourront croiser votre route. Bien entendu, vous ne commencerez pas l’aventure seul, mais sachez que dès le début de l’histoire, vous pourrez vous passer de quelques personnages importants en choisissant tout simplement de les tuer. D’autres fois, vous pourrez refuser leur offre. Quoi qu’il en soit, les personnages d’Expeditions : Viking sont bien écrits, et il est toujours agréable de participer à un de leur dialogue. Ils savent également se mêler des affaires des autres en intervenant dans les conversations et peuvent voir leur moral augmenter ou baisser en fonction des décisions que vous prendrez. Si vous parlez par exemple bien trop souvent des dieux, les plus sceptiques finiront par se lasser.

Bien que le jeu nous laisse la liberté de recruter une dizaine de Vikings – mais pas que –, vous ne pourrez en utiliser que cinq lors des combats. Vous devrez judicieusement choisir vos combattants pour que les différentes classes soient complémentaires. À ce niveau-là, vous aurez un large choix de professions puisque vous pourrez utiliser des guerriers combattant à l’épée et au bouclier, à la hache danoise à deux mains, ou bien en utilisant une arme dans chaque main. Mention spéciale pour les archers qui sont ici de véritables snipers surpuissants permettant d’effectuer de très nombreux points de dégâts sur les adversaires. Bien évidemment, les différentes statistiques des personnages et malus d’armes ou d’armure pourront venir influencer leur chance de toucher ou de parer un coup. Les ennemis possèdent des talents similaires et vous aussi, vous subirez le courroux impitoyable de leurs archers. Même si les patchs ont au fil du temps amélioré l’équilibrage, vous vous retrouverez parfois à vociférer des insultes dans une langue nordique contre des ennemis semblant bien trop chanceux. Le jeu propose toutefois une gestion assez précise du niveau de difficulté permettant de réduire la quantité de dégâts reçu ou bien d'augmenter ceux que nous infligerons.

 

  

La caméra est parfois loin d'être idéale. L'un des plus beux décors du jeu.

 

Les combats en eux-mêmes utilisent le tour par tour avec des cases hexagonales. Le système fonctionne plutôt bien et est agréable à prendre en main. Vous devrez faire attention à quelques surfaces pouvant faire glisser vos personnages ou bien à des buissons pouvant vous ralentir. Certains éléments du décor sont également destructibles, que ce soit par l’épée ou bien par le feu. Vous pourrez également confectionner des objets supplémentaires vous donnant accès à des fonctions fortes intéressantes. Des filets ou des cordes tendues font ici office de pièges emprisonnant les ennemis pendant quelques tours. Des outres d’eau vous permettent quant à elles d’éteindre le feu sur vos personnages s'ils ont la malchance de recevoir une flèche enflammée. L’alcool augmente votre force, mais votre perception en est plus que réduite.

Même si les bonnes idées sont nombreuses et fonctionnent bien, il est dommage de voir que la caméra nous propose un angle de vision de dessus très peu pratique rendant parfois les combats frustrants. Le level design des différentes zones est également inégal. Alors que certaines cartes vous permettent d’élaborer des stratégies audacieuses, d’autres vous laissent au milieu de rien à la merci des ennemis. Quand ces derniers possèdent plusieurs archers et que de votre côté aucun abri n'est disponible, vous le sentirez passer. Hors combat, vous pourrez également explorer librement les cartes et vagabonder dans des villes et villages, mais le recul bien trop réduit de la caméra rend ces passages peu appréciables. Les cartes des différentes zones sont quant à elles très peu lisibles, et de nuit, elles ont la fâcheuse tendance à devenir aussi sombres que l'environnement nous entourant.

 

L’art viking

 

Artistiquement, Expeditions : Viking ne révolutionne pas le genre. Ses musiques sont très belles et vous emporteront dans des contrées et une époque inconnues, mais sa direction artistique tout comme sa qualité graphique sont très en deçà. Certains environnements vous sembleront mieux que d’autres, surtout en Bretagne avec ses belles forêts, ses ruines romaines et ses églises, mais d’autres sont malheureusement tristes à mourir. L’optimisation n’est pas non plus idéale et le jeu pourrait bel et bien donner du fil à retordre à votre PC si vous êtes du genre à mettre tous les curseurs graphiques au maximum.

 

Version presse fournie par le développeur.

Expeditions : Viking propose un voyage très agréable nous faisant découvrir avec une vision se voulant réaliste des peuples bien trop souvent caricaturés. Le rythme des jours qui s’écoulent et des saisons qui s’égrènent nous plongent dans un quotidien nous permettant de découvrir des personnages simples, mais pas dénués de sentiments. La gestion journalière des ressources, du sommeil ou bien encore de l’artisanat fait sens, s’intégrant parfaitement dans l’univers tout en fonctionnement remarquablement bien. Il est vrai que l’histoire ne vous surprendra probablement pas, mais celle-ci a le mérite de nous tenir en haleine en proposant un rythme soutenu nous permettant d'effectuer perpétuellement de nouvelles choses et ce, de différentes manières.

Les choix et les conséquences sont nombreux, et parfois il vous sera difficile de faire passer votre bon sens avant l’avis des membres de votre groupe. Très tactique, les combats nous offrent la possibilité de les appréhender de multiples façons, mais ceux-ci souffrent d’un level design parfois faiblard et la force bien trop élevé des adversaires nous fera également crisser des dents. Logic Artists a toutefois fourni un travail remarquable et Expeditions : Vikings est sans l’ombre d’un doute l'une des petites pépites de l'année 2017.

LES PLUS
  • L'ambiance viking très réussie
  • Un grand nombre de compétences
  • Des combats tactiques plaisants
  • Une gestion du groupe et des camps aux petits oignons
  • Une histoire mettant en avant les choix et conséquences
LES MOINS
  • Un équilibrage parfois défaillant
  • Une interface peu lisible
  • Un level design sans génie

8/10

Commentaires (12)

#2

Koubo
Citoyen

Hey ça fait envie ce jeu.
Merci pour le test.

Je suis un peu court en monnaie sonnante et trébuchante, mais je le garde à l’œil :)
#3

Inny
Guerrier

J'hésitais à l'acheter, merci pour ce test !
#4

Pixel
Novice

Merci pour ce test, effectivement c'est alléchant.

Je note surtout la disponibilité d'une traduction française sur laquelle le premier volet avait fait l'impasse. Rien que pour ça, je vais les encourager.
#5

percifal
Citoyen

Est t'il vrai qu'il y a un timer pour finir la quête principale ?
#6

Caparzo
Seigneur

Il y a une limite de temps pour le premier et le second chapitre. Là où pour le premier -si le joueur fait trainer les choses- cette limite peut être handicapante surtout leur d'un tout premier run, elle devient totalement dérisoire lors du second chapitre. Dans tous les cas, ce n'est pas vraiment problématique et ce n'est aucunement artificiel. Cette limite saisonnière s'intègre effectivement à merveille dans l'univers et fait sens avec l'histoire qui nous est contée.
#7

Squall46
Citoyen

Un patch a amélioré la difficulté ? Parce que le jeu était ridiculement facile il y a quelques semaines, même dans le mode le plus dur il était quasiment impossible de perdre un combat.
#8

Caparzo
Seigneur

Personnellement j'ai fait le jeu en moyen et il est vrai qu'il est difficile de perdre un combat à quelques exceptions près. Par contre, j'en ai terminé énormément avec des personnages dans des états épouvantables. Les derniers patchs ne nous permettent plus également d'accéder aux niveaux les plus élevés des compétences dès la première partie du jeu. Désormais, il y a des limites de points. Je pense que ça doit jouer.

Message édité pour la dernière fois le : 12/07/2017 à 11:08

#9

ninheve
Grand chevalier

Amusant avant le test je n'aurai pas considéré du tout ce jeu mais là...finalement....ca donne envie
#10

AbounI
Grand gobelin

Ca reste basique comme moyen d'augmenter la difficulté quand même.
A quoi bon partir en combat si c'est pour gagner aussi facilement?
#11

skoeldpadda
Garde royal

Donc, en gros, ils ont enlevé toutes les phases de gameplay inutiles et/ou absconses du jeu d'origine (à savoir la navigation Heroes-like et tout ce qu'elle impliquait), mais les défauts majeurs de Conquistadors sont toujours là :
la progression demandant de répéter mille fois les même actions (la garde de nuit, c'était quand même une plaie), les cartes tactiques totalement aléatoires qui peuvent fausser complètement un combat, et l'équilibrage aux fraises qu'on a tenté d'affiner à l'arrache avec des limitations de progression arbitraires.
En résulte un jeu qu'on a terriblement envie d'aimer mais qui rend complètement fou quand on voit à quel point les développeurs sont passés à la fois si près et si loin de faire un truc vraiment excellent.
J'ai bon ?
#12

Ludipy2899
Villageois

J'ai un bon souvenir du premier même si plusieurs actions étaient répétitives.
Mais l'ambiance te le thème me plaisent bien
#13

Mizzaro
Novice

Merci pour cette review très détaillée.
Du coup le jeu fait envie pour un amateur de jeu de gestion - RPG - tactique comme moi.
:-P




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