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Child of Light

par Batman 20 Mai 2014 07:30 13

Annoncé au Game Developer Conference de 2013, Child of Light est un jeu basé sur le même moteur que Rayman Origins et Rayman Legends. On retrouve donc un aspect dessin animé, avec une vue de côté, mais cette fois la plate-forme ne sera pas au coeur du gameplay. Que ce soit dans sa narration, son système de combat ou son système d'évolution de personnage, Child of Light est un RPG plutôt abordable et assez enchanteur. C'est parti pour un voyage onirique dans le monde de Lémuria !

 

Il était une fois
Le royaume de Lemuria

 

L'histoire débute au royaume d'Autriche, en l'an de grâce 1895. La fille d'un duc d'Autriche, prénommée Aurora, tombe dans un sommeil profond. Alors que tout le monde pense que la jeune enfant se meurt, Aurora se réveille dans un étrange royaume. Elle fait rapidement connaissance d'Igniculus, une petite boule lumineuse qui l'accompagnera tout au long de l'aventure. Vous contrôlerez donc Aurora, puis au fur et à mesure de vos rencontres, vous apprendrez que vous vous trouvez dans le royaume de Lémuria : un monde féerique, mais menacé. On vous confie la tâche de rassembler les étoiles, le soleil et la lune, afin de ramener la paix sur le royaume.

 

  
En plein jour ou dans la nuit noire, Igniculus sera toujours à vos côtés

 

L'histoire a un ton très léger, très enfantin. Si le jeu s'inspire de Limbo dans son Level Design, il sera beaucoup moins sombre et un peu plus joyeux malgré les menaces qui pèsent sur Lémuria. Petit à petit, vous en apprendrez un peu plus sur l'origine de ces maux, mais nous restons dans une thématique de "conte pour enfant", ce qui reste un parti pris particulier, encore faut-il y adhérer. Pour ma part, ça a plutôt bien fonctionné. Il est important de signaler que l'ensemble des textes du jeu est écrit en rimes. Si l'intention est louable, l'aspect poétique de la chose reste superficiel dans certains dialogues, qui manquent d'intérêt. Par ailleurs, les plus pointilleux d'entre vous constateront que les vers ne respectent aucune règle de construction particulière.

Fort heureusement, Aurora ne sera pas toute seule pour affronter les créatures qui lui barreront la route. Vous ferez la connaissances de nombreux compagnons tout au long de l'aventure, chacun ayant sa propre histoire, sa propre personnalité, et bien entendu ses propres compétences de combat. Si Aurora reste un personnage assez polyvalent qui sera à la fois à l'aise dans le combat au corps à corps et dans la magie de lumière, d'autres seront beaucoup plus spécialisés. Finn, ce petit nain aux allures de mage, sera un spécialiste des magies de feu, de foudre et d'eau. Robert, une souris armée d'un arc et de flèches, sera un combattant à distance aguerri. Je pourrais également vous citer Gen, puissante mage de soutien, ou encore Óengus un terrible combattant spécialisé en défense.

 

  
Bien que tous les personnages parlent en rimes, Rubella aura toujours du mal à y parvenir

 

La rencontre d'un nouveau compagnons sera souvent l'occasion de débloquer une quête annexe, celle-ci venant enrichir un peu plus le background des personnages. Si certaines quêtes consistent simplement à se rendre à un lieu précis pour trouver un objet ou tuer des ennemis, d'autres font preuve d'un peu plus de diversité, mais rien qui ne sortira vraiment des standards.

 

Affrontons nos ennemis
Relevons tous les défis

 

Le système de combat de Child of Light propose quelque chose de très intéressant. Il est à la fois simple à comprendre et complexe à maîtriser. Les combats se font en tour par tour, proche de ceux des premiers Final Fantasy avec leur système d'Active Time Battle. Je m'explique : En bas de l'écran se trouve une jauge, dont la dernière partie est appelée "zone d'exécution". Des vignettes représentent les combattants, joueurs comme ennemis, et avancent progressivement dans la jauge, en fonction de la vitesse du personnage représenté. Lorsqu'un combattant arrive au début de la zone d'exécution, il choisit l'action à effectuer : se soigner, attaquer, utiliser un sort, se défendre, etc. Sa vitesse de progression dans la zone d'exécution dépend alors de l'action effectuée. Par exemple, se défendre est une action instantanée, alors qu'un sort prendra plusieurs secondes à être exécuté. Mais une attaque à l'épée, elle, sera plus rapide. Je vous invite à visionner la vidéo en fin de test pour bien appréhender le déroulement des combats, car si mon explication peut paraître confuse, n'ayez crainte, ce système est très facile à prendre en main.

 

  
Lorsqu'un ennemi est dans est la zone d'exécution, vous pouvez l'interrompre si vous l'attaquez !

 

Il existe plusieurs manière d'influencer la vitesse des adversaires et de vos personnages. Certains sorts peuvent booster votre vitesse, d'autres peuvent ralentir les ennemis. Igniculus, que vous contrôlez avec la souris ou le joystick droit de votre manette, peut également ralentir un ennemi si vous le faîtes briller près de lui. Cette petite luciole a d'ailleurs bien d'autres fonctions, que ce soit durant ou hors combat. Par exemple, la faire briller près d'un personnage allié le soignera. Mais attention, ses pouvoirs ne sont pas illimités et il vous faudra patienter, ou ramasser des "voeux" représentés sous forme de sphères lumineuses, pour que sa jauge de pouvoir se recharge. Notons également qu'Igniculus peut être contrôlé par un deuxième joueur, via la souris ou une autre manette. L'intérêt est faible, l'expérience ne semble pas très enrichissante, mais si vous voulez occuper votre nièce pendant que vous jouez, pourquoi pas.

 

  
Prenez garde, lors des phases d'exploration, à ne pas tomber nez à nez avec un monstre !

 

Que ce soit Aurora ou ses compagnons, tous pourront participer aux combats, gagner de l'expérience et débloquer de nouvelles compétences et bonus de statistique. Chaque personnage dispose ainsi de son propre arbre, contenant à la fois compétences actives et bonus passifs, avec trois branches distinctes. L'expérience n'est acquise qu'à la fin des combats, mais quels que soient les personnages actifs durant ceux-ci, tous gagneront de l'expérience, évitant ainsi un déséquilibre de niveaux entre les compagnons. C'est finalement assez pratique, car vous serez tenté d'utiliser tout le temps les mêmes personnages au combat en début de partie, mais par la suite, envoyez d'autres combattants dans la bataille pourra s'avérer utile selon les forces et faiblesses de vos adversaires.

Malheureusement, le changement de personnages en combat n'est pas très intuitif. Sachez que seul deux personnages peuvent être actifs en même temps au combat, et lorsqu'un personnage doit agir, vous pouvez choisir de le remplacer par un autre membre du groupe. Le nouveau personnage remplace alors l'ancien, au début de la zone d'exécution. Vous pouvez donc directement lui donner l'ordre d'attaquer. Vous n'êtes donc pas pénalisé, mais la manipulation peut s'avérer rébarbative.

 

Partons à l'aventure !
Rien ne nous arrêtera, ça c'est sûr !

 

Outre les combats, vous devrez progresser dans différentes zones pour avancer dans l'histoire. Néanmoins, l'exploration n'est pas un élément essentiel dans Child of Light. Si explorer les niveaux peut vous permettre de découvrir des coffres, des bonus et autres récompenses, le jeu est suffisamment facile pour que vous puissiez progresser sans vous attarder dans les niveaux. Au début du jeu, la jeune Aurora ne sait pas encore voler, mais vous obtiendrez rapidement cette capacité, vous permettant d'explorer les niveaux dans toutes les directions.

Parmi les objets à récolter, il y a bien sûr un grand nombre de potions : de santé, de magie, de vitesses, etc. Pourtant, j'avoue qu'en dehors de quelques potions de soin, je n'en ai jamais réellement eu l'utilité. D'autres objets sont néanmoins plus intéressants. Vous pourrez par exemple trouver des bonus qui permettent d'améliorer de manière permanente une valeur de statistique donnée, comme par exemple un boost de force ou un boost de magie. Cela permet, en plus de l'arbre de compétences, de pouvoir ajuster un peu plus les statistiques de vos personnages.

 

  
Choix de gameplay particulier : les quêtes annexes sont listées sous forme d'objet dans l'inventaire

 

Parlons d'autres objets très intéressants : les oculis ! Il s'agit de pierres aux pouvoirs particuliers que vous pouvez équiper pour obtenir différent bonus. Certaines vous offrent un bonus de résistance à un élément particulier, d'autres vous offrent un bonus de points de vie, et les plus rares peuvent vous permettre de ralentir ou même de paralyser les ennemis. Vous avez également la possibilité de combiner certains oculis pour en obtenir de plus rares. Une pierre de feu, associée à une pierre d'eau et une pierre de vent, vous donnera une pierre de lumière. Mais associer trois pierres de feu vous permettra d'obtenir une pierre de feu plus grosse, au bonus plus important. Libre à vous de créer les pierres qui vous profitent le plus et de les équiper à vos personnages. Cela ajoute encore un peu plus de stratégie aux combats, et sans être indispensable, offre une possibilité de personnalisation très intéressante.

Finalement, le système de combat est vraiment au coeur de Child of Light, l'exploration étant secondaire. Les dialogues tantôt amusants, tantôt un peu lassants, ne permettent pas au joueur de faire de choix, donnant une narration finalement très linéaire pour un RPG. Du coup, on se retrouvera à régulièrement avancer, puis combattre, sans grande variété, ce qui fait que le titre pourra devenir rapidement répétitif.

 

Et même dans les endroits les plus noirs
Nous ne devrons pas perdre espoir

 

Visuellement, et je pense que vous l'avez déjà constaté par vous-même, Child of Light est une belle claque ! Les décors peints sont magnifiques et très envoûtants. Les personnages sont bien animés, même s'il est étrange de constater que quelques uns comme Aurora sont en 3D, tandis que les autres sont en 2D. Néanmoins, cela ne jure pas particulièrement et dans l'ensemble, le jeu est vraiment très beau. Plusieurs fois, on se surprendra à ne plus bouger en s'attardant sur les magnifiques décors. Si les images vous donnent déjà une petite idée, sachez que c'est encore plus envoûtant en mouvement. Encore une fois, jetez un oeil à la vidéo en fin de test pour vous faire une meilleure idée.

 

  
La direction artistique du titre est une véritable réussite

 

Je n'ai déploré qu'un seul bug durant toute ma partie : parfois, il s'avérait que la chevelure animée d'Aurora devenait invisible. D'abord surpris de voir le personnage principal avec les cheveux courts, j'en ai conclu à un bug quand, le combat suivant, ses longs cheveux étaient réapparus. Mais comme le dit ce vieux dicton gobelin, "Il vaut mieux ça qu'une erreur 37 !". Child of Light est intégralement traduit en français, mais non doublé à l'exception de quelques cinématiques. En plus d'une qualité graphique indéniable, le jeu propose une bande son magnifique, mais malheureusement trop peu variée. Les mélodies sont très belles, mais comme on aura droit aux mêmes musiques pendant l'exploration, aux mêmes en combat, on finira par saturer au bout de plusieurs heures de jeu. 

Parlons en d'ailleurs des heures de jeu. Il m'a fallu un peu plus de dix heures pour boucler Child of Light. Si au départ j'ai pris plaisir a explorer par-ci par-là, je dois vous avouer que j'ai fait les deux dernières heures de jeu en ligne droite. Si vous êtes du genre à vouloir tout débloquer, en prenant votre temps, vous atteindrez facilement les quinze heures de jeu. Ca peut paraître court pour un RPG, mais c'est adapté pour Child of Light dont le gameplay ne se renouvelle pas assez pour justifier une durée de vie plus importante.

Ajoutons que le jeu propose quand même un mode "new game +", vous permettant de reprendre l'histoire dès le départ avec vos statistiques de la partie précédente, et d'affronter des ennemis plus puissants.

 

  
Cette ville se trouve sur le dos d'un géant, et ça ne dérange pas du tout ses habitants.

 

Avant de conclure ce test, je vous invite à regarder ces quelques minutes de vidéo, vous permettant d'appréhender un peu mieux la plupart des éléments abordés dans ce test, avec notamment quelques combats rondement menés !

 

 

 

Malgré son côté très répétitif, Child of Light a su me tenir en haleine par son ambiance féérique et ses personnages hauts en couleurs, mais il n'aurait pas fallu que ça dure plus longtemps. Si l'aspect RPG du titre n'est pas aussi hardcore que ce que nous avons l'habitude de croiser sur RPG France, il n'en est pas moins intéressant. Avec son système de combats abordable mais très riche, j'ai pris un véritable plaisir à affronter les créatures qui menaçaient Lémuria. L'exploration est également présente, bien que dispensable, mais pourra plaire aux joueurs les plus chevronnés. Sans être trop ambitieux, Child of Light arrive à nous proposer quelque chose de différent mais de très plaisant pour peu qu'on adhère à son côté "conte pour enfant".

LES PLUS
  • La direction artistique
  • La qualité des musiques
  • Le système de combat
LES MOINS
  • Gameplay répétitif
  • Musique répétitive

7/10

L'AVIS DE IOSWORD

Child of Light, le faux et hypocrite jeu indépendant d'Ubisoft Montréal, a, à n'en pas douter, des qualités : les décors faits main, les musiques, les oculis, des personnages sympathiques comme Rubella l'Arlequin et son running gag car elle ne sait pas faire de rimes.

Mais, je n'ai pas aimé Child of Light. Certains considèrent que le jeu vidéo peut devenir un art, grand bien leur fasse, mais pour Child of Light c'est mal parti. Déjà, parlons du premier et du plus visible des problèmes : les rimes. Sachez que j'y ai joué en anglais et en français donc cela ne vient pas de la traduction : la poésie ce n'est pas juste deux phrases qui riment, et ça Ubisoft ne l'a pas compris. Aussi, l'écriture de Child of Light est artificielle et creuse. De ce fait, aucun personnage n'a une réelle personnalité et des phrases sans vraiment de sens s'enchainent. De plus, l'histoire est classique et enfantine, ce qui reste agréable car l’aspect "conte" est très présent, mais le scénario aurait gagné à avoir de bons dialogues.

Quant au reste : le level-design est mal foutu et le seul intérêt de l'exploration est de ramasser des objets qui ne vous serviront pas forcément. Les énigmes ne sont là que pour faire joli, car aucune ne vous demandera plus de trente secondes de réflexion. Pour ce qui est des combats, les bonnes idées sont mal exploitées et nous n'avons pas d'indications sur les statistiques de l'ennemi ce qui est extrêmement gênant. Igniculus, la petite luciole parvient à dynamiser un peu le système... au début tout du moins. Et nous ne pouvons avoir que deux personnages à l'écran, sans possibilité de les choisir en début de combat. Au final, les combats sont trop nombreux et trop longs.

En conclusion, Child of Light n’a d'intérêt que la promenade qu'il offre. Du coup, est-ce que cette promenade vaut 15 euros (voire plus si vous cédez au DLC) ? Cela est à vous de voir. Personnellement, j'en espérais peut-être trop et sur la dizaine d’heures proposée, je me suis très vite ennuyée.

5/10

Commentaires (13)

#2

Lecrolle
Garde

Bon test comme toujours.
Je trouve que les deux avis sont pertinents.
Celui de Iosword se défend parfaitement , j'ai tiqué également sur les défauts qu'il évoque.
Cela dit je suis malgré tout tomber sous le charme qui émane de ce jeu et suis alors plutôt d'accord avec Batman.
#3

ninheve
Grand chevalier

Je pense que ce jeu finalement joue énormément sur son ambiance pour maintenir l'interet, en tous les cas c'est ce qui ressort de vos deux avis, je vais peut etre attendre un peu avant de le prendre.
#4

Shaam
Grand chevalier

Je vais de même attendre une bonne petite baisse de prix^^

Le fait que se soit un petit jeu vendu comme un indépendant me dérange pas du tout moi, c'est une technique commercial comme une autre, si ca permet a des Child of light d'exister (y'a plein de gens qui aime) ou encore From dust, c'est juste des jeux petits budgets, ca permet de varié un peu les plaisirs.
#5

mophentos
Paladin

je rejoint l'avis de IOSWORD. Il est dans ma liste des jeux aux quels je dois laisser une seconde chance...
#6

Smash15195
Citoyen

Ça veut absolument rien dire le terme "jeu indépendant".

Si un jeu indépendant est un jeu qui n'est pas financé par un éditeur autre que le développeur, alors Child of Light est un jeu indé. Ubisoft finance le jeu qu'il développe.

Pour d'autre, c'est la taille du studio qui induit le terme jeu indé mais ici aussi ça ne tient sur rien. 2 personnes ç'est "indé" mais dès 20 ou 30, ah là non, c'est plus indé ! Ridicule.

Juste pour dire que cette appellation "jeu indé" ne veut rien dire et que tirer sur Ubi parce qu'il essaierait d'usurper ce titre commence à être un peu énervant.

Child of Light est beaucoup plus "indé" que les productions de ThatGameCompany (Flow, Flower & Journey) dont tout les jeux ont été financé par Sony et qui pourtant sont considéré par beaucoup (et la presse aussi) comme des perles du jeu "indé".

Sinon le test sympa, moi qui voulait me le prendre, ça m'a bien refroidit.

Message édité pour la dernière fois le : 20/05/2014 à 12:53

#7

Lamenoire
Guerrier

Répétitif et on est content quand ça se termine... C'est ce que j'ai lu ailleurs aussi, dommage, il avait l'air prometteur.
#8

Iosword
Grand chevalier

Moi, je trouve que la com' faite par Ubisoft est à vomir. Parce qu'un jeu fait par une quarantaine de personnes, un éditeur puissant et avec plus de deux millions de budget ce n'est pas indé.
Ce n'est pas une question que le jeu soit bon ou non, tant mieux si Child of Light existe et s'il plait. Mais, vraiment, je ne veux pas que ce jeu deviennent un standard de qualité pour les jeux indés. Donc, je tape.

Tout comme je tape sur les jeux indés loin des conditions de l'indépendance et produit par Sony ou par Microsoft.

Mais bon, nous avons tous nos valeurs
#9

Caldanath
Gobelin

Sur ma liste de jeux à faire donc !
#10

Darll62
Garde

Un bon test comme c'est souvent le cas cependant si je suis de l'avis de Batou sur bien des points j'ai par contre trouver celui de Iosword assez déplaisant.

Si, je respect l'avis de tous par contre je n'aime en aucun cas les partis pris acerbe du fait que ce soit Ubisoft ( dans le cas présent ) qui soit a la base de ce jeu. Car après tout voila un jeu sympa fait de belle manière et à un prix tout a fait abordable par tous. Si comme certains j'ai bel et bien ressentis les limites de ce jeu et ses quelques lacunes, j'ai néanmoins pris beaucoup de plaisir à le faire et le fait qu'il soit développé par une société connue ou par un petit studio n'a sincèrement pas été pris en compte.

Je trouve donc dommage qu'on se base sur ce genre de chose car au final c'est ce qu'on retirent ou non du jeu qui importe sa provenance elle ne devrait pas dans le cas présent être un facteur de notation même si cela ne reste que suggestif.

Message édité pour la dernière fois le : 20/05/2014 à 20:58

#11

Iosword
Grand chevalier

Un bon test comme c'est souvent le cas cependant si je suis de l'avis de Batou sur bien des points j'ai par contre trouver celui de Iosword assez déplaisant.


Darl, j'ai trouvé Child of Light creux et ennuyant. Sinon une très belle DA et une magnifique BO : il ne m'a pas plu. Je n'ai pas réussit à rentrer dans l'aspect conte du jeu et ai trouvé le système de combat non abouti et au final, ennuyant. Et quinze euros si cela reste un prix abordable, ce n'est pas rien pour autant.

Or moi, je n'ai pas pris de plaisir à jouer à Child of Light à partir de la troisième heure de jeu et je me suis forcée à le finir pour donner un avis. Ce n'est pas un mauvais jeu, ce n'est pas un bon jeu non plus. Mais ce n'est que mon avis.

Néanmoins, là c'est tombé sur Ubisoft, cela aurait pu être n'importe qui d'autre. Même si je trouve la com' d'Ubi a vomir et que j'insiste sur ce point : cela n'a en rien influencé mon avis sur le jeu en lui-même.

#12

eronman
Garde royal

Merci a vous deux, j'avoue que j'attendais vos avis avant de m'y intéresser, et comme beaucoup de monde j'attendrais une ristourne (ou en DL gratuit sur le psn+ on peut rêver )
#13

Darll62
Garde

Je comprends Iosword après tout chacun son avis et loin de moi l'idée de déterrer la hache de guerre car un avis ne m'a pas plus.

Merci pour ta mise au point^^

Message édité pour la dernière fois le : 20/05/2014 à 22:34

#14

Batman
Grand gobelin

C'est rigolo, car malgré le fait que j'ai mieux accroché au jeu que Iosword, je trouve que tout ce qu'elle indique dans son avis est vrai, à part peut-être le système de combat que je trouve vraiment chouette pour ma part. Mais voilà, selon les personnes, tel ou tel aspect d'un jeu pèsera plus ou moins fort dans la balance.
Par exemple, me concernant, un jeu répétitif ne m'a jamais vraiment gêné. Pourtant, force est de constater que Child of Light n'est pas hyper varié en terme de mécaniques de jeu.




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