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Sunrider : First Arrival

par Leuffen 02 Déc 2014 18:00 10

[Début de transmission]

Joueurs du dimanche et noctambules, ici le capitaine Leuffen à bord du FRPG Gobelin, et ceci est probablement mon dernier rapport. Il y a longtemps que notre bouclier a rendu l'âme, et la coque a été éventrée sur une bonne partie de la longueur de deux ponts, emportant par là même l'enseigne Toupi mcLoutre dans l'espace avec l'intégralité de sa collection de chats. L'ennemi nous a pris par surprise, se faisant passer pour une imposante flotte de renfort RPG ; le temps que nous nous rendions compte que leurs pavillons n'étaient que de piètres imitations, ils avaient déjà ouvert leurs sabords et nous noyaient sous un feu d'enfer.

Nous sommes parvenus à en descendre plusieurs, et parmi nos assaillants certains ont joint leurs bordées aux nôtres. Le Sunrider : First Arrival est toujours en train de se battre alors que mon navire sombre; à titre posthume, je souhaiterais donc qu'on lui rende les honneurs dus à son rang, si il parvient à s'en sortir. J'ignore tout de ses états de services, mais pour être parvenu à infiltrer de façon aussi convaincante la flotte séparatiste tout en nous demeurant loyal, il mérite que l'on s'attarde sur son cas.

Ah, et pour cette fameuse nuit sur Arcturus, rappelez à l'amiral Kikill qu'il doit encore payer sa part pour les deux concubines.

Que vive le FRPG ! Capitaine Leuffen, terminé.

[Fin de transmission]

Sorti de la cale sèche du studio Love in Space au début de Juin 2014, Sunrider : First Arrival est tout d'abord le résultat d'un long chantier dirigé par une petite équipe et soutenu par une campagne de financement participatif, comme cela semble être la mode depuis quelques années maintenant. Campagne par ailleurs si fructueuse que les développeurs ont non seulement refusé de mettre une étiquette de prix sur leur produit presque fini, mais l'ont également mis à disposition du premier moddeur venu. Double initiative louable, vous en conviendrez.             Notez bien que je parle de « produit quasi-fini », car la version du jeu une fois lancée est estampillée BÊTA en lettres de feu (en mode fenêtré), ce qui laisse présager de futures mises à jour en sus du travail des fans. Ce qui serait plus que bienvenu vu les finitions rugueuses de ce soft, mais nous y reviendrons plus tard.

Catégoriser Sunrider : F.A. est difficile, car il se trouve plus ou moins à la croisée des genres : il emprunte le style narratif d'un visual novel, le mode de combat d'un j-rpg et la richesse scénaristique que l'on est en droit d'attendre d'un rpg. Tenons-nous-en donc au terme de tactical-rpg pour ce test, et vous jaugerez par vous-même si il convient une fois que j'aurai tiré mes bordées.

 

Chers lecteurs, avant toute chose je tiens à préciser qu'au moment où j'ai écris ces lignes pour la première fois, soit en Juin 2014, le jeu venait donc à peine de sortir. Au moment où vous lirez ces lignes, vous pourrez remarquer sur Steam que son titre aura été modifié en Sunrider : Mask of Arcadius. Ayant bénéficié comme vous l'aurez deviné d'une extension gratuite, le soft est à présenté agrémenté de tout un arc narratif supplémentaire ainsi que de mécanismes de jeux améliorés grâce aux retours des fans. J'ignore encore si je me lancerai dans une analyse exhaustive de cet add-on plus que bienvenu, mais au moins vous serez prévenus.

 

Certaines personnes veulent juste voir l'univers brûler 

 

À première vue, ce hollandais volant de l'espace appartient à la catégorie des jeux dont l'histoire peut s'écrire sur un ticket de métro. Vous incarnez Kayto Shields, capitaine fraîchement émoulu de la flotte du système indépendant de Cera auquel on a confié le commandement d'un antique navire mis à neuf et réservant quelques petites surprises. Je vous vois déjà venir avec vos sourires en coin, aussi je préfère préciser tout de suite qu'il ne s'agit pas d'une arme secrète mise par le hasard des affectations entre les mains d'un marin d'eau douce... mais plutôt d'un rafiot dont la moitié des systèmes ne sont pas encore activés puisqu'en rodage et où une même proportion de l'équipage n'a pas encore embarqué. C'est donc pendant la première sortie dans l'espace du rapetassé Sunrider que tout part en quenouille, car de l'hyperespace surgit soudainement la flotte de PACT, un empire qui connaît une expansion aussi récente qu'impressionnante depuis qu'il a entrepris de se faire les crocs sur tous les systèmes solaires indépendants sur sa route. Après une amorce de bataille aussi courte que féroce qui est l'occasion de vous familiariser avec le système de combat du jeu, le navire-amiral ennemi fait son entrée en scène. Sans autre forme de procès, il pulvérise les trois quarts de la flotte ceranienne en une seule salve et réduit à l'état de scorie la capitale de la planète de notre héros par la suivante avant qu'une quelconque demande de reddition puisse être émise. Le capitaine Shields prend alors la décision de battre en retraite avant d'y passer et échappe ainsi au massacre. Reprendre Cera par ses propres moyens lui est impossible, aussi se met-il à chercher des alliés pour ce faire, et plus généralement pour vaincre PACT.

Cela ne vous évoque rien, le fait de rencontrer un ennemi trop fort pour vous en début de partie ? Et si j'ajoute le fait que votre capitaine en second est une amie d'enfance, fut-elle sérieuse comme un pape ? Habituez-y-vous, ce jeu n'est pas à court des clichés habituels des J-RPG même s'il parvient à les employer habilement : on ressent réellement le fait d'être pris dans une guerre interstellaire et d'en être à la fois un acteur important mais mineur du fait de notre force de frappe réduite. Ce n'est pas qu'une histoire de vengeance entre un jeune capitaine et le méchant-empire-aux-vaisseaux-peints-en-rouge, puisque l'histoire va connaître plusieurs rebondissements, sans compter que selon vos décisions d'autres systèmes et alliances vont entrer dans la danse contre les infâmes bellicistes !

Idem pour vos compagnons de route. Vous ramasserez entre autre une fanatique de l’héroïsme désintéressé, une scientifique aussi géniale que timide, un assassin (chromosomée XX, faut pas exagérer) cynique au lourd passé, une pseudo-nurse nymphomane... clichés, vous avez dit clichés ? Que non, puisqu'ils s'avéreront moins tartes qu'ils en ont l'air, et qu'en tant que seul maître à bord après Dieu, vous aurez toujours le dernier mot auprès de votre équipage de fortune au risque de les braquer ou même de leur faire quitter le navire. Il faut dire que vous aurez parfois à prendre des décisions qui n'auront rien à envier aux dilemmes moraux estampillés Bioware.

 

   

Un équipage de bric et de broc, aux uniformes parfois subtilement suggestifs

 

Le nerf de la guerre

 

A présent que nous avons vogué sur les eaux troubles du scénario, inspectons la cale.

Ne se préoccupant pas de soucis tels que le chapitrage, le jeu est découpé en phases de discussions au cours desquelles vous aurez à prendre des décisions ainsi que sauvegarder à votre gré (à la façon d'un visual novel classique), et des phases de combat longues mais prenantes.

En dehors des combats, l'intégralité de l'histoire se déroule sur le différents ponts du Sunrider, votre base d'opération mobile : entre les moments purement scénarisés, vous pouvez y discuter avec vos différents compagnons via un plan du vaisseau, entrer en contact avec une ligue commerçante pour vous faire livrer des ogives spéciales et débloquer de nouvelles armes, accéder à l'office de recherche pour financer des amélioration pour vos unités, sans parler de parcourir la map universelle pour sélectionner votre prochaine mission.

Les missions secondaires ne sont pas légions, car vous devrez choisir vos affectations non seulement en fonction de l'impact qu'elles pourraient avoir sur l'équipage (vous vous doutez probablement que certains de ses membres seront davantage préoccupés par leurs démons intérieurs que sur la chasse aux forces de PACT), mais aussi de la difficulté que vous entrevoyez et de la récompense que vous escomptez. Plus vous prenez de risques, plus vous pouvez vous attendre à une haute rémunération, au propre comme au figuré.

Dans ce jeu, il n'y a aucun point d'expérience qui marque l'évolution du joueur. La seule forme de levelling existant est l'amélioration de l'armement via la dépense de l'argent que vous gagnez en fin de combat selon la qualité et le nombre des ennemis que vous abattez. Ces upgrades varient d'une unité à l'autre, mais on retrouve tout de même plusieurs constantes : on peut influer sur la précision, les dégâts et le coût en énergie de l'utilisation d'une arme individuellement ; sur le blindage, le taux d'esquive et la capacité énergétique d'une unité ; on peut enfin améliorer les contre-mesures concernant les missiles et l'efficacité des capacités spéciales quand il y en a. À vous de jongler avec tout ça, sachant qu'il n'y a pas de temps de construction pour ces mises à jours et que vous pourrez profiter d'un outil de debug pour vous les faire rembourser si vous vous apercevez que vous avez commis une erreur tactique.

Nous avons déjà vu que l'argent ne se gagne qu'à la fin des combats, mais il faut ajouter qu'il n'y a pas de rencontre aléatoire ou de « terrain de chasse » dans ce jeu, ce qui rend cette denrée d'autant plus précieuse et stratégique.

 

  

Améliorez vos unités, flirtez avec vos membres d'équipage... et en chasse, chiens de guerre !

 

Le beau Sunrider est ton vaisseauuuuuuu...

 

Les combats en eux-même sont à la fois simples et riches : sur un terrain quadrillé (pouvant parfois offrir quelques surprises comme des astéroïdes ou des débris derrière lesquels s'abriter), vous commencez avec toutes vos unités, ou seulement une partie de celles-ci, déployées selon les décisions prises sur votre vaisseau. Alliés comme ennemis disposent d'une jauge d'énergie personnelle qui se désemplit à chaque fois qu'une arme/équipement est utilisé ou qu'un déplacement est opéré. Évidemment, plus l'outil utilisé est puissant et précis, plus son utilisation va se révéler gourmande... à la différence de l'emploi des salves de missiles, à la fois mortelles et efficientes mais qui présentent le double inconvénient de pouvoir être interceptées par le système de défense passif des adversaires équipés de mitrailleuses (« flak ») et de n'être disponibles qu'en un ou deux exemplaires à chaque affrontement, toujours selon la façon dont vous avez géré les upgrades de vos unités.

Les roquettes que vous pouvez acheter représentent un pari encore plus osé : plus puissantes que les ogives classiques, leurs volées sont limitées à un exemplaire et sont donc bien plus aisément destructibles par les systèmes de DCA. A vous de voir si vous voulez risquer une perte sèche.

Comme nous l'avons vu précédemment, l'efficacité des autres systèmes d'armement dépend de la façon dont vous les gérez. Entre l'artillerie à la Albator, les lasers, les gatling lasers, la DCA, les attaques de corps-à-corps, vous aurez de quoi faire... et c'est sans compter les systèmes permettant de mettre en berne les défenses de vos adversaires, de renforcer les vôtres, de réparer vos unités ou d'approcher furtivement de l'ennemi.

Chaque camp joue après l'autre (vous toujours en premier), aussi devez-vous soigneusement planifier chacune de vos actions au risque de vous exposer à une contre-attaque ravageuse, parfois simplement après un rapprochement trop inquisiteur. L'I.A. ne vous fera pas de cadeaux, même si vous la verrez parfois commettre des manœuvres louches comme avancer un ou deux pions sans la protection de ses frères d'armes ou lâcher toutes ses réserves de missiles alors qu'ils ont toutes les raisons de se transformer en pétards mouillés. Rien de plus cocasse que de voir approcher dans son hublot un torpilleur aux tube-lanceurs vides, vous pouvez me croire.

Une autre donnée à prendre en compte est celle des points de commandement. Selon le brio avec lequel vous émergez de chaque champs de bataille, vous serez récompensé par un certain nombre de points qui vous permettront de lancer des compétences uniques que vous pourrez lancer n'importe quand durant votre tour et qui pourront changer la donne lorsque dame Chance ne sera pas suffisamment de votre côté. Cela peut consister en une réparation du Sunrider, d'un boost temporaire de toute l'équipe, d'un tir de canon à faire pâlir d'envie ce vieux chauve de capitaine Picard ou d'autres manœuvres du même acabit.

 

   

Aloors... Missiles ? Lasers ? Non, que tonnent les canons de Navarone !

 

A présent, grattons un peu la poix sur la coque et voyons à quoi le bâtiment ressemble vraiment.

D'un point de vue purement esthétique, Sunrider : First Arrival ne mérite pas l'adjectif de « beau » : le design très manga et simpliste des personnages le fait passer pour un visual novel de bas étage, la carte stellaire manque de détails, les musiques trop peu mémorables, les animations des attaques semblent d'autant plus manquer de fluidité qu'elles sont prises parfois de saccades inexpliquées, etc. Cependant le jeu fourmille de détails sympathiques : la carte de votre vaisseau en forme de plan de construction détaillé, les dialogues inspirés des doubleurs égrenés ça et là de références discrètes, l'esthétique des unités. Je place dans ce panier le dépouillement relatif des décors, puisqu'à mon sens le fait que votre équipage d'infortune ne pose jamais pied sur une planète et ne se batte que dans l'espace limite les possibilités de variation artistique. Cela permet de se focaliser davantage sur les batailles, les réflexions des personnages et ce que l'on apprend progressivement de l'univers.

Cela fait partie de l'impression d'avoir un diamant brut entre les doigts, ayant davantage de valeur par son potentiel et ses mécaniques de jeu que par son aspect patiné : on se surprend à s'attacher aux trublions qui s'incrustent sur votre vaisseau, à leurs répliques originales ou parodiques, et vous en redemandez toujours un peu plus. Vous vous surprendrez même à relancer une partie depuis le début pour tenter de nouveaux choix scénaristiques, même si cela ne vous débloque en réalité rien de plus. Ce diamant brut, il vous appartient de le polir en faisant remonter vos avis aux développeurs ou en apportant votre propre contribution. Le jeu est en freeware sur leur site et gratuit sur Steam, qu'avez-vous donc à perdre ?

Souquez ferme, moussaillons, et puissiez-vous y trouver votre Carthage !

 

LES PLUS
  • Gestion originale de l'équipement
  • Les batailles spatiales
  • Le scénario sérieux sous le vernis de visual novel léger
  • La démarche commerciale des développeurs
LES MOINS
  • Le background pas assez fouillé
  • L'esthétique un peu pauvre de l'ensemble

8/10

Commentaires (10)

#2

van25fr
Citoyen

Merci pour ce test.

Par contre il n'y a qu'un seul système solaire : celui où l'étoile nommé soleil est au "centre". Les autres sont des systèmes planétaires
#3

Chaos17
Guerrier

Je ne connaissais pas, merci pour la découverte :)
#4

Cyrus Redguard
Noble

J'ai dévoré ton test, merci Leuffen!



Cela ne vous évoque rien, le fait de rencontrer un ennemi trop fort pour vous en début de partie ? Et si j'ajoute le fait que votre capitaine en second est une amie d'enfance, fut-elle sérieuse comme un pape ?


J'ai de suite pensé à bg1

Il est temps que je pars en cure de désintox moi
#5

Lamenoire
Guerrier

Ce test m'a fait furieusement envie. Merci pour cette découverte!
#6

Cyrus Redguard
Noble

Je suis accro les mecs! Ce jeu est génial. Bon après il y a que des nanas mais si vous passez outre ça le jeu est franchement sympas!

(bon moi ça me dérange pas le nanas.. Mon rêve est accompli je suis au commande d'un vaisseau spatial avec mon harem.)
#7

Dragon1234
Garde

Merci pour ce test. Découvrir ce type de jeu qui ne fait pas les gros titres est une des raisons pour lesquels je viens sur RPGFrance.

Personnellement, le jeu me fais penser à Infinite Space, cet excellent jeu DS. Pour ceux qui sont intéressés par un bon Tactical RPG dans l'espace (et avec un DS ou 3DS), ne vous privez pas, bien que le jeu puisse être un poil compliqué à trouver (amazon, éventuellement .com, est utile).

Par contre, même si c'est sympa, je pense que les dev auraient dû mettre le jeu en vente et non l'offrir. Non seulement le jeu se noie dans la masse des jeux gratuits, mais en plus, ça leur aurait permis d'accumuler des fonds pour avoir plus de libertés sur leur prochain titre.
Le mettre à 10€ avec des soldes réguliers aurait été pertinent. D'autant plus que les soldes donnent une importante visibilité au jeu.
#8

Nallitsac
Guerrier

Merci pour ce test, confrère gobelin Leuffen, ça fait plaisir des jeux ou l'on peut avoir des compagnons aussi plaisants... visuellement. (mais oui bien sur que le reste du jeu m'a l'air plaisant aussi !)




Cela ne vous évoque rien, le fait de rencontrer un ennemi trop fort pour vous en début de partie ? Et si j'ajoute le fait que votre capitaine en second est une amie d'enfance, fut-elle sérieuse comme un pape ?



J'ai de suite pensé à bg1


Si en plus on considère pour Imoen ses cheveux roses dans bg2, de la à dire que c'est un personnage de J-Rpg, il n'y a qu'un pas

Et puisque qu'on parle de Bioware, vous trouvez pas que l'équipage du vaisseau avec qui ont peut dialoguer ça ressemble à Mass Effect, bien que les membres de cet équipage sembles etre d'un physique plus aggréable que les miss-monde 1952 du Normandy
#9

Leuffen
Guerrier

Dragon, il est vrai que si Sunrider n'a pas réellement de lisibilité, ce n'est pas vraiment en raison de son statut de jeu gratuit à mon sens. C'est plutot... ben, parce que graphiquement il ressemble à une grosse daube si on s'en tient aux screenshots officiels : l'interface et le costume de civil type lycéen des protagonistes féminins plaide pas en sa faveur. Mettre un prix là-dessus eut été peut-être l'achever, et je salue encore une fois d'un coups de chapeau l'initiative des devs.
Pour ce qui est de la pérennité du studio, je ne m'en ferais pas : Sunrider Academy (un sim-dating avec les persos du jeu dans un contexte lycéen) est sur les rails, et c'est tout juste si ils font une campagne de crowdfunding pour embaucher une vraie artiste pour réaliser un opening digne de ce nom. M'est avis qu'ils doivent avoir une autre source de revenu ou une communauté particulièrement solide.

Et pour Nallitsac, petite dédicace.

#10

Dragon1234
Garde

Autant First Arrival peut se concevoir comme un jeu seul, il y a un cliffhanger à la fin de Mask of Arcadius. Je n'ai pas trouvé d'infos sur la date de sortie de la suite.

Sinon, pour ceux que ça intéressent, il y a un patch pour passer en version dé-censurée (http://sunrider-vn.com/2014/10/02/sunrider-mask-of-arcadius-released/).
Vu que je m'en suis rendu compte après avoir fini le jeu, je ne sais pas ce que ça change. Cela rajoute du contenu, ou c'est juste pour mettre un côté eroge?
Pour le côté sentimental, je suppose que les conclusions potentielles se joueront dans le dernier volet (ou alors j'ai tout loupé et je ne suis pas doué). Pour le coup, ça va, c'est pas trop chargé de ce côté, il y a un bon équilibre discussion/combat.


Il est aussi question sur la page kickstarter d'un newgame+, mais à priori, ce n'est pas encore implémenté.

Message édité pour la dernière fois le : 07/12/2014 à 12:17

#11

Taldon
Novice

Ma foi, un jeu très plaisant, avec une trame d'histoire vraiment riche.

Pour ma part, je ne connaissais pas le tactical RPG avant ce jeu, mais l'histoire m'a entraîné dans un scénario agréable et riche. La difficulté peut paraître un peu élevée pour les néophytes du tactical RPG comme moi, mais après quelques batailles, c'est un plaisir.

Enfin, les sauvegardes qui sont assez rares, vous aménèneront en face de choix assez cornéliens, et c'est bien là une des forces du jeu : des choix textuels qui ont de grandes conséquences en gameplay.

Enfin, cette équipe travaille sur deux autres projets, Sunrider Academy et Sunrider Liberation Day, je n'ai pas trop regardé mais l'un des deux semble plus style ero-senin.

Message édité pour la dernière fois le : 24/05/2015 à 10:04





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