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Bound by Flame

par eronman 09 Mai 2014 00:01 157

Focus Home Interactive a fait confiance une nouvelle fois aux développeurs de chez Spiders, avec la création d'une nouvelle licence : Bound by Flame. Cette sortie multiplateforme (à l'exception de la XboxOne) porte un lourd fardeau puisqu'il s'agit, en dehors de l'O.V.N.I Child of Light et du MMORPG Final Fantasy XIV, du premier RPG à sortir sur la fameuse "next gen". Cependant si vous êtes joueur PC, cette notion est bien futile, même si elle vous impacte indirectement. Ceci étant dit, nous nous attendons à un contenu ainsi qu'à une cosmétique plutôt léchés, et bien entendu d'une version PS4 ici testée digne d'un PC Gamer de ouf. Nous allons donc, si vous le voulez bien, nous poser tous ensemble à haute voix cette question totalement artificielle et sans fondement : Mais que vaut le premier "vrai RPG next gen" ?

 

Winter is coming...

 

Vous incarnez un humain, Volcan, dont le background bien mystérieux va rapidement vous amener à réaliser une simple mission de protection d'un cortège de mages bienfaisants. Le monde de Vertiel est en effet dévasté par la Mortarmée et ses créatures infâmes, dirigées par les seigneurs des glaces, menaçant le monde d'une ère glacière sans précédent. D'après les mages que vous devez protéger, pour rétablir un équilibre, la pratique d'un puissant rituel arcanique est nécessaire. Bref, un grand classique pour le mercenaire des Lames Franches que vous êtes, neutre et assoiffé d'or. Cela vous permet alors de découvrir très rapidement un petit tutoriel plutôt agréable et bien contextualisé, entrecoupé de phases de narration et de dialogues, destinées à vous mettre dans l'ambiance.

La première impression visuelle est plutôt bonne et la prise en main rapide, on déplorera tout de même une distance d'affichage très limitée et des environnements assez inégaux dans leur inspiration. Les animations sont quant à elles correctes, mais tout de même un peu rigides, notamment sur les visages. L'esthétique demeure assez générique, mais le jeu est techniquement plutôt propre, même s'il n'est évidemment pas au niveau des plus grosses productions, avec par exemple bon nombre de personnages immobiles et silencieux, comme des statues, ou encore des éléments de décors aux polygones très apparents. Les effets de lumière sont sympathiques, mais les allergiques aux contrastes élevés et aux effets HDR risquent d'avoir quelques boutons.

Ces critères techniques n'étant pas l'essentiel, nous allons pouvoir nous concentrer sur le reste, c'est-à-dire ce qui constitue l'ADN du jeu. Et l'ADN de Bound By Flame est complexe, car il est le fruit de multiples croisements génétiques qui, sur le papier, peuvent paraître fous, voire consanguins. Le principe est le suivant : vous avez aimé les combats de Dark Souls et son système de "target lock" ? Sa difficulté aussi ? Mais vous souhaitez des contrôles s'approchant du dynamisme de Dragon Age 2 ? Avec un soupçon de pause active comme dans Game of Thrones, le tout saupoudré d'ordres à donner à vos compagnons comme dans Dragon's Dogma ? Ou encore un mode pseudo-furtif façon Kingdom of Amalur avec une customisation d'équipement digne de Battlefield 4 ?

"Ok, on va le faire !" : voilà probablement ce que se sont dit nos amis de chez Spiders Games en réalisant le concept de Bound By Flame. Et vous savez quoi ? Eh bien c'est loin d'être parfait, mais il faut avouer que cela fonctionne pas mal, même si l'identité propre du jeu en prend un coup au passage tant les références sont flagrantes.

 

 

L'amélioration des équipements et les combats sont des points forts de Bound By Flame

 

Classique, d'accord... Mais efficace ?

 

Bound By Flame est clairement un RPG avec un scénario, des choix moraux et de nombreux dialogues, aucun doute n'est donc possible sur la volonté des développeurs d'en faire une expérience relative à la personnalité du joueur. Cependant, au départ, le doute est tout de même permis puisque la création du personnage n'offre ni choix de race, ni choix de classe. Vous pourrez simplement choisir votre apparence parmi quelques visages et coiffures pré-générés, ainsi que le sexe et le nom de votre avatar. Les amateurs de fiche de personnage "façon JDR papier" peuvent donc passer leur chemin, puisque l'affaire est pliée en une minute ou deux.

L'interface de navigation des menus est très simple, avec des menus et sous-menus plutôt accessibles et pourtant assez fournis. Vous retrouverez dans ces derniers les compétences et traits de votre personnage, une carte de l'environnement immédiat, un inventaire avec la gestion du poids des objets, un onglet pour l'artisanat, un journal de quêtes, et tous les autres classiques du genre. On regrettera tout de même l'absence de carte du monde de Vertiel.

Bound By Flame, c'est aussi un système de dialogues à choix multiples, avec parfois de réelles incidences sur le monde et les personnages. Celui-ci est sobre dans son interface qui propose tout simplement des lignes de dialogues à sélectionner. Bound by Flame se paie le luxe d'être entièrement doublé, mais uniquement en anglais ou allemand, avec un sous-titrage en français. Tous les personnages ne sont pas interactifs, et les dialogues sont donc réservés aux PNJ ayant quelque chose à voir avec l'histoire ou avec une quête secondaire. Cela est évidemment à double tranchant puisque l'immersion est moindre, mais ainsi, on évite le mauvais syndrome du PNJ "perroquet abruti", particulièrement désagréable. La présence partielle d'un cycle jour/nuit viendra renforcer l'immersion, et conditionnera même la possibilité de réaliser certaines missions.

 

 

La gestion des dialogues, de la map ou des menus est classique, mais efficace !

 

Mais qu'est-ce qu'il a de plus que moi ?

 

Les autres caractéristiques de Bound By Flame tiennent dans un système de combat hybride et dynamique que nous détaillerons plus loin, à la possibilité d'avoir un acolyte, à un scénario classique mais plutôt sympathique, ainsi qu'à la présence d'un démon de feu dans votre tête. Oui ! Un démon est dans votre tête ! Une petite voix qui vous fera douter et qui jettera sans scrupules, à tort ou à raison, l'opprobre sur tous les personnages que vous allez rencontrer. Et que vous le vouliez ou non, ce démon influencera vos choix. Certains de ces choix, afin de garantir la ligne directrice du scénario, vous seront tout de même imposés, mais les équipe de chez Spider ont eu la décence d'y mettre les formes afin de ne pas complètement frustrer le joueur.

Cette originalité, qui n'a de sens que parce que de réels choix moraux sont laissés au joueur, s'accompagne d'une autre caractéristique propre à Bound by Flame : l'amélioration des armes. Sur ce point, si vous avez déjà joué à un FPS offrant des possibilités de customisation, le principe est le même. Vous pourrez donc, à condition d'avoir les matériaux nécessaires, modifier la garde ou le pommeau de vos lames, mais également presque toutes les parties de votre armure, créant une apparence propre à vos choix de "crafting". Ce volet très appréciable est d'autant plus jouissif qu'il reflète visuellement assez bien le niveau de "grobillitude" du héros. Vous l'aurez compris, dans Bound By Flame, votre personnage est une brute épaisse, que vous le vouliez ou non. En clair, si vous aviez dans l'optique de jouer un barde freluquet, autant dire que c'est mort !

La possibilité de fabriquer des pièges, des carreaux d'arbalète ou des potions est également présente, et dépend bien entendu elle aussi de vos capacités et des matériaux dont vous disposez. Tout ce matériel ainsi que les armes seront récoltés pendant vos voyages, ou achetés auprès des quelques marchands croisés au cours de l'aventure.

 

  

La réalisation est correcte mais inégale, et certains environnements sont très (trop) cloisonnés.

 

Vivre c'est très surfait, mourir c'est hype !

 

Coupons court à cette question : pour ceux qui aiment l'action, les combats constituent un point fort du jeu. Ils sont difficiles, voire très exigeants dans les deux modes de difficulté les plus élevés. Très dynamiques, ils ne sont en général pas trop longs et plutôt gratifiants. Toutefois, une dose de répétition se fait parfois ressentir, la faute à une IA ne méritant pas toujours son "i" et à un panel d'actions au départ limité. On notera qu'un système de localisation des dégâts est actif sur les ennemis les plus imposants, et que tous les ennemis peuvent s'avérer mortels dès lors qu'ils sont en groupe. A l'instar d'un Dark Souls, mais avec des combats plus nerveux, ne pas maîtriser l'art de la défense vous poussera vers une mort certaine, rapide et brutale.

Un système de roue vous permet de sélectionner les actions à effectuer et les raccourcis à attribuer. Un sous-menu permet également de déterminer les ordres de postures de combat à donner au PNJ qui combat à vos côtés. Ces instructions restent basiques, et permettent simplement d'ajuster le comportement offensif ou défensif de votre compagnon du moment. Au même titre que cela était possible dans Dragon's Dogma, vous pourrez ajuster ce comportement en dehors des combats en dialoguant avec les personnages, et leur demander d'opter pour une stratégie plus ou moins offensive. La présence d'une posture de furtivité vous permet également d'entamer un combat en prenant l'adversaire par surprise, mais elle ne permet pas de réaliser plusieurs éliminations à la suite. Dommage, car cette fonctionnalité devient de ce fait un peu anecdotique.

Une barre de mana est là pour vous rappeler que l'art de la pyromancie coûte de l'énergie, et votre barre de vie pour vous rappeler que certains coups font vraiment très mal. En effet, en fonction du niveau de difficulté choisi, certains ennemis vous terrasseront en deux ou trois coups. Sachez également que votre barre de vie ne remonte que très lentement, et que les potions sont malheureusement parfois la seule option envisageable, à moins que vous ne soyez accompagné d'un mage maîtrisant les soins.

L'interaction avec les PNJ ne se limite évidemment pas aux combats, et si les dialogues et quêtes annexes liés à ces derniers sont plutôt bien sentis, assez peu de personnages s'avèrent être réellement intéressants dans le déroulement de l'histoire. Il est également dommage de ne pas pouvoir interagir sur l'inventaire et l'équipement de vos compagnons, dont les capacités réelles restent donc parfois mystérieuses. Autre ombre au tableau, de nombreuses quêtes annexes restent très basiques, et vous n'échapperez pas aux sempiternelles récoltes d'ingrédients et autres séances de récupération d'items disséminés ça et là.

 

  

Guerrier, Rôdeur et Pyromant sont les trois arbres de compétences disponibles

 

La progression du personnage se fait par gain de points d'expérience acquis lors des combats ou en résolvant des quêtes, du grand classique là aussi. Chaque gain de niveau vous permettra de dépenser des points de compétence et des points de trait, à dépenser pour améliorer ou débloquer de nouveaux pouvoirs, de nouvelles techniques de combat ou bien encore des talents d'apothicaire. Toutes ces améliorations seront nécessaires pour affronter un bestiaire qui monte en puissance tout au long du jeu, et qui rivalise d'ingéniosité pour vous opposer toujours plus de morts-vivants et d'abominations en tous genres.

Côté durée de vie, il vous faudra compter entre vingt et trente heures pour terminer le jeu, mais cette durée est très variable en fonction du niveau de difficulté choisi, de votre propension à dialoguer avec les différents personnages, et bien sûr des quêtes annexes que vous prendrez à votre compte. Trois fins différentes sont à priori possibles, mais n'ayant pas eu le loisir de les tester toutes les trois, nous nous garderons bien de porter un jugement sur celles-ci.

Une mention spéciale pour la bande son, et notamment les musiques, tout simplement exceptionnelles pour ce type de production. Olivier Derivière, désormais grand nom des B.O de jeux vidéo, a fait un travail assez remarquable, et surtout très original, presque avant-gardiste par certains aspects.

 

 

Même si nous connaissions tout le talent des équipes de chez Spider et Focus, nous pouvons affirmer que Bound by Flame vient de passer du statut d'outsider total au rang des challengers de poids. Et même si la réalisation, le cloisonnement des environnements et quelques bugs ça et là viennent parfois gâcher un peu le plaisir, ce dernier est bien là et c'est cela qui compte le plus. On ressort finalement de Bound by Flame avec un avis mitigé sur certains aspects, mais l'impression générale et le souvenir de cette aventure épique reste très positif. Les plus malins d'entre vous auront d'ailleurs noté que le jeu est disponible dès sa sortie pour moins de cinquante euros si l'on sait où chercher, pas sûr que les prochaines productions du genre sauront en faire autant. Nous vous livrerons très prochainement un avis complémentaire sur la version PC de Bound By Flame.

Quoiqu'il en soit, Bound By Flame est un jeu à vivement conseiller aux amateurs de combats nerveux et exigeants, et à déconseiller aux fans de mondes ouverts et d'exploration.

LES PLUS
  • Pot-pourri, mais qui sent bon !
  • Musique et dialogues
  • Dualité du personnage mi-démon mi-homme
  • Combats
  • Personnalisation et amélioration des armes
LES MOINS
  • Techniquement parfois limite
  • Animations un peu rigides
  • Exploration très limitée
  • Scénario tout de même convenu

7/10

Commentaires (157)

#2

Astarock
Noble

Vus que j'ai PUTAIN D'ADORE Mars(même si la fin est véritablement a chier) je vais de ce pas me procurer ce jeu !

Message édité pour la dernière fois le : 13/05/2014 à 13:41

#3

flofrost
Grand chevalier

J'y joue actuellement, et c'est clair que les combats sont pas pour les nerveux, foncer dans le tas comme un gros bourrin, ça marche pas, surtout que tes compagnons ils servent clairement pas à grand chose, de mémoire dans Mars, il me semble qu'ils étaient tout de même plus utile.
#4

Astarock
Noble

Jsurtout que tes compagnons ils servent clairement pas à grand chose, de mémoire dans Mars, il me semble qu'ils étaient tout de même plus utile.


Dans Mars leurs seul véritable utilité étais que tu pouvais faire zizi panpan avec les personnage féminin... Et que madame blondasse pouvez utiliser ces pouvoir de sith de temps en temps.
#5

Harlock
Villageois

La video test est parfaite j ai su tous se que je voulais savoir, continuer comme sa bravo
#6

Lecrolle
Garde

Bien!
Merci pour cet excellent test ,plutôt complet avec son accompagnement vidéo.
#7

mophentos
Paladin

Merci pour ce très bon test et cette vidéo.

Le fait que les combats soient difficiles, ça m'a refroidit. Je n'aime pas me prendre la tête ou perdre trop souvent ^^

Je vais attendre qu'il soit en promo pour me le prendre finalement.
#8

Shaam
Grand chevalier

C'est pas celui la (ni aucun autre je baisse les bras :p) qui me fera considérer le arpg en tant que rpg et non en tant que jeu d'aventure camouflé, mais je m'y amuse bien quand même
#9

Shone
Garde

Y a des doublages allemands plutôt que des doublages français...
#10

kerlyenai
Garde

Merci pour ce test. Les défauts constatés sont, hélas, ceux que je craignais. J'achèterai tout de même le jeu afin de soutenir le studio Spiders (mais en version PC). Je tiens, en effet, à ce que le monde vidéoludique soit varié et donc que de nombreux studios (de divers pays) produisent des jeux.
#11

Jymboh
Citoyen

Un test intelligent et véritablement parlant pour les adeptes du genre.

Malgré sa redondance due à un monde couloir et à son ambiance très cloisonnée, j'avais bien apprécié Mars War Log et son univers atypique, la maturité à travers les dialogues et le background. Je ne passerais pas à côté de ce nouveau titre. Spiders est un studio qui mérite de survivre car ce sont de vrais passionnés du genre aRPG, un studio qui s'éclate quand il fait un jeu et ça se sent. Un vent de fraîcheur, français de surcroît. Cocorico.

#12

Boons
Citoyen

Je n'ai pas encore lu le test, mais la vidéo est excellente pour se faire un avis rapide ! Vraiment très bon format, suffisamment complet, avec un habillage sobre mais classe. Faites nous en plus des comme ça :)
#13

darth traya
Seigneur

Tout ça me rassure au plus haut point. Malgré les limitations techniques et budgétaires ils ont rendus une copie plus que correcte donc. Cette aprèm' je me le prends et je voyagerai en Vertiel en attendant de retourner un jour prochain sur Mars.

Très bon test!

Message édité pour la dernière fois le : 09/05/2014 à 10:13

#14

Walker
Guerrier

Dommage pour le scénario je ne vais certainement pas aimé ce jeu alors vu que pour moi c'est la partie la plus importante du jeu !
#15

Andariel
Grand chevalier

The Witcher 2 et Dark Souls ont un enfant. Il s'appelle comment ?

Message édité pour la dernière fois le : 09/05/2014 à 11:15

#16

Etienne Navarre
Gobelin

Jean-Eude ?
#17

van25fr
Citoyen

C'est plus un jeu d'action que RPG.
Ce que j'aime dans les RPG c'est la liberté d'aller où je veux quand je veux.

Comme dit dans la conclusion : à déconseiller aux fans de mondes ouverts et d'exploration.

Donc je ne vais pas me risquer pour l'instant sur ce jeux.

Message édité pour la dernière fois le : 09/05/2014 à 11:48

#18

Etienne Navarre
Gobelin

Ce que j'aime dans les RPG c'est la liberté d'aller où je veux quand je veux.

Je ne pige pas le lien entre RPG et monde ouvert.
#19

Gobelin19
Garde

Content de voir que la caméra n'est plus aussi proche, ca rendait le système de lock totalement inutile, si ce n'est mortel, dans Mars ^^

Dommage que les compagnons soient encore "faiblard" et avec un faible impact, heureusement que certains peuvent soigner :D

Très bon test et vidéo, hâte de mettre mes mains dessus (mais pas tout de suite)
#20

Shaam
Grand chevalier

La linéarité des lieux c'est pour faire des bons combats cloîtré c'est totalement légitime et il aurait clairement pas le même gouts (ni le même coût en open) ce qui est plus chiant c'est la linéarité du personnage...qui n'est pas communs aux spiders mais a tout les arpg que j'ai pu faire...

De mass effect a the witcher en passant pars Mars, j'ai pas l'impression d'avoir le controle des dire et de la pensée/moralité de mon personnage, c'est chiant
#21

Astarock
Noble

La linéarité des lieux c'est pour faire des bons combats cloîtré c'est totalement légitime et il aurait clairement pas le même gouts (ni le même coût en open) ce qui est plus chiant c'est la linéarité du personnage...qui n'est pas communs aux spiders mais a tout les arpg que j'ai pu faire...

De mass effect a the witcher en passant pars Mars, j'ai pas l'impression d'avoir le controle des dire et de la pensée/moralité de mon personnage, c'est chiant


En même temps il faudrait une capacité de calcul énorme pour que le jeux puisse s'adapter en fonction de t'es réponses et ce en temps réel... Sans compter que le but de ces jeux est avant tout de raconter une histoire.

Message édité pour la dernière fois le : 09/05/2014 à 12:59

#22

GodOfNipples
Guerrier

Merci pour le test !
J'hésite à le prendre, car en général je préfère les jeux en monde ouvert, mais j'avais pourtant bien aimé Mars War Logs... Alors peut-être plus tard en promo !
#23

Hayden
Noble

Moi Mars m'avait laissé un sentiment assez mitigé. J'avais beaucoup aimé au début, mais plus j'avançais plus je trouvais que le jeu s'essouffler.

Verdict pour celui là dans quelques jours (le temps que le colis arrive).
#24

Shaam
Grand chevalier

Bin j'aime bien que le PJ soit le plus neutre possible dans un rpg, et que se soit toi et toi seul qui crée la moralité et la façon de pensé de ton personnage, pour justement prendre le rôle et t'approprié le personnage.

Roy et Geralt par exemple, ne sont pas neutre dans leurs dialogues, leurs intonations et leurs vision du monde, ils ont déjà du vécu et une expérience propre et forte. C'est tres dur pour moi d’apprécier ces gens, parce que justement j'ai pas leurs vision du monde, du coup ca foire l'immersion et tout le coté rpg dans mon cas.

Volcan est vachement semblable a ces deux compères^^
#25

cabfe
Seigneur

Un PJ neutre, c'est souvent un PJ avec un charisme de poulpe.
Je ne suis pas sûr que ce soit mieux...




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