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Suikoden 1

par Leuffen 20 Mar 2015 11:15 22

Joueurs du dimanche et noctambules, connaissez-vous le terme "épopée" ? Si on s'en tient à la définition que nous fournit le Larousse, nous pouvons affirmer qu'il s'agit d'un "long récit poétique d'aventures héroïques où intervient le merveilleux"... mais je préfère néanmoins celle-ci : "une épopée est un long poème d’envergure nationale narrant les exploits historiques ou mythiques d’un héros ou d’un peuple" tirée de cette roulette russe qu'est Wikipédia. Mais que nous vaut cette soudaine logorrhée de culture encyclopédique, vous entends-je vous étonner ? Simplement le fait que je souhaite établir que dès lors que nous abordons les rives du fantastique et des légendes, les aventures et le contexte édifiants peuvent parfois bien davantage importer que l'identité du héros ou ses capacités. S'il vous faut un exemple, pensez à l'Odyssée d'Homère et surtout à Ulysse, qui malgré sa formidable intelligence n'était guère qu'un jouet entre les mains de Poséidon. Ainsi, nous allons nous intéresser à un RPG qui non seulement paraît revêtir les caractéristiques de l'épopée, mais se paye le luxe de le faire sur pas moins de cinq volumes.

Vous ne me croyez pas ? Fort bien. Penchons-nous donc sur Suikoden premier du nom, édité par Konami en 1995 sur Playstation 1 – 1997 pour l'Europe – et qui a connu en janvier 2015 un portage sur PSVita. Il va sans dire que les deux dernières versions évoquées ne sont disponibles que dans la langue de Shakespeare.

 

Glory on the kingdom

 

Avant de nous pencher sur le scénario, il convient que nous nous intéressions à l'univers de la série des Suikoden qui, je le rappelle, s'étend sur cinq épisodes, voire sept si on prend en compte le spin-off Terkeis et le Tactical – auxquels on peut si on le souhaite ajouter au moins cinq adaptations de qualité variable en manga. Comprenez par là qu'il s'agit du même univers, mais mettant en scène des protagonistes différents à des périodes dissemblables mais proches, ce qui permet à la fois de reconnaître aisément le contexte si vous êtes familier des titres antérieurs et de jouer à l'un des opus indépendamment des autres. 

La saga se déroule dans un univers orienté fantasy tirant son inspiration principalement du folklore chinois – et ce au niveau des costumes, des références légendaires, du bestiaire ou de l'esthétique générale – mais bénéficiant d'influences aussi bien européennes que nordiques. Il existe par ailleurs deux points précis propres à l'univers de tous les épisodes de la série. Le premier concerne les runes : dans ce monde, il existe de nombreux symboles pouvant être gravés sur des individus ou des objets pour leur conférer des propriétés physiques ou magiques spéciales... mais parmi elles, on peut en trouver 27 dites "majeures" capables de doter leur porteur de capacités exceptionnelles telles que celle de réduire une armée en cendres d'un claquement de doigts. Néanmoins, ces dernières ont pour caractéristique commune d'assurer une longévité éternelle à son détenteur en sus de la transformer en un océan de souffrances quotidien. Le second concerne le principe dit des "108 étoiles", à savoir une référence à un roman chinois du XIVe siècle dont les jeux tirent leur nom ; concrètement, cela se manifeste par le fait de pouvoir recruter le même nombre de personnages. Je reviendrai plus tard sur ce concept, mais avouez que cela a de quoi faire saliver.

 

   

Pour une fois, on ne naît ni pauvre ni amnésique ! Joie !

 

Pour en venir enfin à l'histoire, celle-ci nous met aux commandes du jeune McDolh – dont on peut choisir le prénom, au hasard Leuffen –, le fils de l'un des six généraux de l'Empire de la Lune Écarlate. Dirigé par l'empereur Barbarossa, il s'agit d'un royaume humain passablement gangrené par les exactions des officiers supérieurs ou de leurs larbins, comme va pouvoir s'en rendre compte notre héros. Celui-ci, laissé par son paternel aux bons soins de l'un de ses collègues pour qu'il puisse faire ses armes, va donc sillonner une partie du royaume avec ses gardes du corps et amis... à savoir Pahn le pugiliste, Cléo la javelinière, Gremio l'intendant elfe papa-poule et Ted son boulet de frère adoptif. Après quelques missions consistant à châtier du bandit ainsi qu'à servir de courrier entre votre supérieur et un oracle du nom de Leknaat, vous vous retrouvez confronté à une situation où ce bon vieux Ted... tue un monstre à deux doigts de terrasser votre groupe grâce à une rune qui fait disparaître la bestiole dans un mini-trou noir. Refusant de s'expliquer pour l'instant, il se fait néanmoins "inviter" par des officiers impériaux pour le thé et ne réapparaît qu'à la nuit tombée à votre porte, dans le même état qu'une souris avec laquelle se serait amusé un chat durant une demi-journée. À bout de force, il vous apprend alors qu'il est le porteur de la Rune Majeure "Cursed Rune" et que l'un des grands généraux s'en est aperçu. Évidemment, ce dernier veut cet artefact et Ted n'a pu lui échapper que de justesse. Pas le temps de respirer, car déjà des gardes veulent s'imposer comme des témoins de Jéhova taquins, ce qui pousse notre ami cachottier à nous demander l'ultime sacrifice : devenir le porteur de la rune tandis qu'il conduit la meute sur une fausse piste.

Fugitifs en puissance, nous et notre escorte n'allons pas tarder à entrer en contact avec l'Armée de Libération, qui comme son nom l'indique veut se libérer de la tyrannie de l'empereur et via laquelle nous allons jouer un rôle-clé dans cette guerre civile qui fermente. Autant dire que vous devez vous attendre à de nombreux coups de théâtre, du drame et à des confrontations épiques comme s'il en pleuvait. Et croyez-moi, pour une fois je ne suis nullement ironique en écrivant ces lignes.

 

La valeur d'un leader se voit à celle de ses hommes, il paraît

 

À première vue, rien ne paraît différencier Suikoden I d'un j-RPG classique. Vous dirigez une équipe comptant entre un et six personnages – dont nécessairement votre héros principal – s'étendant sur deux rangées de trois individus. Chacun dispose d'un inventaire limité à neuf emplacements pouvant être occupés ou non par des pièces d'équipement de casque, armure, bouclier ou d'accessoires. Certes, cela ne laisse pas beaucoup de place pour le butin si l'on prend en compte le fait que chacun devrait toujours avoir des potions sur soi, mais vous vous rendrez rapidement compte que vos chiens de guerre potentiels peuvent avoir des goûts très éclectiques voire minimalistes en ce qui concerne ce qu'ils peuvent revêtir. Cette même variété se retrouve d'une certaine façon dans le panel d'armes à votre disposition : il en existe une par belliciste, chacune étant caractérisée par un nom qui évolue au fur et à mesure qu'un forgeron lui fera gagner des niveaux à grands coups de marteau. Je ne sais pas pour vous, mais une arme personnalisée et évolutive pour chaque protagoniste – même si elles sont globalement classables en trois catégories selon leur portée –, qui en sus ne prend pas de place dans l'inventaire, c'est le genre de concept qui aide à s'intégrer dans un jeu. Ajoutez à cela la possibilité de faire graver les runes précédemment évoquées mais surtout trouvées au cours de votre aventure dans votre chair ou dans vos armes par des artisans, et vous commencerez à avoir un aperçu des possibilités de personnalisation tactique de vos avatars.

 

   

Vous pourrez vraiment avoir de tout dans votre équipe. De tout !

 

À présent, attaquons-nous au gros morceau. Vous vous rappelez quand je vous ai dit qu'il n'y aurait pas moins de 108 personnages à recruter ? Dites-vous que vous pourrez enrôler presque tout individu nanti à la fois d'un nom et d'un portrait pour peu que vous trouviez le levier adéquat : si pour certains il suffit de croiser leur chemin et de taper le carton, d'autres ne se rendront à vos arguments qu'une fois qu'une collection de bosses ornera leur caboche... ou que vous les battiez à leur propre jeu, que vous payiez leurs dettes, que vous les convainquiez qu'ils choisissent le bon camp, qu'une de leurs connaissances vous recommande auprès d'eux ou tout simplement que vous leur accordiez le pardon. Ouvrez cependant l'œil et n'hésitez pas à explorer l'intégralité de la carte ainsi que des décors, car il est TRÈS aisé de passer à côté des trois-quarts de vos alliés potentiels. Mais quelle est l'utilité d'avoir un roster aussi large si c'est pour n'emmener qu'une demi-douzaine de larbins au combat ?

Pauvres fous à la graisse de loutre ! Croyez-vous donc qu'il suffit de raccourcir le col à un dragon pour exciser un royaume de sa gangrène ? Pareille entreprise ne peut s'envisager qu'avec le soutien d'une armée ; et qui dit armée dit... officiers, intendants, armuriers, ingénieurs et autres individus de la même race. Pour ce qui est de la chair à canon, vous en trouverez de toute façon avec la même facilité qu'un méchant de James Bond. Pour pousser la comparaison, vous conquerrez d'ailleurs passé un certain point du jeu une forteresse lacustre qu'il vous sera possible de nommer et qui sera progressivement investie par vos recrues. Ainsi, celles qui sont inaptes au combat pourront fournir des services pour la plupart utilitaires : une ex-hôtelière ouvrira une auberge qui vous permettra de vous régénérer totalement et de sauvegarder, un marchand errant accomplira grâce à vous son rêve de devenir apothicaire, un cartographe vous donnera l'accès à la minimap, une sorcière à des téléportations sur des points-clés du monde... mortecouille, vous pourriez même avoir l'occasion d'accueillir des amateurs de dés et de bonneteau pour gagner ou perdre des fortunes sans même avoir à mettre des taquets à des monstres ! 

 

Embuscaaaade

 

Pour ce qui est des combats de Suikoden I, ceux-ci peuvent être classés en trois catégories. Les plus communs sont semblables à ceux d'un j-RPG "classique" : les ennemis vous sautent dessus au hasard tandis que vous explorez la carte, et vous vous retrouvez à vous battre groupe contre groupe. Comme nous l'avons vu plus tôt, le vôtre s'étend sur un maximum de deux rangs de trois individus selon un positionnement que vous aurez vous-même le plus souvent établi en fonction de leur armement. Ainsi les guerriers armés d'épées/haches/dagues ne peuvent porter leurs attaques qu'à l'avant-garde, au contraire de ceux équipés d'armes d'hast ou mieux, d'arcs et de javelines. S'il est impossible pour deux unités d'échanger leurs places, il est néanmoins intéressant de noter qu'il n'existe pas à proprement parler de mage de combat ou même de mana. À dire vrai, la seule forme d'arcane à laquelle vous avez accès dépend du type de rune que vos sbires se sont vus tatoués, certaines débloquant des compétences actives et d'autres des sorts dont le nombre d'utilisation – que l'on ne pourra recharger qu'en dormant dans un bon lit –, la puissance et la zone d'impact varient en fonction du niveau de leur porteur. Mieux, vous allez vous apercevoir qu'en fonction de la composition de votre équipe les unités proches d'un point de vue scénaristique ou émotionnel ont de grandes chances d'avoir en stock une technique dite "Unite" qui les feront attaquer de concert pour un résultat dévastateur. De quoi assurer des variations tactiques plus qu'intéressantes et qui demanderont pas mal de tâtonnements pour être mises au jour, sans parler d'être optimisées. Le dernier point original à prendre en compte concerne les personnages mis K.O. : ici, point de queues de phénix ou autres billevesées, mais la possibilité de lancer n'importe quel objet ou sort apte à rendre des PV pour relever un allié à terre. À la fois simple et efficace.

 

   

Du sang, de la sueur et des larmes en prévision

 

Le second type d'affrontement, comme vous devez vous en douter, concerne les batailles. À certains moments clés du scénario, vous devrez mener plusieurs milliers – voire dizaines de milliers – de soldats de fortune vers leur destin flamboyant... ce qui explique certainement pourquoi vous devrez user de la méthode ancestrale du pierre-papier-ciseau pour arracher la victoire. Oui, je suppose. Vos troupes sont en effet divisées en trois types – infanterie, archerie et mages – et chacun est le prédateur d'un autre ainsi que le mets favori d'un tiers, ce qui va vous forcer à mettre en place la stratégie de paris la plus efficiente en fonction de ce que vous savez du général ennemi. Ainsi, vous allez à chaque tour envoyer à l'assaut jusqu'à trois officiers spécialisés – souvent liés d'une façon ou d'une autre – dont la force de frappe varie en fonction de leur niveau global et de leur nombre. Le revers de la médaille est que si vos preux se font contrer, il existe une chance non négligeable pour que l'un d'entre eux se retrouve le cœur transpercé par plusieurs pouces d'acier, sans possibilité de le sauver. Néanmoins, certains des personnages que vous aurez recrutés pourront apporter leur écot à votre lutte avant même que la charge ne sonne : certains s'introduiront dans le camp adverse pour tenter de voler des informations sur le prochain mouvement, d'autres s'essayeront à la corruption pour faire changer de camp une partie des effectifs ennemis... tandis que d'autres se consacreront plus particulièrement à la planification d'une stratégie qui augmentera les dégâts d'un type d'unité pour le tour suivant. Encore une fois, il s'agit de possibilités tactiques qu'il vous faudra tester et optimiser en plein combat, le jeu ne vous permettant pas de mener des exercices de manœuvres. 

Le troisième, que j'ai pour ma part grandement apprécié, concerne les duels. Oui, vous aurez bien lu, il arrivera à votre personnage principal d'engager des combats mano à mano – façon de parler, puisqu'il manie le bâton – avec des ennemis humanoïdes hors du commun. Ils se feront alors face dans des arènes dédiées dans un style rappelant fortement celui d'un jeu de baston. Suivant le principe de la bonne vieille trinité que vous devez commencer à bien connaître, il vous faudra vous battre tour après tour en déchiffrant les intentions de votre adversaire au travers de ses réflexions avant de vous lancer dans un échange de coups endiablés. Pas de triche, d'astuce, de coups bas ou d'allié providentiel ici, juste votre capacité de réflexion chauffée à blanc et un corps-à-corps viril jusqu'à ce qu'une des deux barres de vie rende l'âme.

 

Un écho du passé 

 

D'un point de vue strictement esthétique, Suikoden I tire le meilleur parti des capacités de la PS1 sans s'aventurer dans des expériences cubistes à la Final Fantasy VII : l'univers en 2D dont l'inspiration tire largement vers l'orientalisant fourmille de petits détails et d'animations, en particulier si l'on s'attache à celles des personnages. Certes, vous vous rendrez surtout compte de ces dernières tandis que vous tenterez de trouver votre composition de groupe de combat la plus optimisée – ou simplement composée des compagnons qui vous plaisent le plus, puisque je vous rappelle qu'il n'y a pas réellement de classe dans ce jeu –... mais je vous garantis que cela vous fera quelque chose de les voir prendre leur bain, danser ou simplement vaquer à leurs occupations dans votre forteresse quand vous n'aurez pas besoin de leurs services. Cela vous paraîtra d'ailleurs peut-être un brin fleur bleue, mais l'une des choses  qui m'a le plus permis de m'attacher à l'univers de ce jeu est justement le fait que j'attendais avec impatience chaque retour à la maison pour savoir ce que le nouvel arrivant avait débloqué ou même simplement me rendre compte de la façon dont il s'était installé : avait-il initié l'ouverture d'un nouvel étage ou aile ? Qu'avait-il à dire ? Qui côtoyait-il ? 

 

   

Alliances et trahisons sont au rendez-vous

 

Certes, vous n'aurez jamais de véritable dialogue construit avec eux et leurs répliques vous apparaîtront rapidement limitées, mais il n'en demeure pas moins que chacun d'entre eux est caractérisé par une histoire particulière que l'on peut deviner en lisant entre les lignes ainsi que par des artworks de belle qualité. Dessins que l'on pourrait d'ailleurs s'attendre à trouver en lieu et place d'éventuelles cinématiques, mais on se contentera d'animations in-game soutenues par une excellente narration textuelle en anglais.

Après tout cet étalage de qualités, quid de la direction artistique musicale, vous entends-je tenter de me prendre en défaut ? Sachez, jeunes faquins, que Suikoden I possède une bande-son qui roxxe du poney tartare : alternant entre musique traditionnelle et composition symphonique brodant sur le même thème, elle est toujours dans le ton juste pour soutenir un scénario riche en rebondissements et combats. Même tarif pour les bruitages, on ne s'en lasse pas.

 

Au final, s'agit-il d'un bon ou d'un mauvais jeu ? Foi de Leuffen, et une fois fait abstraction de l'âge de la bête, je dirais que nous avons affaire à un titre d'anthologie. Même si on peut réduire le scénario à une basique lutte entre le méchant empire et les rebelles rabouins, il recèle tellement de bonnes surprises tant au niveau de son système de combat que de la gestion des personnages ou des rebondissements que je gage que vous aurez du mal à lâcher votre console avant la dernière des quarante heures nécessaires pour atteindre la conclusion... et encore, cette estimation ne vaut que si vous prenez la précaution comme moi de vous munir d'une soluce pour ne pas passer à côté des 108 étoiles.

Puissiez-vous y trouver votre Carthage.

LES PLUS
  • L'univers étonnant
  • Une forteresse rien qu'à soi
  • 108 personnages à recruter, nom d'un chien !
  • Le triple système de combat
  • Le principe des runes
LES MOINS
  • Anglophobes s'abstenir
  • Histoire simple mais pas simpliste

8/10

Commentaires (22)

#2

mophentos
Paladin

108 personnages à recruter, nom d'un chien !


ah oué quand même ...
#3

Wolphoenix
Guerrier

108 personnages à recruter, nom d'un chien !


ah oué quand même ...


Oui, ça a toujours été la marque de fabrique des Suikoden. ^^
#4

Chinaski
Grand chevalier

Cool ! Bientôt un test du culte second épisode ?
#5

DAlth
Garde royal

Triple système de combat ?
Puissiez-vous y trouver votre carnage.

Dommage que la durée de vie du jeu soit aussi courte...selon mes critères.
#6

Leuffen
Guerrier

Pour répondre à ta question, Chinasky...
Je dirais que c'est tout à fait au menu, mais pas pour tout de suite. Je dois d'abord vous présenter un jeu qui roxxe sérieusement du poney, puis arracher Pillars of Eternity des mains de Io.
Souhaitez-moi bonne chance.
#7

Chinaski
Grand chevalier

Bonne chance, Leuffen McDohl !

Message édité pour la dernière fois le : 20/03/2015 à 20:02

#8

Moander
Villageois

L'un des meilleur RPG de la PS1 pour moi.
#9

herbert1980
Villageois

Très bon test mais j'ai quelques points oû je suis très étonné. Premier point un patch français est disponible ( ne connaissant pas la politique du site concernant l'émulation je m'abstiendrai dans dire plus). Deuxième point la durée de vie sans solution a été pour moi de 25 heure sans faire la quête des 108 étoile.Troisième point les graphismes à l'époque m'avait paru plutôt moyen notamment les horrible zoom en combats qui faisait pixélisé les sprites.La difficulté est trop faible, a quoi bon optimisé sont équipe? Néanmoins ce premier Suikoden a ce que d'autre n'on pas, des personnages attachants et même touchant, il mérite sont 8. Allez Konami un sortez nous un Suikoden...pas sur mobile SVP.

Désoler du double post, je signale aussi qu'il existe 2 RPG texte suikoden, Suikogaiden 1 et 2.

Message édité pour la dernière fois le : 20/03/2015 à 22:13

#10

herbert1980
Villageois

Message supprimé le 20/03/2015
#11

Leuffen
Guerrier

Mon cher Bébert (tu permets que je t'appelle Bébert ?), je me permet de te préciser que ce que j'ai testé est justement la version PSVita parue récemment. Donc point de patch fr, pas d'émulation ni de pixellisation de l'apocalypse.
Quant à la difficulté... disons que j'ai trouvé la courbe de difficulté régulière, avec des pointes pour les combats contre certains persos et surtout les batailles rangées.
Mais merci à toi de donner une estimation du temps de jeu sans les 108 étoiles. Personnellement, j'étais trop curieux de voir ce qu'elles pouvaient apporter pour faire l'impasse dessus.
#12

Lamenoire
Guerrier

Un de mes meilleurs souvenirs de l'ère PS1, au côté de Xenogears et FFVII.
#13

flofrost
Grand chevalier

J'aime beaucoup ce jeu, je trouve que ce test est sympa, mais j'ai quand même une question : pourquoi donc mettre comme illustration les persos principaux du second ?
#14

Iosword
Grand chevalier

Alors ça c'est moi, et c'est justifié par une raison simple : quand j'ai voulu publier le test, il n'y avais pas d'entête, il a fallu que j'en trouve une et je n'avais pas le temps d'y passer dix ans. Or va trouver - rapidement - autre chose pour faire une entête : entre les screens très pixelisé, trop petit, les illustrations des opus suivant même pas en grande taille et des logo dégueulasses.

Donc, voici pourquoi, il y a une illustration du second opus. Puis, j'aime bien ces personnages, ça joue aussi.
#15

RedTovarich
Novice

Personnellement mon Suikoden préféré restera le 2, parce qu'il était traduit en français (Chose on ne peut plus profitable pour profiter de l'univers de Suikoden, surtout quand des personnages reviennent dans l'ensemble de la saga quand l'on n'est qu'un collégien avec un anglais frisant le néant!) et surtout que je trouve son histoire tout aussi poignante que le premier avec ses trahisons, morts ou scènes épiques!

Après pour le folklore chinois, l'histoire est quand même tirée d'une œuvre majeur de la littérature chinoise classique, "Au bord de l'eau" même si les 108 étoiles sont plus présent dans l’œuvre littéraire pour détruire l'empire que le sauver!
#16

herbert1980
Villageois

Très chère Leuffen, tu peut m'appeler comme il te plaira dans les limite de la courtoisie qui sied au gentleman;). La version Vita donc, merci pour la précision.
#17

flofrost
Grand chevalier

Ok Iosword, je comprends mieux
#18

DAlth
Garde royal

Petite digression : si vous connaissez un JRPG non linéaire d'un temps de jeu = ou > à 80 heures, je suis preneur.
#19

Iosword
Grand chevalier

Hum, tout dépends ce que tu cherche Dalth, ce que tu appelle RPG non linéaire (scénario, exploration pure qu'importe que le scénario soit linéaire ou non, tour par tour à case ? A la dungeon crawler ? Mature ou non ?) mais quel sont aussi tes supports car sur PC ça risque d'être plus que réduit (outre l'émulation, mais par rappel, ce n'est pas légal sauf si vous possédez déjà le jeu).
#20

DAlth
Garde royal

Il est clair que je ne suis pas prêt à investir dans une console, je suis un pciste confirmé.

Je pensais qu'on pouvait télécharger légalement (donc en payant) une Rom console pour PC mais visiblement je fais un rêve-éveillé.
#21

Iosword
Grand chevalier

Bah clairement sur PC l'offre reste très réduite (même si ça tend à s'améliorer de plus en plus) et je n'aurais pas grand chose à te conseiller.
#22

Squall46
Citoyen

Regarde peut-être du côté de Last Remnant.
#23

DAlth
Garde royal

Merci pour vos conseils.
Peut-être qu'un jour un abandonware digne de ce nom existera aussi sur console ?
Pure spéculation à l'heure actuelle.




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