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The Technomancer

par Iosword 12 Juil 2016 11:45 85

Steam soufflera bientôt sa treizième bougie, et en treize ans, bien plus que la démocratisation des DRM, c’est une industrie entière qui a muté : les coûts de développement des jeux AAA ont atteint des sommes astronomiques et le jeu vidéo indépendant a enfin trouvé grâce aux yeux du grand public. Ainsi, David, pauvre petit indépendant, affronte désormais Goliath, grand méchant blockbuster, sur les stores virtuels. Symboles d’une époque qui semble révolue, les AA, ces titres qui disposent de budgets certes considérables mais limités et d’équipes encore à taille humaine, ont été oubliés. Ces studios « moyens » qui ont pour eux l’audace et l’ambition des créatifs n’ayant guère à se soucier des actionnaires, mais qui travaillent pourtant avec des éditeurs. Ces jeux qui, malheureusement pour eux, ne disposent pas de l’aura d’indulgence offerte aux indépendants et qui se retrouvent donc confrontés à Goliath sans même avoir de fronde.

Spiders est l’un de ces studios, connu pour ses jeux perfectibles, et nous revient avec The Technomancer, un titre qui aspire à être bien plus qu’un « sous-Mass Effect » – et, je vous préviens, la suite de ce test ne contient aucune comparaison avec Bioware.

 

Mars, température moyenne au sol : -63°c

 

L’Homme aime regarder les étoiles, et dans l’univers de The Technomancer, qui est aussi celui de Mars : War Logs, l’un de nos rêves les plus fous semble s’être réalisé : non seulement l’humanité a pu fouler la planète rouge, mais elle l’a aussi colonisée. Espérant recréer une terre où les êtres humains pourraient proliférer à nouveau, de nombreuses cités ont vu le jour. Malheureusement, après sept décennies, une catastrophe bouleversa l’orbite de Mars, rapprochant un peu plus la planète rouge de l’astre diurne. Pire encore, les communications avec la Terre furent coupées et les rayons du soleil, désormais mortels et provocant de graves radiations, forcèrent les populations à se regrouper sous des dômes. Sans échanges commerciaux, les ressources se firent rares et le niveau de vie se dégrada rapidement. Mars, nouvel éden de l’humanité, devint un enfer. Quelques années plus tard, une guerre pour la ressource la plus précieuse qui soit, l’eau, commença, et plus de cent ans après, ce conflit continue de nourrir de nombreux affrontements entre deux des plus puissantes corporations-États que sont Abondance et Aurora.

 

  

Les arbres d'Attributs et de Talents.

 

Là où Mars : War Logs, dont les événements se déroulent simultanément à ceux de The Technomancer, nous mettait face aux conséquences de la guerre de l’eau, The Technomancer prend le parti de nous faire vivre les événements internes à Abondance qui, alors qu’elle perd plus d’un homme sur le front, doit aussi subir des conflits en son sein. En effet, vous incarnez un technomant, membre d'un corps d’élite de l’armée dont les membres peuvent, grâce à des pouvoirs génétiques, contrôler l’électricité que produit leur cerveau. Plus que de simples soldats, les technomants sont aussi garants du savoir des colons et, de par leurs habiletés, attirent crainte et convoitise. Dès le prologue, Zachariah Mencer, le héros, sera confronté à Viktor, chef de l’ASC, sorte de police secrète, qui rêve de découvrir les secrets cachés par vous et votre ordre. L’intrigue principale tournera donc autour de l’ASC et, puisque c’est dans vos vœux d’initiation, vous amènera à tenter de renouer contact avec la planète bleue.

Le titre prend la forme d’un action-RPG et vous proposera trois hubs principaux et quelques zones plus hostiles que vous visiterez plus d’une fois lors de quêtes principales ou secondaires. L’intérêt du titre n’est donc pas l’exploration, mais bel et bien sa trame narrative et ses combats. Avant toute chose, parlons du protagoniste principal, que vous devrez créer après une brève cinématique d’introduction. Bien que The Technomancer propose quelques choix visuels, ceux-ci restent limités et la création de personnage sert en premier lieu à se familiariser avec les trois arbres de statistiques et de compétences. Le premier concerne les attributs (Agilité, Constitution, Force, Pouvoir), des passifs qui vous permettront de vous équiper et d’orienter un peu plus votre manière de jouer. Le second est l’arbre des Talents (Artisanat, Charisme, Exploration, Furtivité, Pièges/Crochetage, Science), lesquels vous offriront de meilleures chances de réussite lors de certaines options de dialogues selon le domaine concerné, vous permettront de soigner vos compagnons lors des combats, ou encore d’ouvrir des serrures et récolter plus de loot.

 

  

À gauche une vue complète sur l'arbre de compétences, à droite la partie dédiée aux Technomants.

 

En outre, les compagnons, selon votre niveau de relation avec eux, vous prêteront leurs compétences en vous offrant des points de Talent supplémentaires lorsqu’ils vous accompagnent. Enfin, l’arbre de compétences, de loin le plus fourni, concernera le système de combat et vous permettra de débloquer des compétences passives mais aussi actives. Cet arbre est divisé en quatre branches : Technomant, Guerrier, Roublard et Gardien. Bien entendu, chacune de ces branches disposera de ses points à attribuer lors des passages de niveau et, même en fin de jeu, vous ne pourrez tout débloquer ; ce qui vous forcera à choisir une voie sous peine de se retrouver avec un personnage peu compétent.

 

La teinte rouge est due à la poussière et aux tourbillons fréquents

 

Si l’exploration n’est pas au cœur du titre, cela ne veut pas pour autant dire que le jeu est un couloir linéaire comme l’était la précédente production du studio, Bound By Flame. En effet, les trois hubs principaux (les villes) sont assez vastes et, en ce qui concerne le premier, divisé en trois zones. De plus, nombreux sont les PNJ ne crachant pas sur l’aide d’un Technomant pour peu que vous la proposiez. Ainsi les quêtes secondaires ne cèdent (presque) jamais au FedEx, bénéficient d’une écriture soignée, sont intéressantes à suivre, et plusieurs solutions vous seront régulièrement proposées. Bien que le personnage de Zacharia soit pré-construit, ayant un passé et un rôle précis, votre alignement moral ne dépendra que de vous. Et si la mécanique de karma mise en place est plus que maladroite – à savoir que si vous achevez vos adversaires pour perdrez un point de Karma, or même l'être le plus maléfique n'aura guère envie de regarder le héros extraire du sérum, l'animation prenant plusieurs secondes et le gain en sérum (monnaie locale) étant négligeable –, les choix et les conséquences ont leur place sur Mars et modifieront vos réputations avec les multiples factions.

La quête principale vous demandera elle aussi de faire des choix et de bien choisir vos alliés, tandis que vos compagnons vous apprécieront ou non selon vos décisions et l’attention que vous leur porterez. Cesdits compagnons, au nombre de cinq, disposent tous d’un arc scénaristique précis, découpé en plusieurs missions que vous débloquerez en progressant dans la trame principale. Trois d’entre eux seront même romançables et, bien que cela reste assez léger, leur histoire personnelle rend les relations avec eux, mais aussi entre eux, suffisamment complexes pour qu’ils soient bien plus que des IA au pathfinding aléatoire. Pour finir, l’intrigue étant divisée en deux trames principales (l’ASC et la Terre, pour ceux qui auraient pris le train en route), vous pourrez avancer plus ou moins librement – l’intrigue étant chapitrée et vous demandant parfois d’accéder au chapitre suivant pour continuer l’une ou l’autre des trames.

 

  

Andrew l'un des compagnons, et un aperçu de la richesse du système de dialogue.

 

Les quêtes sont donc plaisantes, soit, mais sont-elles dénuées de défauts pour autant ? Non, bien évidemment. Le premier problème, et sans doute le plus dérangeant, vient de leur structure : très souvent il vous faudra aller dans une ville hostile où les affrontements sont nombreux. Or, puisque les ennemis repopent – logique puisque ce sont des villes –, les allers-retours et les nombreux combats seront fastidieux, et les temps de chargement parfois longuets. Le meilleur conseil que je puisse vous donner est donc d’accepter toutes les quêtes qui vous intéressent et de tenter de les accomplir simultanément pour éviter ce genre de désagréments. Notons aussi que certaines quêtes reposent sur des timers, le titre usant d’un cycle jour-nuit. Dans la grande majorité des cas, cela ne gêne pas le joueur qui doit tout simplement attendre – sachant qu’il est possible de passer le temps en dormant –, mais lors de quelques rares quêtes, cela vous force à attendre qu’une zone vous soit accessible sans vous prévenir au préalable – et donc à laisser le jeu tourner en fond, sauf si vous tenez à faire un aller-retour de plus jusqu'à vos pénates où vous pourrez prendre du repos.

Le second problème, lui, ne vient pas de la structure des quêtes, mais des dialogues. Un grand travail a été fait sur l’écriture du titre et le système de dialogue, très riche, vous permet de vous renseigner en profondeur sur l’univers. Là où le bât blesse, c’est quand on commence à prêter attention aux doublages : ceux-ci sont uniquement disponibles en anglais pour des raisons budgétaires – ce qui n’est pas un problème en soi – et sont interprétés par des comédiens peu convaincus, ou en tout cas peu convaincants. Aussi, même lors d’un climax scénaristique, nous n’y croyons jamais vraiment. De plus, les textes ayant été rédigés en français, puis localisés en anglais, les doublages ne collent pas toujours à ce que vous lirez. Parfois la différence de localisation est justifiée, lors d’un jeu de mot propre à chaque langue, parfois les doublages anglais semblent tout simplement à côté de la plaque.

 

Premier survol avec la sonde Mariner 4. Tip : retenez ce nom.

 

Maintenant que nous avons passé en revue l’aspect « roleplay » de The Technomancer, il est temps de s’intéresser à l’action. Usant des acquis de Bound By Flame, le dernier-né de Spiders use d’un système de combat en temps réel, avec une sorte de menu ralenti permettant d’user de diverses compétences, de donner des ordres basiques aux compagnons et, tout simplement, de vous arrêter pour réfléchir à la situation. Et, bien sûr, le jeu vous propose trois styles de combat différents, sachant qu’il vous est possible de passer d'un style à l'autre à n’importe quel moment. Mais avant toute chose, arrêtons-nous sur les pouvoirs de Technomant qui, au contraire des styles de combat, vous proposent plusieurs compétences actives. En haut de votre écran, vous remarquerez rapidement des hexagones bleus qui représentent vos jauges de fluide, ressource nécessaire à l’usage de la technomancie. Certaines compétences agissent tels des sorts classiques, comme les arcs électriques, et d’autres, telles que le bouclier ou l’électrification de vos armes, utilisent un hexagone tant qu’elles sont activées.

Si les pouvoirs de Technomant se révèlent très utiles, et permettent notamment d'immobiliser vos ennemis pour quelques secondes, ces compétences restent annexes et vous ne pourrez pas en sortir sans dégainer votre arme. Selon votre préférence, il vous sera alors possible d’utiliser des bâtons, armes assez rapides pouvant toucher plusieurs ennemis, des poignards et des pistolets, vous permettant de déstabiliser vos adversaires à distance puis de bondir sur eux, ou plus classiquement de vous munir d’une masse et d’un bouclier, un style de combat certes plus lent, mais le seul à caractère défensif.

 

  

Des combats, tout simplement.

 

En effet, lors des combats, le joueur utilisera principalement l’esquive pour rester en vie contre de multiples adversaires. Les affrontements sont donc dynamiques et rarement ennuyants, malgré un bestiaire peu varié. Malheureusement, un problème déjà présent dans les précédentes productions du studio refait alors surface : la caméra. Celle-ci est manuelle, ce qui peut être déstabilisant au début, mais encore une fois le problème n’est pas là et est lié au level design, assez artificiel, du titre. Nombreux sont les combats ayant lieu en ville, voire en intérieur, or ces lieux sont étriqués et la caméra se coincera régulièrement dans le décor, sinon dans les adversaires eux-mêmes si ceux-ci sont trop massifs – à comprendre, dans les boss. Le tout n’est pas aidé par des hitbox très approximatives dès que les ennemis ne sont pas des humanoïdes.

Ce constat est regrettable, puisque Spiders semble enfin maîtriser son système de combat et que, lorsque les zones sont plus ouvertes, ceux-ci sont agréables à jouer au clavier-souris comme à la manette. Notons tout de même qu’il vous est possible de recourir à la furtivité pour éviter certains groupes d’ennemis, et ainsi de les prendre par surprise. Malheureusement, les IA sont réactives, et la furtivité n’est qu’un moyen de retarder un combat inévitable. Pour finir, un mot sur le craft. Ce dernier étant en constante amélioration depuis Mars : War Logs, il est toujours aussi efficace et vous permettra de personnaliser votre équipement depuis des établis, et ce aussi bien statistiquement que physiquement. Cela ne nécessite pas de farm : le loot étant généreux, il vous suffit d’acheter les bons schémas au marchand du coin et de mettre quelques points en artisanat – ou de vous servir des compagnons ayant les compétences. Un système efficace donc.

 

Sinon, je vous conseille la page Wikipédia, on apprend plein de trucs

 

Avant de conclure, abordons la technique du titre : bien que ce dernier n’ait pas une plastique parfaite, le jeu reste relativement beau sur PC et la direction artistique, bien plus marquée que dans Mars : War Logs, donne aux environnements – et surtout aux villes – une atmosphère propre. Ainsi Ophir, cité d’Abondance froide et austère, vous évoquera par bien des aspects l’URSS, tandis que Noctis, cité marchande aux couleurs chatoyantes, offrira à Mars un aspect plus paisible et moins terne. Les différents environnements, malgré un cycle jour-nuit, manquent tout de même de vie, les quelques PNJ s’y promenant étant pour la plupart des clones. La mise en scène, très basique, vous proposera plus souvent, lors des dialogues, de simples champs-contrechamps que de belles cinématiques – ce qui dérangera probablement certains joueurs.

 

  

Noctis de nuit et Ophir de jour.

 

Au niveau auditif, les bruitages sont de qualité et la bande-son composée par Olivier Derivière, bien que discrète, est un plaisir à écouter, en jeu ou en dehors. Malheureusement, de nombreux thèmes musicaux étant liés aux personnages et débutant donc dès le début d’un dialogue, les transitions seront souvent très abruptes. Quant aux bugs, avant la release The Technomancer était dans un état peu enviable et les bugs nombreux, néanmoins, depuis la sortie du patch day one, aucun bug majeur ne m’a dérangé lors de la trentaine d’heures qui me fut nécessaire pour atteindre la cinématique finale.

 

Version Presse fournie par l'éditeur.

S’il est difficile de nier que Spiders est parfois trop ambitieux pour son propre bien, The Technomancer reste leur titre le plus abouti à ce jour. Le dernier-né du studio n’est pas dénué de défauts et, selon votre tolérance et les errements de la caméra, pourra être source de frustration. L’introduction, en-deçà du reste du titre, pourra même vous décourager. De fait, il serait facile de juger un peu trop vite le jeu et de l’abandonner dans un recoin de votre bibliothèque Steam, mais cela serait une erreur.

The Technomancer brille là où tant d’autres A-RPG modernes se perdent : il use d'un univers atypique et profond, met en place un système de combat exigeant et agréable, offre une écriture et une trame de qualité – bien que ternie par ses doublages – et surtout, il vous propose une aventure permettant le roleplay. Il n’oublie pas que le joueur doit être maître de son aventure et que ses choix doivent avoir des conséquences. Aussi, et malgré tous ses défauts, je ne peux que vous recommander de tenter l’expérience et de vous faire votre propre avis. 

LES PLUS
  • Univers & système de dialogues...
  • Les compagnons et leurs relations
  • Choix et conséquences
  • Arbres de compétences & Craft
  • Combats
LES MOINS
  • mais doublages peu convainquants.
  • Caméra
  • Level design trop étriqué
  • Allers-retours

7/10

Commentaires (85)

#76

Marcheur
Seigneur

Plus de 4 mois après la sortie y a une màj d'un peu plus de 300Mo.Je sais pas ce que ça corrige, mais ça fait plaisir de voir qu'il y a un suivi.


J'ai vu ça aussi ouais.
Cela ressemble pas trop à Spiders de suivre leurs jeux comme ça, je me souviens d'un abandon très rapide de Mars War Logs et Bound by Flame. En même temps y a quelques méchants bug dans Technomancer ( j'en ai expérimenté une jolie poignée sur mes trois runs ). La dernière fois, la MAJ faisait 16 MO donc là ça veut dire qu'elle est assez massive, j'ai le secret espoir qu'il prépare un add-on ou une connerie dans le genre mais je sais qu'ils n'aiment pas le principe.

Mais le jeu mériterait tellement une édition améliorée comme CD Project en font, ça pourrait redresser les quelques errements du jeu.
#77

flofrost
Grand chevalier

Je pensais aussi à une màj préparant l'arrivée d'un dlc, mais comme toi, ça m'étonne car c'est pas dans les habitudes de Spiders.
#78

Marcheur
Seigneur

Je pensais aussi à une màj préparant l'arrivée d'un dlc, mais comme toi, ça m'étonne car c'est pas dans les habitudes de Spiders.


Technomancer a une structure ouverte à un DLC ou même un Add-on donc pourquoi pas, Jehanne Rousseau a dit non à de nombreuses reprises, mais honnêtement, un contenu supplémentaire qui s'accompagne d'une maj qui corrige le respawn intempestif des adversaires ( cette plaie ! ) règle les bugs de scripts qui bloquent la progression et tout un tas de bricoles, ça relancerait l'intérêt de leur jeu et contribuerait à l'image du studio qui est pas tout à fait brillante.

Enfin, on verra bien, mais je pense qu'on est juste en train de rêver toi et moi, ça craint
#79

flofrost
Grand chevalier

Enfin, on verra bien, mais je pense qu'on est juste en train de rêver toi et moi, ça craint
Ouais, en fait, je pense juste que chez Spiders y a peut être un petit coup de mou en ce moment, alors plutôt que de faire un sudoku, les mecs concernés ont décidés (ou Jehanne leur a demandé) de corriger plusieurs des bugs encore présent. C'est un moyen pour les dév de ne pas perdre la main, et en plus ça montre qu'on s'intéresse aux joueurs, mais je pense qu'il n'y a rien de plus malheureusement
#80

Marcheur
Seigneur

Ouais ils sont aussi en période de brainstorming, ils doivent déterminer quel est leur prochain projet, j'espère que c'est pas Bound by Flame 2
Donc pour occuper le reste de l'équipe, apporter des finitions supplémentaires à Technomancer est en effet loin d'être une mauvaise idée.
#81

Shaam
Grand chevalier

Tiens ca me fait penser qu'il faut que je le rajoute a ma liste de souhait lui, mon portefeuille vous dis merci
#82

Marcheur
Seigneur

Tiens ca me fait penser qu'il faut que je le rajoute a ma liste de souhait lui, mon portefeuille vous dis merci


Mission accomplie alors
#83

Shaam
Grand chevalier

Bon, le début est vraiment passable, techniquement c'est pas bien terrible non plus, mais je persévère parce qu'au final je suis bien gentil (ou con, c'est pareil).

Deux questions, je trouve le jeu très mal optimisé, il se permet de ramer sur ma config l'insolent, y'a que moi ? Y'a moyen de fixer la minimap ? j'ai horreur des minimap qui bouge, sinon je perd le nord...
#84

Marcheur
Seigneur

Bon, le début est vraiment passable, techniquement c'est pas bien terrible non plus, mais je persévère parce qu'au final je suis bien gentil (ou con, c'est pareil).

Deux questions, je trouve le jeu très mal optimisé, il se permet de ramer sur ma config l'insolent, y'a que moi ? Y'a moyen de fixer la minimap ? j'ai horreur des minimap qui bouge, sinon je perd le nord...


Alors oui, le début est poussif et franchement loin d'être à la hauteur du reste (donc forcément la première impression est la mauvaise). Pour ce qui est de l'optimisation, je vois deux cas opposés, soit aucun problème, soit des problèmes de performance assez chiants. Malheureusement je pense que tu te situes du côté où les performances sont médiocres au mieux
Pour ce qui est de la minimap, je ne la regardais que peu (habitude prise dans les corridors de BBF) et je n'ai malheureusement pas vu d'option pour la supprimer et / ou pour cesser sa rotation, là aussi je ne peux pas d'aider.

Cela dit, petit conseil, les ombres en ultra sur les jeux Spiders ont tendance à méchamment saboter les performances selon les configurations, donc si tu peux déjà mettre les ombres en high plutôt qu'ultra, tu auras un boost significatif !
En espérant que le reste de ton expérience sera meilleur.
#85

Shaam
Grand chevalier

Bon la suite est passablement mieux, et comme a chaque itération d'un jeu Spiders les mêmes sentiments m'envahissent ; malgré ses combats brouillons, le reste de son gameplay foireuse et ses aléas scénaristiques, je ne peut m’empêcher d'aimer le jeu, toujours pour la même raison, l'impression de jouer a un truc qui ressemble a du Bioware...

Bref, deux conclusions précoces :

Spiders, pourtant rompu a l'exercice, ne maîtrise pas les combats pif paf roulade d'un ARPG, il serait temps de changer de système de jeu.

Ça fait des années que j'ai a pas vu un système de loot efficace et innovant, il serait temps d'y réfléchir...






#86

Shaam
Grand chevalier

Bon, ayé, fini, et bien triste je suis... Au final j'ai trouvé le jeu mauvais

Je ne peux plus voir Ophir, j'ai même laisser tomber les dernières quêtes que j'avais la bas, y revenir 100 fois, le même chemin, les mêmes ennemis, encore, toujours, bref ville synonyme d'ennui. Trop de temps passé dans les deux grosses villes du jeux, 80% de ton temps de jeu presque...

Le karma est inefficace, le craft & le loot une optimisation passable, au final assez pauvre en nouveautés & possibilités

Pour ce qui est des combats, sans mettre une barre d’épuisement sur la roulade/esquive, c'est du grand n'importe quoi, tu poses ton cerveau, roulade, roulade, roulade, roulade, éclair et roulade, roulade...

L'histoire est convenue, climax final tellement prévisible, les compagnons peu attachant (leurs quêtes sont parfois pas mal, genre Amélia).

Seule ombre au tableau (moche du coup :p), les extérieurs (monstres & paysages) sont beaux de chez beaux...

voila, tristesse & désespoir sont ce que j'ai retenu globalement de cet opus :s

*petit nuage noir de pluie*




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