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The Legend of Heroes : Trails in the Sky

par Leuffen 02 Jan 2015 12:00 13

Joueurs du dimanche et noctambules, j'ai le plaisir de vous annoncer qu'en cette période de fêtes, cette chronique sera placée sous le signe du plaisir de vivre. Qu'entends-je par là ? Tout simplement qu'il advient toujours un moment dans nos vies, que nous traversons forcément, où la somme de nos petits malheurs nous paraît ridicule par rapport aux joies petites et grandes. En bref, celui où nous voyons la vie en rose.

Le jeu qui nous intéresse aujourd'hui paraît entrer dans cette optique : The Legend of Heroes : Trails in the Sky – que nous réduirons en TinS pour plus de commodité – est l'aîné d'une trilogie de j-RPG, estampillé Falcolm et sorti sur PSP le 28 Octobre 2011 puis sur PC et PSVita le 29 Juillet 2014, et une douce sucrerie anglaise et moelleuse aux parfums surprenants. Mais à la différence d'un trop-plein de chamallows qui peut vous faire remonter la bile dans la gorge, ce jeu recèle-t-il suffisamment de pépites croustillantes de RPG pour être véritablement plaisant ?

Suivez-moi pour le savoir, et ne faites pas attention aux hoompa-loompas.

 

Ô temps, ô mœurs
 

Notre histoire débute dans un monde inconnu aux forts relents steampunk, dans le royaume de Liderl et plus précisément dans une coquette maison en périphérie du village de Rolent. Une petite fille nommée Estelle paraît attendre assise à une grande table depuis une éternité lorsque soudain des coups sont frappés à la porte en face d'elle. Entre alors un homme au sourire éclatant et à la moustache conquérante qui s'avère être Gaspard Savour... je veux dire Marcus Bright, son père, portant dans ses bras un jeune garçon inanimé. Après des retrouvailles aussi joyeuses que puissantes en décibels, l'invité surprise est déposé dans un lit et fait, une fois réveillé, preuve d'une méfiance digne d'un quadragénaire qui aurait traversé l'enfer dans les deux sens. On peut sentir que ce gamin nommé Joshua est marqué par un lourd passé et que Marcus en connaît au moins une partie... ce qui ne l'empêche pas de lui proposer un toit pour la nuit, et à terme de l'intégrer dans leur petite famille réduite.

Une ellipse temporelle et une bonne demi-douzaine d'années plus tard, nous retrouvons une Estelle et un Joshua qui ont bien grandi, toujours dans leur maison environnée d'arbres. L'une est toujours une tornade à couettes brunes, l'autre paraît plus serein et mature. Nous apprenons qu'ils sont en train de suivre les traces de leur père pour devenir bracers, lui-même étant un cador dans sa catégorie. 

 

   

Tel père, tels enfants, comme on dit

 

Qu'est-ce qu'un bracer – terme qui désigne en anglais le gantelet d'une armure de plaques ? Il s'agit du membre d'une guilde apolitique et internationale au service du peuple, chargée de tâches aussi diverses que la régulation de la population de monstres, l'escorte de marchands ou la chasse au chat perdu. Aucun meurtre, vol ou activité du même acabit au menu, et pour ce qui est de la guerre, sachez que chaque royaume possède sa propre armée pour faire la police et taquiner ses voisins. 

Reprenons. Marcus Brillant – Dieu, je n'arriverai jamais à me faire à ce nom – reçoit une lettre l'appelant à enquêter du côté de la ville lointaine de Bose tandis que ses lardons sont en train de passer leur épreuve d'intégration à la guilde. Obligé de partir en quatrième vitesse, il leur laisse sur les bras ses quêtes locales en cours... et disparaît dans un accident d'aéroplane des plus mystérieux. Estelle et Joshua vont donc se mettre à la recherche de leur paternel, ce qui va les mener dans une histoire aux proportions titanesques. Classique, me direz-vous. Nous verrons plus tard que cela ne l'est pas tant que ça.

 

À la croisée des mondes
 

Avant de nous attaquer aux mécaniques de jeu à proprement parler, permettez-moi de faire un petit point sur l'univers dans lequel se déroule le jeu. Nous avons en effet ici affaire à un genre très particulier de steampunk – qui, je le rappelle, est une forme de fantasy où l'auteur se plaît à imaginer ce que serait devenu notre monde si l'histoire ou les sciences avaient pris un tournant radical par rapport à ce que nous connaissons –, où la plupart des formes d'énergies fossiles ont laissé place à une ressource minérale sommée septium. Ce septium peut être raffiné en morceaux de quartz imprégnés aléatoirement de sept énergies élémentaires – respectivement feu, terre, eau, vent, espace, temps et mirage – qui peuvent être incrustés dans des mécanismes divers appelés orbments. Ceux-ci peuvent dès lors être installés dans des structures mécaniques plus complètes, comme des moteurs, en tant que sources d'énergie propres. Cela ne signifie pas pour autant qu'ils sont omniprésents, vu que tout le monde a l'air de s'éclairer encore principalement à la bougie, mais ils peuvent avoir de nombreuses applications comme celles de servir de sifflet à ultrason pour monstre – alors que le septium brut les attire – ou d'équipement de combat de bracer.

Vous l'aurez deviné, c'est autour de ce dernier point que va s'articuler tout un pan de l'intérêt du jeu. Outre son équipement basique comprenant un type d'arme et d'armure ainsi que quelques accessoires, chacun de vos personnages aura en sa possession un orbment comprenant six ou sept emplacements déblocables dans lesquels vous pourrez insérer des quartz. Ces derniers, de qualité variable, offriront des bonus divers aux statistiques d'un personnage, et surtout le doteront de certaines compétences actives ou passives. Il est d'ailleurs à noter que l'on pourra varier leurs effets en fonction de leur emplacement sur le mécanisme. Autre détail intéressant, ces gemmes ne peuvent être fabriquées qu'à partir de cristaux de quartz lâchés par les monstres à leur mort en fonction de leur propre affinité élémentaire – par exemple un monstre plante lâchera des cristaux de type eau et terre –, et ce uniquement dans des manufactures agréées. 

 

   

J'espère que vous aimez la cuisine exotique

 

Par conséquent, ce que vous gagnerez au gré de l'accomplissement de vos missions et combats vous servira à acheter des équipements qui s'avéreront d'autant plus limités par rapport aux possibilités offertes par les quartz... mais surtout des ingrédients et de la nourriture. Celle-ci revêt une sacrée importance dans vos pérégrinations pour la simple et bonne raison que non seulement elle représente une bien meilleure alternative aux baumes de soin – on ne crache pas sur des boulettes de viande qui vous procurent 25% de force en plus et en sus de vous soigner – mais également parce que vous pourrez préparer vous-même de bons petits plats. En effet, pour peu que vous goûtiez à quelque nourriture que ce soit, vous en apprendrez la recette comme si un maître-queue vous l'avait enseigné, ce qui vous permettra de cuisiner même en pleine cambrousse, soit des snacks à consommer en plein combat, soit des repas complets pour se régénérer plus totalement lorsque vous serez sur la carte du monde. On ne combat pas le ventre vide, que diable !

On remarquera ce faisant que le jeu ne laisse rien au hasard : les fiches des personnages sont agréablement complètes et nous avons à notre disposition trois livres qui permettent de nous tenir à jour respectivement sur les quêtes en cours, les informations récoltées à propos des monstres que vous aurez affronté – loot, forces, faiblesses, localisation, etc –, ainsi que les recettes de cuisine. Le seul point négatif que l'on puisse véritablement remarquer est que la carte, bien que s'annotant toute seule au fur et à mesure que vous découvrez des lieux, s'avérera toujours fondamentalement inutile car ne montrant aucun détail précis de la région où vous vous trouvez. Démerdez-vous avec la minimap, du moins lorsque celle-ci ne déclare pas forfait dans les lieux supposés très labyrinthique comme une forêt profonde.

 

Touché, c'est toi le chat !
 

Lors de votre exploration du monde en temps réel, il vous arrivera de croiser de nombreuses formes floues plus ou moins mobiles sur votre chemin. Il s'agit en fait de silhouettes de monstres tournant autour d'un spot précis, et qui pour la plupart se rueront vers vous dès que vous entrerez dans leur champ de vision et provoqueront un affrontement au moindre contact. En faisant preuve d'un peu d'habileté, il sera tout à fait possible de les esquiver pour continuer à tailler la route... mais sachez qu'en fonction de sa taille, votre groupe apparaîtra plus ou moins imposant à l'écran, et que si vous pourrez prendre un ennemi par surprise en lui rentrant amicalement dans l'arrière-train, eux s'en priveront d'autant moins si vous faites une cible tentante. 

Une fois le combat lancé, vous vous retrouverez dans une sorte d'arène quadrillée où le plus souvent vos personnages feront face à leurs adversaires. On se trouve alors en terrain connu : les portraits de vos personnage en bas avec leurs trois barres d'énergie – PV, Energy Points et Combat Points qui permettent de déclencher des techniques particulières – et un encart sur la gauche qui permet de se rendre compte de l'ordre d'attaque des belligérants en fonction de leur vitesse. Si vous remarquez de petits sigles à côté des miniatures des portraits, c'est normal : il s'agit de bonus apparaissant aléatoirement ; il peut s'agir de boost de force, de chances de coups critique, d'opportunités de faire lâcher des quartz à un adversaire que l'on cogne ou d'un léger soin. Notez que lesdits bonus sont liés à l'emplacement  de l'ordre d'attaque et non à la créature... si bien que si vous parvenez à ralentir un ennemi ou à faire piquer un sprint à un allié, vous avez toutes les chances de vous accaparer ces présents utiles mais non-cumulables. Une fois que c'est au tour de l'un de vos protagonistes d'agir, un menu déroulant vous laissera le choix entre six options : se déplacer, se déplacer et attaquer, utiliser une technique, utiliser un sort, utiliser un objet, fuir. Vous l'aurez deviné, le positionnement de vos unités est d'une grande importance puisque, si vous faire attaquer de face ou de profil ne changera rien à l'affaire, la propension de certaines créatures à utiliser des dégâts de zone comprenant un temps d'incantation ou des attaques vous faisant reculer – l'un des premiers ennemis du jeu est une espèce de loutre volante qui peut canaliser son énergie pour vous éjecter fort loin avec ses petites pattes – vous forcera à vous adapter quelle que soit la puissance de votre assaillant. Cela rend les combats à la fois tactiques et dynamiques.

 

   

Des combats posés, mais d'une rare violence

 

Un mot à présent sur les compétences. Vous vous souvenez quand je vous ai dit que les quartz incrustés dans les orbments permettaient de créer des sorts variables selon leur nature et le personnage qui en bénéficiait ? Eh bien c'est le même tarif pour les techniques – à la façon d'un Chrono Trigger si vous voulez – : si vos héros apprendront des compétences au gré des passages de niveaux, celles-ci pourront se modifier selon les quartz équipés. Les combinaisons sont loin d'être infinies, mais elles ont le mérite d'exister. Un dernier détail intéressant à ce sujet est que les plus puissantes de ces techniques sont ce que je me plais à appeler des "ultimate", qui seront utilisables une fois que votre barre de CP sera pleine à force de recevoir des gnons. Une simple pression sur le raccourci approprié déclenchera alors un blizzard de coups sympathiquement animé sur un ou plusieurs ennemis au prix de la vidange complète des CP du personnage. Enfin, on peut noter que par défaut les informations sur les ennemis sont accessibles en plein combat et que les affrontements seront parfois pimentés par la présence de PNJ inutiles au gré de vos missions qu'il faudra protéger à tout prix sous peine d'être sanctionné par un game over bien senti. Radical. Pour prix de vos efforts, vous trouverez principalement des morceaux de monstres à revendre ou à faire bouillir, ainsi qu'une masse variable de sepiths à raffiner en quartz une fois retourné en ville.

 

Maison, sucrée maison
 

Chers lecteurs, si vous suivez mes essais en prose depuis suffisamment longtemps, vous n'ignorez sûrement pas que je prise particulièrement les univers originaux et surtout cohérents. Celui de TinS peut être considéré comme un bon exemple de mon point de vie. Voyez Rolent, la première ville que nos protagonistes vont avoir à parcourir : à peine plus grosse qu'un village et enceinte d'une muraille, elle respire néanmoins la joie de vivre avec ses bâtiments doucement colorés, sa tour de l'horloge centrale et ses commerces accueillants. On n'y trouve rien de véritablement glauque ou mièvre, des enfants courent dans les rues, et surtout les gens savent qui vous êtes. Cela peut paraître stupide dit comme ça... mais dans combien de RPG êtes-vous connus au début de vos aventures pour autre chose que vos exploits guerriers, si l'on excepte les cas où tous vos proches sont réduits en cendres avant la fin du premier chapitre ? Estelle est née à Rolent, Joshua a eu le temps de devenir presque connu de tous, et leur père Marcus s'est fait un nom depuis la dernière guerre qui a secoué le royaume. En un mot, il est reposant d'évoluer dans un environnement où certes les gens vont vous demander maints services via la guilde des bracers, mais aussi vous reconnaître pour qui vous êtes. À l'inverse, lorsque vous commencerez à visiter d'autres endroits, les gens percevront vos personnages principaux pour ce qu'ils sont, à savoir des bracers très jeunes pour un travail aussi dur et dangereux.

Les personnages sont également écrits avec une grande justesse : Estelle peut être considérée superficiellement comme une tornade ambulante incapable de la moindre réflexion, jusqu'à ce que vous la surpreniez à considérer certains événements avec un œil très pragmatique car ils la touchent particulièrement ; Joshua quant à lui est plus serein, et même si son regard se durcit parfois lorsque quelque chose lui rappelle ce passé qui l'a amené à maîtriser aussi bien ses épées courtes, il est visible qu'il s'est réchauffé auprès de la chaleur humaine de sa sœur adoptive. Bref, les caricatures sont rares et jamais gratuites, puisqu'elles servent soit un intérêt scénaristique pertinent, soit un trait d'humour qui fait mouche.

 

   

Les personnages ont rarement leur langue dans leur poche

 

TinS fourmille de petits détails sympathiques et est agrémenté d'animations qui le sont tout autant, que ce soit en combat ou durant les dialogues. Il est à noter que lesdits détails se modifient ou s'étoffent en fonction des missions que vous remplissez, même si elles n'auront jamais d'impact que sur l'ambiance d'un lieu. C'est d'autant plus appréciable que nous pouvons pleinement utiliser une caméra libre à 360°, à mon sens. Quant aux musiques, que dire sinon qu'elles sont grandioses de par leur variété et leur sobriété ? Les compositions musicales, tantôt aux sonorités jazzy, tantôt symphoniques, sont mises particulièrement à l'honneur, nous rappelant ainsi inconsciemment que nous nous retrouvons plongés dans un univers étranger et pourtant familier par bien des côtés comme il sied au genre steampunk.

 

 

Alors, s'agit-il d'un bon ou d'un mauvais jeu ? Plus qu'un bon jeu, il s'agit d'un moment inoubliable... pas parce qu'il s'agit d'un titre qui nous en met plein la vue ou qui est doté d'un scénario ou de mécaniques de jeu exceptionnelles, mais plutôt parce que l'ensemble est aussi agréable qu'un gâteau au lemon curd et à la meringue qu'on déguste lentement. On y trouve peu de fausses notes, et il occupe très bien durant une grosse quarantaine d'heures – un peu plus si on est perfectionniste, mais cet exercice requiert une soluce tant certains choix à faire sont peu évidents, je vous le garantis sur facture –, ce qui est plus qu'honorable pour quinze euros. Un jeu idéal pour des soirées au coin du feu, en somme.

Puissiez-vous y trouver votre Carthage

LES PLUS
  • L'univers steampunk
  • Le système de quartz
  • Les compositions musicales
  • Les combats tactiques à tous les niveaux
  • Le craft sous forme de cuisine
LES MOINS
  • Aucune rejouabilité
  • Des personnages sympathiques mais pas remarquables
  • La carte assez inutile

8/10

Commentaires (13)

#2

shadowhope
Citoyen

Je l'avais essayé il y a longtemps sans accrocher, mais ton test me donne envie de lui redonner une chance
#3

Dwilaseth
Seigneur

Merci Leuffen, un test très sympathique à lire. Dans les moins j'aurai quand même mis par principe "Pas de localisation" et il me semble aussi, mais je peux me tromper que les dialogues audio d'origines ne sont pas présents dans cette édition occidentalisée.

Message édité pour la dernière fois le : 02/01/2015 à 14:55

#4

mOshman
Villageois

Je ne connaissais pas ce jeu, bonne nouvelle donc qu'un nouveau rpg à découvrir
Merci pour le test
#5

Leuffen
Guerrier

En ce qui me concerne, l'absence de version jap ne me gêne pas dans la mesure où la version anglaise est d'une qualité excellente. Pas de quoi constituer un "moins" valable.
#6

Mickaelus
Garde

C'est vrai que quinze euros sont loin d'être excessifs, d'autant plus qu'on pouvait se le procurer à moitié moins cher pendant un moment de ces soldes d'hiver sur Steam (il y avait une promo sur GOG un peu plus tôt aussi).

En tout cas, n'ayant pas encore eu le temps de l'essayer car me l'étant procuré tout récemment, le test va bien dans le sens de ce que j'espère quant à ce jeu, soit un univers intéressant et cohérent, des personnages bien développés (et bavards !), et un jeu rafraîchissant, je pense donc que je vais passer un bon moment.

Il y a également les Ys qui sont aussi proposés par Xseed sur Steam et sur lesquels je me suis bien amusé, dans la catégorie des j-rpg (et là aussi, les musiques sont vraiment bonnes).
#7

Inny
Guerrier

Encore faut-il pouvoir le lancer, pas mal de monde a des soucis avec ce jeu sur les OS récents.
#8

Dwilaseth
Seigneur

En ce qui me concerne, l'absence de version jap ne me gêne pas dans la mesure où la version anglaise est d'une qualité excellente. Pas de quoi constituer un "moins" valable.
Je suis tout à fait d'accord avec toi, Leuffen, mais en général lorsqu'un titre en provenance du Japon nous arrive le fait que la piste audio d'origine soit présente est très souvent considéré comme "un plus" par les aficionados. C'est d'ailleurs souvent le cas pour les jeux de baston ou justement les J-RPG en ce qui nous concerne. Les fans du genre y tiennent beaucoup et j'ai souvent vu le retrait des commentaires audio d'origines comme étant une injure. Enfin bref, c'est un détail.. à la base je pensais plus à la non localisation du titre puisqu'il ne faut pas oublier que le jeu est sortie depuis plusieurs années déjà sur pc et consoles (PS3/PSP) et que cette édition est une ressortie -spéciale- pour l'occident !

Message édité pour la dernière fois le : 02/01/2015 à 16:48

#9

Leuffen
Guerrier

Je suis d'accord avec toi, Dwisaleth, c'est toujours mieux d'avoir le choix, et il est vrai qu'en général la V.O jap est d'une belle qualité sur ce type de jeu... mais dans ce cas précis, où je ne sais pas ce que vaut la bande-son de base mais où la version anglaise qu'on me propose sonne sacrément bien, je ne vois pas de raison de dire que cela constitue un point négatif aussi important que l'absence d'intérêt à relancer le bousin une fois le jeu fini -à part la nostalgie, of course-.
D'autre part, il y a aussi le cas des jeux où les voix anglaises sont incomparablement supérieures aux voix japs et où la différence est d'autant plus flagrante qu'on peut faire la comparaison. Je vous ai d'ailleurs concocté un test sur l'un de ces ovnis dont vous me direz des nouvelles.
#10

flofrost
Grand chevalier

Ce jeu me fait de l'oeil depuis un petit moment, et ton test me confirme que je vais pas tarder à mettre la main dessus, reste à savoir sur quelle machine.
#11

ninheve
Grand chevalier

Marrant mais avant ton test, je n'aurais même pas considéré ce jeu, mais là, un petit truc tout frais et bien tourné ça pourrait être très sympathique.
#12

Mickaelus
Garde

En ce qui concerne l'absence des voix japonaises, on peut trouver sur le forum Steam du jeu un message intéressant qui nous apprend que c'est tout à fait indépendant de la volonté d'Xseed, qui au contraire voulait les intégrer, mais qui s'est heurté à une histoire de contrat. Voici le lien :

http://steamcommunity.com/app/251150/discussions/0/35219681480909510/
#13

Yakuza13
Novice

tout bon jeu. la camera 360° est un gros plus.
#14

foubou
Novice

C'est le meilleur J-RPG de tous les temps!
D'ailleurs, je souhaite traduire le premier épisode et j'ai déjà les outils de traduction. Si vous êtes interessés, dites-moi!




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