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Final Fantasy XV

par Iosword 08 Déc 2016 10:30 98

Les histoires mettant en scène des arlésiennes finissent rarement bien. Une décennie, ce n’est pas seulement interminable, c’est suffisant pour se perdre en route, pour s’aliéner ses anciens collaborateurs, pour transformer une possible révolution en reliquat du passé. L’orgueil originel ne survit guère aux ravages du temps, et que reste-t-il alors, sinon les rêves fous des zélotes ayant voulu y croire ? Je n’ai pas la prétention de savoir ce que Final Fantasy XV léguera à l’Histoire, ni celle de comprendre le fardeau qui fut celui des hommes et femmes qui se succédèrent pour lui donner vie. J’ai en revanche la suffisance des critiques, estimant que toute œuvre puisse être jugée pour ce qu’elle est et non pas ce qu’elle aurait pu être. D’un Versus XIII, aux mille visages, à un Final Fantasy XV, estropié, les fantasmes se substituent à une dure réalité.

 

Dans l’œil du cyclone.

 

N’allons pas trop vite en besogne. Lors des premières heures en son sein, Final Fantasy XV est un jeu plaisant qui nous plonge dans un monde étrangement fascinant. L’univers d’Eos est moderne, contemporain, un lieu où les chocobos côtoient les voitures de luxe, où chaque restaurant fait aussi office de repère pour les chasseurs cherchant leur prochain contrat, où station balnéaire et daemon partagent le même banc de sable. Les régions que nous explorons sont déroutantes, incohérentes même si nous essayons d’y appliquer des raisonnements logiques, mais cela serait oublier que la licence s’est avant tout bâtie sur un imaginaire commun fait de héros, de cristaux, de béhémoth, et d’un mal absolu à vaincre. Qu’importe si remplir le réservoir de la Regalia nous coûte 10 gils que celui-ci soit vide ou presque rempli, ou que la zone soit construite autour de routes et presque uniquement composée de stations-services et de plaines sauvages, cela nous sommes prêts à l’accepter.

 

  

La plus belle boustifaille que vous verrez dans un jeu, ne niez pas.

 

À vrai dire, au début, Final Fantasy XV nous attendrit. Son level design est maladroit et la Regalia, qui ne peut s’extirper des voies, bride l’exploration plus qu’elle ne l’encourage – heureusement, la conduite automatique et la téléportation sont possibles, sans parler de la location de chocobo qui deviendra notre moyen de déplacement de prédilection. À bien y regarder, les murs invisibles et autres barrières artificielles pullulent, nous forçant à emprunter des chemins choisis et pensés par les développeurs. Pire, le contenu qui nous est proposé est presque exclusivement composé de quêtes FedEx indignes de notre rang. Nous, Noctis Lucis Caelum, prince héritier de Lucis, tuons des monstres pour pacifier les terres, partons à la recherche de rainettes pour la biologiste locale, allons récolter des oignons et autres denrées dans les fermes pour satisfaire les marchands de la seule vraie ville de cet open world. Nous, le Prince, sommes finalement relégué à la place de simple chasseur devant composer avec de nombreux aller-retours et ne pouvant accepter qu’un seul contrat de chasse à la fois – cette limite ne vaut heureusement pas pour les quêtes secondaires.

Quand l’aurore pointe et que la fatigue nous guette, nous nous mettons à la recherche d’un sanctuaire pour y planter notre tente – ou d’un hôtel. Là, Ignis, conseiller et majordome, cuisinera pour le plaisir de notre panse virtuelle – et de nos yeux, les recettes étant magnifiquement modélisées. Chaque plat offre des buffs temporaires importants et trouver des recettes de cuisine, plus qu’un simple jeu dans le jeu, deviendra essentiel – pour cela, il vous faudra entreprendre un voyage culinaire chez les restaurateurs locaux, trouver des ingrédients, observer l’environnement et augmenter le niveau de la compétence associée. Gladiolus lui, notre garde du corps, nous proposera de nous entraîner, et Prompto, vieil ami et jeune naïf exubérant, partagera les clichés pris lors du jour qui vient de s’écouler. À vous de choisir de sauvegarder ou non les photographies –  ce que je vous conseille.

Bien que cela puisse paraître absurde, c’est lors de ces instants intimistes que le titre est le plus réussi. Oui, le monde ouvert est perfectible, les quêtes répétitives et le style des personnages évoque celui d’un boy’s band. Pourtant, grâce à de nombreuses petites scénettes, aux quelques quêtes annexes et surtout grâce aux nombreux dialogues toujours bien écrits, ce quatuor de personnage devient vite attachant et pour rien au monde nous n’aurions envie de nous en séparer. Même de Prompto, c’est dire. L’aspect road trip et buddy movie, tant mis en avant lors des trailers, fonctionne et, aussi assisté soit la conduite, nous nous surprenons à flâner sur les routes, écoutant les bandes originales des précédents opus, observant l’environnement et écoutant nos quatre compères. Des écrans animés lors des scènes de repos aux animations de combat, où chacun peut relever celui est en est difficulté, les moindres détails ont été pensés pour rendre cette relation tangible, et l’affect se crée avec facilité.

 

  

Parfois, Final Fantasy XV tente d'user de narration environnementale, c'est... peu concluant.

 

Si Final Fantasy XV s’était contenté d’être un monde ouvert aussi bancal qu’attachant, de nous proposer des mini-jeux, des donjons labyrinthiques – peu nombreux, mais souvent très bon –, des moments contemplatifs très réussis alors cela aurait suffi à en faire un jeu plaisant. Malheureusement, un roi ne peut se contenter d’être un simple chasseur pour reprendre son trône, et la partie story-driven du jeu fini par revenir. Malheureusement, car c’est ici que le titre de Square Enix est le moins convaincant. Le jeu se divise donc en deux phases que tout oppose, deux expériences de jeu incohérentes : celle où rien ne semble nous rappeler à notre sang royal et où nous flânons dans l’open world et celle où, sur des rails, cet open world nous est désormais inaccessible et où le scénario se doit d’avancer. Comme si le jeu se rappelait soudainement de son titre.

 

Descente aux enfers.

 

Entendons-nous bien, le problème n’est en rien la linéarité du titre, même si cela est fait de manière très contestable – puisque nous finissons littéralement sur des rails, dans un train, à descendre pour quelques minutes au gré des besoins de l’intrigue. Ce qui pose problème est la trame elle-même, qui valse d’une incohérence à l’autre sans jamais prendre le temps de développer ses personnages secondaires et ses sous-intrigues. Cela commence dès l’introduction : Final Fantasy XV nous propose une histoire complexe où Noctis, à l’origine en partance pour son mariage diplomatique avec Dame Lunafrey, apprend la mort de son père et la trahison de l’Empire de Niflheim. Seulement, pour comprendre le contexte, encore faut-il avoir vu le film d’animation, et prologue, Kingsglaive – fourni avec les éditions spéciales du jeu et disponible en Blu-ray. Sans cela, le joueur aura du mal à comprendre les tenants et aboutissants de l’histoire qui ne seront rappelés que de manière succincte et expéditive. Même si c’est moins nécessaire, je vous conseille aussi de regarder la série d’animation Brotherhood – dont les cinq premiers épisodes, sur six, sont disponibles gratuitement sur Youtube – qui enrichira le background du quatuor.

 

  

Mirage de l'influence du joueur, certains dialogues proposent des choix.

 

Là encore, nous pourrions nous dire que ce n’est pas si grave puisque, si le jeu ne se suffit pas à lui-même, l’univers étendu répondra à nos interrogations. Seulement, rien ne s’arrangera réellement par la suite, et pour ne prendre qu’un exemple symptomatique, parlons du chancelier de l’Empire. Grand méchant de l’histoire, ce qui n’est pas tant un spoiler qu’une triste vérité puisque c’est le seul « méchant » que nous croiserons plus de deux fois, celui-ci sera aussi l’élément déclencheur de nombreuses phases de l’intrigue, guidant nos personnages et les conseillant sans qu’aucun d’eux ne s’interroge vraiment sur les objectifs qu’il sert – pour rappel, cela fait dix ans que Niflheim et Lucis sont en guerre ; difficile alors de croire que Noctis, le prince, ne connaisse pas le visage d’un de ses plus grands ennemis. Si à cela nous ajoutons de nombreux rebondissements illogiques – certains personnages meurent, d’autres sont en réalité du bon côté, d’autres encore disparaissent dans les trous béants laissés par le scénario –, difficile de s’attacher à quiconque, ou de pleurer la mort d'un personnage que nous avons vu quelques minutes à peine.

Au final, le scénario de Final Fantasy XV est parsemé de trous, d’incohérences, et semble aller de climax en climax sans qu’aucun temps ne soit pris pour développer son propos. Autant dire que cela ne fonctionne pas, et que si la conclusion est rendue magistrale par sa mise en scène et son rythme, les réponses qu’elle offre ne permettent ni d’effacer les très nombreuses contradictions de l'intrigue, ni d’oublier la trentaine d’heures qui précèdent – durée de vie comprenant les quêtes secondaires. Cela se sent d’ailleurs, tant le jeu est avare en cinématiques en image de synthèse jusqu’à sa conclusion, tant certaines scènes semble avoir été coupées avant même que le personnage impliqué ait fini sa phrase, tant certains de combats de boss sont ratés. Après dix ans de développement, de reboot et de réécriture, le titre de Square Enix est un jeu qui, ironiquement, semble cruellement manquer de temps. Cela saute d’ailleurs aux yeux quand nous arrivons à Altissia, cité à l’inspiration vénitienne sublime et entièrement modélisée, presque dix fois plus grande que la « vraie » ville du monde ouvert, et cruellement vide puisque seules trois quêtes s’y déroulent – une heure de jeu en somme, dur de croire que des artistes aient travaillé des mois durant pour si peu.

 

  

Lunafreya, plot device du jeu qui restera, dans nos mémoires, une simple demoiselle en détresse.

 

Dois-je alors évoquer les assets de Versus XIII, ayant mal vieilli, croisé au cours des derniers niveaux ? Les changements de gameplay dysfonctionnels, comme cette phase d’infiltration forcée dans des couloirs étroits alors que nous avons perdus nos pouvoirs sans raison ? Peut-être. Nous le savions, en gardant le même univers et les mêmes personnages, il allait être difficile pour la Division 2 de se débarrasser du spectre de Versus XIII. Il est même probable que le scénario incomplet qui nous est ici livré soit celui de l’une des derniers versions du projet qui a été entré au forceps dans Final Fantasy XV, car le temps manquait et qu’il était impossible de jeter des mois de travail. La suspension consentie de l’incrédulité, celle-là même qui nous fait accepter le monde ouvert qui nous est proposé, ne peut ici fonctionner. Versus XIII n’est pas mort, et Final Fantasy XV n’en est qu’un ersatz qui aurait demandé plus d’une année de développement supplémentaire. Notons qu’à l’heure où je finalise ces lignes, Square a annoncé travailler sur de nouvelles cinématiques pour le chapitre 13, une bien maigre consolation puisque la narration dans son entièreté pose problème.

 

Le poids du passé.

 

Lorsque j’ai atteint la dernière cinématique du titre, une larme a coulée sur mes joues. Non pas d’émotion, tant j’ai eu l’impression que la quête tragique qui m’était contée était vaine. Ce fut une larme de regret, car Final Fantasy XV, plus qu’un énième jeu canonique d’une licence aux qualités devenues contestables, plus qu’une ultime tentative d’une firme à bout de souffle, plus qu’un simple échec, a de grandes qualités. En premier lieu, sa première partie intimiste fonctionne à merveille, comme évoqué un peu plus tôt, mais surtout parce que le pari technique est réussi. Si le titre n’offre pas une claque technique similaire à celle de certains de ses prédécesseurs, il tourne, comme le dirait Galilée – et est fluide la plupart du temps. Sa direction artistique, mêlant avec brio fantasy et modernité, fait le reste. Ceci étant dit, la plus grande réussite de cet opus, ce sont ses combats, en temps réel, avec une caméra semi-automatique désormais domptée et qui ne nuit plus à la lisibilité de l’action, même si elle posera parfois problème dans certains donjons étriqués.

 

  

L'interface n'est ni léchée, ni moderne, mais on s'y fait.

 

Le système de combat est donc en temps réel, bien qu’un mode stratégique permettant une pause active existe, et certaines mauvaises langues diront qu’il est assisté et simpliste. Certes, je ne prétendrais pas que Final Fantasy XV est un jeu difficile, tout a été fait pour le que le joueur ne bute pas devant l’adversité : utiliser des items nous rend invulnérable pour la durée de l’animation, de même  lorsque que nous usons des capacités de nos alliés ; les QTE sont nombreux et la rapidité d’exécution prime. Seulement, s’il suffit de maintenir le bouton O pour que Noctis attaque, il faut aussi apprendre à gérer l’esquive, ainsi que le dash qui nous permettra de nous réfugier en lieu sûr ou de foncer sur des créatures. Il faut aussi prendre en compte l'importance du placement, les coups dans le dos étant toujours plus dévastateurs, apprendre les patterns et gérer armes et affinités élémentaires. S’ils sont simples, les combats de Final Fantasy XV sont jouissifs, et l’abandon du tour par tour prend alors tout son sens.

Vos compagnons sont également bien plus que de simples boucliers humains : ils peuvent se relever les uns les autres, vous aider à vous libérez des crocs adverses ou encore exécuter des combos avec vous. Chacun d’eux aura des capacités spécifiques et un rôle à jouer ; Ignis par exemple peut analyser les ennemis. Comme le veut la tradition, chaque affrontement se scellera sur une note de vos performances selon trois critères : le temps, la technique et le nombre d’ennemis vaincu. Chose que nos compagnons se feront un plaisir à commenter, les développeurs jouant souvent avec le quatrième mur. Vous gagnerez aussi du loot qu’il faudra vendre pour remplir votre bourse, et de l’expérience qui s’accumulera jusqu’à ce que vous vous reposiez. À vous ensuite de répartir vos points de compétences dans un traditionnel sphérier qui remplit son office, à défaut d’être complexe. Seule ombre au tableau, certaines améliorations sont inutiles, et surtout, le coût des compétences est exponentiel : à vous de voir si le farm en vaut la chandelle.

 

  

C'est aliasé, flou, c'est à 30 FPS, bref c'est de la PS4, mais ça reste bien beau.

 

À vouloir trop en faire, Final Fantasy XV s’éparpille parfois dans des mécaniques inutiles, telle la gestion de l’essence, et si le tuning de notre véhicule est appréciable, certains autres systèmes semblent avoir pâti de tout cela. Nous pourrions évoquer les invocations qui, si elles sont spectaculaires, sont scriptées et ne seront utilisées que très rarement, mais ce qui déçoit vraiment est la magie. Le titre n’offre pas de « vrais » sorts à utiliser, mais vous propose de récolter des essences de feu, de glace et de foudre pour synthétiser, à l’aide ou non de consommables, des sorts aux effets variés – étape qu’il faudra recommencer régulièrement, les sorts étant limités en utilisation. Le ciblage n’étant pas particulièrement réussi, et le friendly fire de la partie, utiliser la magie reviendra à affaiblir nos compagnons, le tout dans une explosion d’effets spéciaux certes très réussie,  mais ne rattrapant pas la mise. Un Final Fantasy sans bon système de magie, n’est-ce pas un peu triste ?

 

Les souvenirs de l’E3 2006 se sont estompés  avec le temps, et avec eux les espoirs que je nourrissais. Dix ans plus tard, Final Fantasy XV me laisse un goût amer au fond de la gorge. Non pas qu’il me déçoit pour ce qu’il aurait dû être – il y a bien longtemps que je ne l’attendais plus –, il m’attriste pour ce qu’il est. D’un côté, un jeu intimiste, une simple balade dans un univers imparfait et agréable. De l’autre, un titre narratif qui balbutie et peine à raconter quoi que ce soit. Un jeu trop ambitieux pour son propre bien qui, après de multiples moutures, reste la chimère qu’il était. Versus XIII n’a pas été tué, Final Fantasy XV n’a pas vraiment eu la chance d’exister. Tout ce qui nous est servi ici, c’est une expérience de jeu double, bâtarde et incohérente avec elle-même. C’est un objet fascinant, et lorsque le temps sera venu de spoiler sans vergogne et que les langues se seront déliées, je suis convaincue que le projet aura beaucoup à raconter. En attendant, Final Fantasy XV, passées les quinze premières heures, est un jeu médiocre.

LES PLUS
  • Première moitié de l'aventure agréable, ....
  • Le système de combat.
  • Le Monde ouvert et ses donjons.
  • Des invocations spectaculaires.
  • Quatre héros attachants.
LES MOINS
  • ... seconde partie frustrante et incohérente.
  • Magie et sorts.
  • Les derniers chapitres... Bon dieu, tout ça pour ça ?
  • L'histoire, la narration et les personnages secondaires.
  • Visionnage de Kingsglaive indispensable.

5/10

Commentaires (98)

#51

Nehria
Citoyen

Attention Iosword, tu vas te retrouver dans une situation délicate avec ta note....

https://areajugones.es/2016/11/30/vetados-la-verdad-sobre-el-analisis-de-final-fantasy-xv/

Cela devient n'importe quoi !
#52

reebob
Chevalier

@Nehria

No habla espagnol
#53

Iosword
Grand chevalier

Attention Iosword, tu vas te retrouver dans une situation délicate avec ta note....

https://areajugones.es/2016/11/30/vetados-la-verdad-sobre-el-analisis-de-final-fantasy-xv/

Notons d'abord que Koch Media/Square Enix Espagne, n'est pas Koch Media France (et Square Enix France qui sont deux entités différentes), ensuite ce ne sera ni la première ni la dernière fois, le blacklist ça vient et ça revient comme qui dirait. Dans notre cas, ce FFXV est issu d'une version commerciale et s'il faut que ce soit aussi le cas pour les autres sorties de SE c'est pas bien grave, c'est même déjà le cas en fait.

Message édité pour la dernière fois le : 09/12/2016 à 11:37

#54

Marcheur
Garde royal

Look androgyne ? Comme tu y va. C'est surtout culturel et pas nouveau. Au hasard, Lost Odyssey, sublime, mais le héro à un look......heum...il a un look, c'est déjà ça.

Perso j'ai l'impression de jouer avec un des membres de Asian kung fu Generation.


Kaïm a un gros problème de look, Noctis est déjà plus cohérent.
Je vais pas cracher sur Kaïm, j'adore le personnage et il réussi selon moi bien mieux à être ce que Lightning a essayé d'être, mais putain, changez les sapes de ce gaillard quoi ^^ (contrairement à Lightning qui une fois les cheveux roses acceptés, est assez stylé).
#55

Nehria
Citoyen

@Reebob

No habla espagnol

Désolé Reebob, mon espagnol est plus que rouillé mais en résumé, il y a eu des pressions de Square Enix et Koch Media sur ce site de presse car ils n'avaient pas donné une bonne note à FF15.
Et comme le dit si bien Iosword, ce n'est la première fois et ce ne sera pas la dernière...

Message édité pour la dernière fois le : 09/12/2016 à 11:47

#56

Demoniakor
Noble


Kaïm a un gros problème de look, Noctis est déjà plus cohérent.
Je vais pas cracher sur Kaïm, j'adore le personnage et il réussi selon moi bien mieux à être ce que Lightning a essayé d'être, mais putain, changez les sapes de ce gaillard quoi ^^ (contrairement à Lightning qui une fois les cheveux roses acceptés, est assez stylé).


Bé quoi ? Pas envie de faire un cosplay de Kaïm ? Question sapes, les immortels ont pourtant des siècles d'avance sur nous

Allez, pour apporter ma pierre à l’édifice des choses qui nous insupportes : c'est quoi cette façon de courir le dos quasi parallèle au sol ? Et pourquoi j'ai l'impression de me voir courir au ralentit comme dans mes rêves. Que c'est étrange cette sensation...de non vitesse.

Message édité pour la dernière fois le : 09/12/2016 à 12:20

#57

Iosword
Grand chevalier

Eh, n'oublions pas que niveau character design, nous avons eu droit à cela :


A côté Noctis, Prompto, Ignis et Gladiolus sont très bien sapés D'ailleurs, on peut changer leur tenues, parmi quatre choix qui sont à peu de chose près des variantes, peut-être que des DLC/patchs viendront enrichir le truc.
#58

Demoniakor
Noble

Ahaha. Sacré Tidus. Personne n'a encore compris qu'il avait perdu un pari. Ça saute pourtant aux yeux !
#59

Marcheur
Garde royal

Eh, n'oublions pas que niveau character design, nous avons eu droit à cela :


A côté Noctis, Prompto, Ignis et Gladiolus sont très bien sapés D'ailleurs, on peut changer leur tenues, parmi quatre choix qui sont à peu de chose près des variantes, peut-être que des DLC/patchs viendront enrichir le truc.


Bah en fait, moi je l'aime bien Noctis. Même pas besoin de le voir adulte il me dérange pas quand justement je pense à l'infâme machin de FF X (et XII aussi d'ailleurs).
Juste Prompto et gladiolus, enfin non quoi merde.
#60

Demoniakor
Noble

C'est quoi le probleme avec Gladio ? Une fois son t-shirt mis, il ressemble déjà plus à un biker-garou tout droit sorti de True Blood :)
#61

pirzz974
Citoyen

Ben tout ceux qui disent qu'un test ne doit pas être objectif, je trouve que ce n'est pas trés ......objectif lol

Le système de notation existe justement pour être neutre , et il fonctionne selon certains critères précis . Parce qu'a l'école, si un prof te met 20/20 parce qu'il en a envie, et un autre 05/20 parce qu'il en a envie, c'est du pure n'importe quoi. Il y a un système de notation a respecter.

Donc il y a une différence entre ses propres goûts personnels et une note .

Aprés ce n'est qu'une façon de voir parmis tant d'autres, mais si le rôle d'un journaliste ou d'un testeur de jeux c'est juste de jouer et donner son avis, ben c'est hyper facile et tout le monde peut le faire .....
#62

Caparzo
Seigneur

La note d'un jeu est chez nous totalement subjective. Elle vient s'appuyer sur les points positifs et négatifs que nous lui donnons en plus d'une appréciation personnelle. Seule la note RPG s'inscrit dans un système prédéfini et strict.

Je crois que nous avons passé le cap des années 90 où il fallait donner une note sur divers points (jouabilité, musique, graphismes, level design, etc) pour au final en faire le cumul et noter le jeu sur 100. Ton exemple sur l'école n'est pas non plus idéal. Lors d'une dictée la notation est bel et bien stricte, mais dans bien d'autres domaines la notation est bien plus subjective et pourra changer d'un professeur à l'autre.
#63

Djebe
Villageois

La note d'un jeu est chez nous totalement subjective. Elle vient s'appuyer sur les points positifs et négatifs que nous lui donnons en plus d'une appréciation personnelle. Seule la note RPG s'inscrit dans un système prédéfini et strict.

Je crois que nous avons passé le cap des années 90 où il fallait donner une note sur divers points (jouabilité, musique, graphismes, level design, etc) pour au final en faire le cumul et noter le jeu sur 100. Ton exemple sur l'école n'est pas non plus idéal. Lors d'une dictée la notation est bel et bien stricte, mais dans bien d'autres domaines la notation est bien plus subjective et pourra changer d'un professeur à l'autre.


Je suis totalement d'accord avec ce constat. J'irai même jusqu'à dire qu'un test peut perdre de sa valeur informative s'il est totalement objectif.
C'est à nous de le lire de façon intelligente, principalement en prenant en considération l'auteur et le site où il a été publié.

Pourquoi lire un test sur RPGFrance ? Spécifiquement parce que les critères d'appréciation subjectifs de l'auteur collent a priori aux nôtres.

D'ailleurs on le voit très bien ici: La note est mauvaise (bon, c'est la moyenne, mais on s'entend que la moyenne pour un AAA avec un héritage aussi solide qu'un FF, c'est un échec cuisant), et elle se justifie principalement par la trame narrative catastrophique.
Parce que justement sur un site qui, même s'il se diversifie beaucoup, est quand même un fer de lance de la culture cRPG classique, où la trame narrative revêt une importance capitale, ce critère est déterminant.

Si l'auteur devait noter selon un barème, il est fort probable que la note finale soit bien meilleure, car selon mon expérience (assez maigre pour l'instant, une grosse douzaine d'heures), objectivement, la plupart des mécaniques de gameplay sont béton, l'ambiance sonore est béton, les personnages sont attachants (même si je regrette lourdement qu'il n'y ait pas de personnage féminin dans l'équipe, et je suis assez curieux de ne rien lire là dessus. bref, parenthèse terminée), et graphiquement ça a de la gueule.

Sans subjectivité, le lecteur lambda de RPGFrance risque de ne pas se retrouver dans un test. Car des choses essentielles pour lui sont complètement ratées dans FFXV.
Fort heureusement, elles sont complètement ratées dans la vision de l'auteur également, ce qui rend le test au final utile et cohérent.

La magie d'internet par rapport à l'âge d'or des magazines de jeu vidéo, c'est que l'on peut lire les commentaires sous un test.
Commentaires à lire, là encore, avec intelligence (sans doute encore plus) pour leur donner de la pertinence. Mais qui au moins nous permettent d'avoir d'autres avis nuancés.
#64

Iosword
Grand chevalier

Parce que justement sur un site qui, même s'il se diversifie beaucoup, est quand même un fer de lance de la culture cRPG classique, où la trame narrative revêt une importance capitale, ce critère est déterminant.

C'est plus complexe que cela. Est-ce que c'est facile (pour reprendre ce que disait pirzz974) oui et non. Déjà parce qu'un test aussi subjectif soit-il reste un papier où tu présentes à ton lectorat un jeu, ses qualités et ses défauts, de manière plus ou moins analytique, ça demande du recul et de la justesse - et accessoirement une certaine plume et un sens du développement d'idée. Ensuite parce que ce n'est qu'une partie du taff de journaliste. De l'autre, parce ce qu'il faut savoir ce qu'on attend de chaque titre, dans le cas de Final Fantasy, nous ne sommes pas dans un jeu purement systémique, mais bel et bien dans une œuvre qui te promet une trame narrative (et qui te la fait subir dans sa seconde partie dans le cas de cet opus) qui, de fait, doit être bonne et cohérente. Pour autant, nous ne traitons pas de la même manière un jeu de rôle tactique, un roguelike ou un jeu plus narratif. D'ailleurs on ne traite pas de la même manière chaque jeu.

Et vraiment, 5 c'est la moyenne. Oui c'est un AAA, mais ça reste la moyenne et non une mauvaise note.
#65

krafkamaga
Citoyen

La note d'un jeu est chez nous totalement subjective. Elle vient s'appuyer sur les points positifs et négatifs que nous lui donnons en plus d'une appréciation personnelle. Seule la note RPG s'inscrit dans un système prédéfini et strict.

Je crois que nous avons passé le cap des années 90 où il fallait donner une note sur divers points (jouabilité, musique, graphismes, level design, etc) pour au final en faire le cumul et noter le jeu sur 100. Ton exemple sur l'école n'est pas non plus idéal. Lors d'une dictée la notation est bel et bien stricte, mais dans bien d'autres domaines la notation est bien plus subjective et pourra changer d'un professeur à l'autre.


Si je puis me permettre, on ne peut pas éternellement se cacher derrière la subjectivité. Chacun ses goûts, d'accord, mais au bout d'un moment, soit on se plie à un certain code de déontologie, soit on accepte d'induire les autres en erreur. Parce que c'est ce qui se passe - qu'on le veuille ou non -, lorsqu'on se donne des droits et aucun devoir. Maintenant, je comprends que le débat lasse, mais beaucoup de personnes affirment attendre vos tests et se fier à vos tests, et j'en serais très flatté à votre place. Mais un public ce n'est pas une cour, on lui doit tout un tas de choses. A partir du moment où vous devez sans cesse rappeler que vos tests et notes sont subjectifs - quand ce n'est pas l'existence même de l'objectivité que vous remettez en cause -, c'est qu'il y a un problème de fond, soit dans vos bafouilles, soit dans votre système de défense.
#66

gundor
Villageois

M'enfin !!!! C'est bien la première fois qu'après avoir lu un test sur RPGFrance je ne sais toujours pas quoi penser de ce jeu ! Et ca n'a rien à voir avec la grande qualité de l'article et de losword.
Je vais laisser passer celui ci. Le premier FF auquel je ne jouerai pas.
#67

Marcheur
Garde royal

Pour le coup je suis pas d'accord avec aucun parti même si je tends vers l'avis de "Krafkamaga" (ton pseudo est un cauchemar à retenir, je tenais à le dire ) Pour ma part il y a des critères objectifs dans une critique d'un JV, la qualité du moteur et sa performance, l'efficacité du système de combat, présence ou non de problèmes techniques, qualité de la finition, écriture incohérente ou non... enfin des critères y en a plein, mais on est pas non plus là pour remplir un cahier des charges.
Quand on doit mettre une note, on donne une sorte de tendance, on dit si le titre tend vers l'excellence vis à vis de son genre, s'il tend vers la médiocrité et d'autres choses, donc la note est quelque part un problème parce qu'elle connote une certaine objectivité. Par contre c'est pas la même chose pour l'appréciation de la personne qui critique, tu peux mettre une note médiocre et avoir adoré, tu peux mettre une excellente note et avoir détesté. (Par exemple, un The Last of Us objectivement ça doit valoir beaucoup, subjectivement passé le dernier tiers qui est très cool, c'est chiant à en crever).

Je me rappelle d'ailleurs d'une critique qui m'avait frappé en 2010 de Gamekult sur le très discuté Alpha Protocol, qui avait récolté un 6 alors que tu sentais que le rédacteur avait adoré. Après je ne suis pas en train de remettre en cause RPG France et sa notation, j'ai toujours lu le texte en priorité, la note je m'en cogne, j'ai préféré Dragon Age II à Origins alors que sur des critères "objectifs" on est tous d'accord pour dire que DAO > DA2.

Enfin, c'est très prise de tête pour pas grand chose, et si on oubliait la note pour lire le texte
#68

pirzz974
Citoyen

Je tiens quand même a préciser que je ne parlait pas des test de rpgfrance en particulier, mais des tests en général fait sur différents sites de jeux vidéos .

Aprés avoir réfléchis assez longuement je crois comprendre qu'en fait c'est trés difficile de rester objectif, et qu'en fait ça n'as pas trop de sens. Une chose n'est jamais bonne ou mauvaise, tout dépend de notre regard sur cette chose .

Disons que peut être je pense qu'il serait plus judicieux de décrire le jeu tel qu'il est dans un premier temps, sans dire si ce que l'on décrit est une qualité ou un défaut. De cette façon le joueur peut voir a peut prés dans quel sens va le jeu et si ça peut le correspondre ou pas.
Ensuite dans un deuxième temps, donner son ressentis personnel par rapport au jeux .

Message édité pour la dernière fois le : 09/12/2016 à 21:00

#69

Marcheur
Garde royal

Je tiens quand même a préciser que je ne parlait pas des test de rpgfrance en particulier, mais des tests en général fait sur différents sites de jeux vidéos .

Aprés avoir réfléchis assez longuement je crois comprendre qu'en fait c'est trés difficile de rester objectif, et qu'en fait ça n'as pas trop de sens. Une chose n'est jamais bonne ou mauvaise, tout dépend de notre regard sur cette chose .

Disons que peut être je pense qu'il serait plus judicieux de décrire le jeu tel qu'il est dans un premier temps, sans dire si ce que l'on décrit est une qualité ou un défaut. De cette façon le joueur peut voir a peut prés dans quel sens va le jeu et si ça peut le correspondre ou pas.
Ensuite dans un deuxième temps, donner son ressentis personnel par rapport au jeux .


C'est juste une question de méthodologie en fait, pour avoir écrit pas mal de critiques et essayé différents plans, c'est assez atroce de faire un truc "descriptif" et "objectiviste" dans la forme tout comme dans le fond, c'est d'un ennui mortel à lire. Pourtant on a besoin de ce genre de passage dans une critique, les moments ou tu te mets de côté et tu décris le titre, mais c'est pas facile parce que c'est tout simplement pas naturel, mais en plus c'est éreintant de penser à ce qu'est le jeu dans son ensemble.
Bref, quoi qu'on en dise: écrire une critique, c'est pas facile.
#70

Kelolon94
Novice

En fait, même si je n'ai pas encore acheté ni commencé FF XV, j'attend que les futurs patchs et DLC soient sorti afin d'avoir un jeu complet, stable et au top sur PS4 pro, après avoir lu bon nombre de tests (Rpgfrance, gamekult, gameblog, jeauxvideos.com etc...) je comprend tout à fait qu'il puisse avoir des notes totalement différentes.

Car le jeu semble scindé en deux partis, une partie open world qui semble d'après les différents test la partie la plus réussies du jeu (malgré quelques défauts qui seront pénalisant ou pas selon les joueurs et leur niveau d'éxigeance) comme le fait que l'open world est relativement vide, qu'il y a beaucoup de quête fed ex loin d'être intéressante etc. Mais que là ou le bas blesse et là sur ce défaut la plupart des tests sont pratiquement unanyme c'est sur la deuxième partie du jeu. Certains ont été indulgents sur les défauts cités car les trou et faiblesse de la trame scénaristique et la fin couloir les gènes moins. D'autres (et je pense que je serai dans leur cas mais ça je le saurai quand j'y jouerai) ne pardonnent pas ces défaut de la part d'un FF dont le développement a duré prêt de 10 ans et était attendu comme le messie suite aux précédents épisodes qui ont quand même déçu. Il ne faut pas oublier qu'on parle d'une très grosse licence qui ne date pas d'hier. Un FF qui sort c'est un évènement, alors un FF qui sort après 10 ans de développement on attend de lui que sa trame scénaristique soit léchée, que le type de défauts précités n'arrivent pas et encore moins dans la dernière partie du jeu. Donc je peux autant comprendre des 5/10 ou 6/10 que des 9/10 de gens plus tolérants (quoique 9/10 dans ce cas ça me sidère car les testeurs ont quand même un devoir de juger un jeux suivants ses qualités et défauts dans tous les domaines).
#71

Und3rTkr
Novice

De plus pour enfoncer un peu plus le clou, le directeur du jeu Hajime Tabata annonce des futurs DLC gratuits afin de corriger certains aspects du gameplay et d'ajouter des éléments narratifs. Cela confirme bien ce que je pense de ce titre, à savoir baclé !
Donc, un conseil, attendez vraiment avant de le continuer et de le finir.
http://eu.square-enix.com/en/blog/announcing-free-updates-final-fantasy-xv


Il explique bien que les DLC gratuits font suites aux retours de joueurs... Comment serai-ce possible de le faire avant sa sortie ?
Il explique bien que les DLC gratuits font suites aux retours de joueurs... Comment serai-ce possible de le faire avant sa sortie ?

En faisant son taf correctement et se rendant compte que son jeu est mal branlé avant de le commercialiser et de prendre les joueur pour des bêta testeurs en leur livrant l'équivalent d'un early access ?
Ah désolé, j'avais oublié qu'on était en 2016 année de la merguez, les gens aiment bien se manger une bonne grosse saucisse de nos jours. Et le patch day one qui ne devait pas exister (l'explication du retard avec une tonne de fans qui étaient là à dire "Ouais, vous êtes géniaux SE, les autres devraient en prendre de la graine") mais qui était bel et bien là le jour de la sortie c'est déjà oublié ?
On peut tromper mille personne une fois. Mais on ne peut pas tromper une personne, mille fois.
addendum : sauf si on parle jeux vidéo, là allez y gaiement, ils en redemandent

Message édité pour la dernière fois le : 10/12/2016 à 02:23

#73

Lisakooo
Citoyen

un tres bon test qui confirme le retour de plusieur joueurs sur se FF 15.
cette fois c confirmé je ne l'achete pas.

HS a quand un test pour Tyranny ? svp

Message édité pour la dernière fois le : 10/12/2016 à 08:54

#74

Kelolon94
Novice

Il explique bien que les DLC gratuits font suites aux retours de joueurs... Comment serai-ce possible de le faire avant sa sortie ?


Là par contre ton argumentation est un peu celle d'un aveugle qui boit les paroles des éditeurs de jeu.

Car les défauts du jeu remontés par les joueurs à corriger ne sont pas des petits détails, les développeurs l'ont forcément sorti en connaissance de cause après ces années de développement (pour rappel sa sortie a encore été repoussée à la fin), donc argumenter qu'un jeu est fini à la truelle du fait qu'ils n'ont pas pu avoir de retour de joueurs sur ces anomalies est prôner le fait que les jeux doivent sortir en kit (version beta) le jour J, ben ça c'est non Monsieur!!!!
#75

Iosword
Grand chevalier


HS a quand un test pour Tyranny ? svp

Comme dit dans les premiers commentaires sous ce test (je comprends que tu le les lises pas, il en a eu pas mal
Sinon, pour répondre, je me charge aussi de Tyranny, et bien que j'ai fini mon premier run quelques heures avant la sortie officielle, j'ai estimé qu'il en fallait plus d'un pour bien traiter le jeu. Donc, le test de Tyranny arrive, et aura mis un certain temps certes, mais un temps qui était selon moi nécessaire.

Après, je ne donne jamais de date précise, dès qu'on donne une date, on peut-être potentiellement en retard. Mais très bientôt.




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