Vendredi 22 Janvier 2021, 01:54     Connectés : 1      Membres : 0


Mot de passe oublié ?

Pas encore de compte ?

Tales of Symphonia Chronicles

par Saltar 15 Avr 2014 09:00 6

Il est certains jeux dont on se lasse rarement, et qui restent, même après pas mal d'années, des valeurs sûres.  Tales of Symphonia est l'un d'eux. C'est sans doute parce qu'il s'agit d'un des épisodes les plus marquants de la série que Namco a décidé de lui accorder un petit lifting HD, et un tir groupé avec sa suite, Tales of Symphonia : Dawn of the New world. Mais est-ce que ce lifting et quelques ajouts permettront de relancer et faire redécouvrir ces épisodes ? C'est ce que nous allons voir.


À une époque où les jRPG étaient encore foisonnants, Namco nous faisait découvrir pour la première fois la série Tales of, qui est depuis assez connue, avec des épisodes comme Tales of Vesperia, ou, plus récemment, Tales of Graces f et Tales of Xillia, pour ne parler que des consoles de salon. Bien que les épisodes soient tous différents et non liés, on retrouve une marque de fabrique propre qui tend plus sur l'action RPG, avec des scénarios souvent bien développés, bien que moins surprenants sur les derniers épisodes, et aux multiples évolutions.

Tales of Symphonia, en tant qu'ambassadeur, tape ici très fort, avec un scénario assez simple au démarrage, mais qui réserve de très bonnes surprises et rebondissements tout au long de l'aventure. L'histoire commence avec le périple de régénération du monde que doit accomplir l'Élu. Chaque fois que le mana du monde, l'énergie qui compose toute chose, commence à dépérir, une tour apparaît indiquant que le périple doit commencer. L'Élue est ici une jeune fille du nom de Colette, qui devra activer les sceaux du monde pour réaliser sa transformation en ange et se rendre à la tour du Salut pour accomplir le rituel final. Dans son voyage, celle-ci sera assistée par plusieurs protagonistes, dont Lloyd et Génis, ses amis d'enfance. Lloyd sera ici le héros principal de notre aventure. Nos héros disposent tous ici d'un background très travaillé, et seront chacun mis en avant en fonction des événements. Cela se retrouve également sur le gameplay, différent pour chacun, ce qui permet de bien s'appropier chaque style et de former sa propre équipe.

Je ne rentrerai pas dans le détail pour ne pas spoiler le pourquoi du comment de la suite amenée à cet épisode. Dans les grandes lignes, Dawn of the New World se déroule lui 2 ans après, où les changements dus aux événements passés dans Tales of Symphonia vont engendrer des querelles entre peuples et des changements climatiques prononcés. Notre nouveau héros Emil, jeune orphelin suite à la destruction de sa ville et la mort de ses parents, vouera une haine pour Llyod, qu'il juge comme responsable. Emil accompagnera Marta, afin d'assouvir sa vengeance et aider au réveil de Ratatosk, sorte de dieu des monstres qui permettrait, semble-t-il, de rééquilibrer les énergies élémentaires de ce nouveau monde chamboulé. Emil deviendra par la force des choses chevalier de Ratatosk, ce qui lui conférera une force physique décuplée et une seconde personnalité opposée à son caractère, disons-le simplement, de limace habituelle s'excusant à la moindre occasion.

Rien que par ces résumés, on note rapidement un écart assez prononcé dans l'écriture des deux scénarios. Le premier épisode étant assez recherché, voire surprenant, alors que le deuxième démarre très lentement, et ne décolle quasiment pas, à part sur les tout derniers chapitres. Le personnage d'Emil y étant pour beaucoup, quand on voit ses sautes d'humeur entre ses deux personnalités et le temps de mise en place du scénario principal à proprement parler.  Certains antagonistes de Dawn of The New World n'aident pas non plus à rehausser le sérieux au vu de leurs caractères.



   

Artworks des deux Tales of Symphonia

 

Pour revenir au premier épisode, Tales of Symphonia va donc nous faire découvrir et parcourir le monde de Sylvarant, à la manière de nombre d'anciens jRPG via une carte du monde, où notre personnage sera représenté à une échelle plus importante que les environnements et autres villages et donjons. Les déplacements sont ici assez lents, surtout au début du jeu lorsque seuls les voyages à pieds et à dos de "Noïshe", notre animal de compagnie, seront disponibles. Les ennemis seront représentés sur la carte du monde par des créatures noires lambdas qui lanceront en cas de contact les phases de combat. On reprochera ici la lenteur de déplacement entre les villes et donjons, où le jeu nous donne l'impression d'aller à deux kilomètres/heure. Surtout quand les ennemis se ruent sur vous quand vous en esquivez un certain nombre lors de certains allez-retours obligatoires. Les décors de la carte du monde étant assez simplifiés, cela ne donne pas forcement envie. Plus loin dans le jeu, des moyens de locomotion plus pratiques apparaîtront afin de faciliter les déplacements et éviter cette punition.

Cet aspect sera simplifié pour Dawn of the New World, où la carte sera présente, mais les déplacements entre villes et donjons quasi-instantanés une fois la destination souhaitée choisie via une liste proposée et se développant au fur et à mesure.


Les déplacements dans les donjons seront eux plus intéressants, identiques dans les deux jeux, avec des monstres représentés sur le terrain de manière plus détaillée, en fonction des ennemis qu'il faudra affronter. De nombreuses énigmes et coffres seront disséminés pour ralentir et faire réfléchir le joueur pour avancer. Les énigmes proposées se résolvent la plupart du temps avec l'aide de l'anneau du sorcier, accessoire qui permet de base de lancer des boules de feu, puis par la suite d'autres pouvoirs selon les lieux et les autels activés, pour une durée limitée. On pourra par exemple lancer de l'électricité pour activer des pupitres ou réaliser des séismes, selon les besoins de chaque énigme.



   

Cartes du monde, celle du deuxième volet, à droite, est simplifiée mais plus agréable à regarder

 

Les combats de la série Tales of sont facilement reconnaissables et caractéristiques pour tous ceux qui auraient eu l'occasion de tester un ou plusieurs autres épisodes de la série. Les combats se déroulent en temps réel dans des arènes où chaque personnage peut se déplacer. Le fait est que chaque personnage contrôlé par un joueur ne pourra, dans Tales of Symphonia, se déplacer que sur une ligne définie entre le personnage et sa cible. On ne peut ici donc qu'aller en avant ou en arrière, avec en plus les sauts, esquives et gardes possibles. Chaque personnage dispose de deux types d'attaques, les attaques basiques faites avec leur arme, réalisées avec le bouton X et les artes, réalisés avec le bouton O. Il faut assigner 4 artes au différentes direction du pad pour pouvoir varier les joutes, sachant que chaque personnage en apprend une grande variété. Il est possible de faire des combos en enchaînant plusieurs attaques basiques puis un ou plusieurs artes, en fonction de leur niveau. Les artes pouvant être du niveau un, deux ou trois, et les combinaisons ne vont que grandissantes, sauf cas particulier que nous verront plus tard.

Le groupe de combat pouvant aller jusqu'à quatre, avec huit personnages jouables au total, les possibilités de combinaisons sont variées. Sachant que certains personnages sont plus versés dans les sorts que dans le corps à corps, ou dans un mix des deux, chacun pourra trouver son style. Le bon point est que les combats sont jouables jusqu'à 4 en simultané, mais uniquement pour les combats. Cela peux être intéressant si vous avez des potes prêts à vous regarder déambuler et faire le jeu en ne participant qu'aux combats. Seul hic, la caméra des combats se centre automatiquement sur le joueur principal, ce qui fait que l'on perd de vue les autres joueurs.

Dans le cas ou vous préférez jouer tout seul ou que vous n'avez pas d'amis, il sera possible de paramétrer l'IA des autres combattants via des stratégies et ordres. Cela permettant pendant un même combat de les faire se focaliser sur le soin, ou sur l'économie de points techniques qui descendent à chaque arte utilisé. Une jauge se remplira également avec chaque coup donné, et, une fois pleine, permettra de faire une attaque à l'unisson, réunissant les quatre joueurs. Il faudra définir la compétence utilisée par chaque personnage pour cette attaque. Certaines compétences entre personnages donnant lieu à des attaques combinées dévastatrices.


En ce qui concerne Tales of Symphonia 2, certaines modifications apparaîtront, comme le déplacement libre, permettant de se déplacer sur tout le terrain et de contourner les ennemis ou de sortir rapidement d'une situation fâcheuse. L'équipe sera plus réduite, dans le sens où l'aventure se passe avec Emil et Marta comme personnages principaux. Le reste de l'équipe est composé soit de personnages du premier épisode mais en version bridée, soit de monstres recrutés, Ratatosk étant le dieu des monstres. Chaque monstre disposera de ses propres statistiques et capacités, ainsi que de plusieurs stades d'évolution pour diversifier ses formes et compétences. On remarquera globalement la présence moins prononcée des artes magiques, là ou le premier proposait une place quasi équivalente entre les attaques physiques et magiques.



   
Les combats gagnent en liberté dans le second épisode
 


Chaque combat remporté offre son lot de gain : un peu de points techniques rendus, du flouz, monnaie du jeu, de l'expérience, des butins et des points. ces derniers sont comptabilisés à part, pouvant être gagnés ou perdu selon la technicité du combat et de divers facteurs comme le fait de ne pas se faire blesser, faire des grands combos, etc. Ils peuvent être échangés contre divers matériaux et objets, ou gardés jusqu'à la fin du jeu pour obtenir divers bonus en New Game +. La montée en niveaux des personnages via l'expérience permet de gonfler les statistiques de vos personnages, et de leur faire apprendre de nouveaux artes.


Une particularité de Tales of Symphonia premier du nom est la présence de deux styles d'artes : les artes Techniques et les artes de Frappe. Chaque joueur sera de base plus focalisé, via une jauge, sur l'un ou l'autre style, et pourra apprendre les artes liés. Il est donc possible de personnaliser le répertoire d'attaque de chaque personnage en fonction de cela, sachant que l'on peut passer d'un style à l'autre simplement via un menu que je présenterai un peu plus loin. Il faudra donc jongler entre les styles, essayer les sorts et techniques pour savoir ce qui nous plaît le plus, sachant qu'il faut oublier l'arte Technique pour apprendre son équivalent coté Frappe, et que souvent d'autres artes supérieurs en découlent. L'exemple le plus simple pour décrire ces changement est par exemple que les sorts d'attaque de Génis en Technique sont des sorts de zone, alors que les sorts de Frappe seront plus des sorts se répandant le long d'une ligne.

Mais comment passe-t-on d'une spécification Technique à Frappe, et inversement, me direz-vous ? La subtilité se fait via un menu spécifique. En effet, chaque personnage dispose de quatre emplacements pour insérer des gemmes EX, gemmes allant du niveau un à quatre. Chaque gemme propose quatre compétences aux effets divers, qui augmentent les statistiques, permettent de se déplacer plus vite en combat, de réduire le temps de lancement des sorts, et d'autres propres à chaque personnage. Chaque effet est attribué au coté Technique ou Frappe, et la majorité fera basculer le personnage d'un style à l'autre. En plus de cela, certains effets activés ensemble pourront créer des capacités EX bonus aux effets encore plus intéressants. Cela offre une personnalisation encore plus prononcée, invitant le joueur à tester diverses combinaisons pour trouver le style qui lui convient le mieux.


Tales of Symphonia : Dawn of the New World, lui, abandonne ces éléments pour revenir à un peu plus de simplicité. Ici, exit les artes Frappes et Techniques. Tous les artes s'apprennent par montée en niveau. Ici apparaissent les capacités, qui sont en fait des compétences passives activables selon les points de capacités propres à chaque personnages, le montant disponible augmentant avec les niveaux. On pourra obtenir des capacités pour faire des pas arrières, augmenter les effets des objets, augmenter le nombre de coups maximum par combo, etc. Cela permet de personnaliser son équipe en fonction des rôles que l'on veut leur donner, et de changer rapidement en fonction des situations en modifiant les compétences actives.



   
Certains artes se retrouvent entre les deux titres
 


Comme tout bon Tales of qui se respecte, Symphonia propose de nombreuses quêtes annexes, permettant de découvrir plus encore l'univers du jeu, et d'obtenir divers équipements, récompenses et titres. Les titres sont, comme leur nom l'indique, des surnoms obtenus quand diverses conditions sont remplies. Une fois un titre obtenu, il peut être équipé dans le menu état, et permet la plupart du temps des boosts de statistiques divers, ou dans certains cas le changement de tenue du personnage concerné.

Les Saynètes, petites discussions entre les membres de notre équipe, parsèment également l'avancée, et permettent de découvrir les opinions et avis des protagonistes. Ces scènes apparaissent à des moments précis de l'histoire, et sont activables par pression de la touche select quand l'icône apparaît. Ces passages sont optionnels mais permettent une plus grande immersion, d'autant plus que ceux-ci sont doublés, et donc moins monotones du fait qu'il s'agit d'échange statiques sous forme de "bulles".

Pour Tales of Symphonia, les quêtes annexes devront être trouvées en se rendant à un endroit spécifique à un moment donné, alors que Dawn of the New World proposera des quêtes annexes moins personnalisées mais réalisables en discutant avec un personnage spécifique que l'on retrouve régulièrement. Ce personnage permettra également de modifier les monstres présents avec le groupe, et de nourrir les monstres pour augmenter leurs statistiques et les faire évoluer.



   
Saynète entre Lloyd, Génis et Colette de Tales of Symphonia et recrutement d'un monstre du second épisode
 


En plus du développement habituel par expérience et compétences, chaque personnage dispose d'un équipement propre, qu'il sera possible d'améliorer via les découvertes par les coffres, par achats dans les magasins, ou via l'optimisation. L'optimisation consiste en la création de meilleurs équipements en utilisant d'anciens équipements et divers matériaux. Cela peut permettre d'obtenir des objets de meilleure qualité sans passer par la case achat, et d'obtenir des éléments inacquérables autrement.

Un autre élément récurrent à la série est la possibilité de cuisiner, et cela soit sur le terrain via le menu correspondant, soit à la fin des combats, en choisissant une recette au préalable et si les ingrédients sont disponibles. Cela permet de remonter ses points de vie ou techniques, ou d'améliorer ses statistiques pour le combat suivant.

Cette option n'est aussi développée que dans le premier épisode, la cuisine du second volet ne permettant que de booster les statistiques des monstres en allant voir le personnage prévu à cet effet.


 

   
Cuisine et synthèse d'objets

 


Sur la réalisation, Tales of Symphonia accuse le coup de la vieillesse, car originalement sorti sur Gamecube puis sur PS2. La version HD ayant été faite via la version PS2, jamais sortie chez nous, elle nous permet de bénéficier de quelques ajouts : artes, scènes et boss, somme tout bien légers. Tales of Symphonia : Dawn of The New World change quant à lui encore moins, bien qu'il aurait pu être techniquement bien mieux car sorti sur Wii originalement.


La bande originale nous est signée Motoi Sakuraba, qui est l'auteur principal de la série et connu pour des oeuvres comme Baten Kaitos ou Golden Sun, pour référer à des jRPG. Il est possible de profiter des doublages anglais ou japonais, ces derniers étant de très bonne facture. Les deux jeux sont traduits en français.


Tales of Symphonia propose un contenu et une aventure riche, et demande environ 45 heures pour faire le jeu sans faire trop d'à-cotés, sachant que les possibilités et quêtes sont nombreuses. Une fois la partie terminée, il est possible de recommencer le jeu avec des bonus ou malus – via un menu d'options activables grâce aux points obtenus durant la partie – tels que garder son équipement, argent technique, doubler l'expérience obtenue, ou limiter l'évolution des personnages. Certains éléments comme des costumes ou changements scénaristiques ne peuvent également être faits que par le biais d'une seconde partie, dont une séquence assez importante du scénario vers la fin du jeu.

Il faudra compter sur une durée un peu plus courte pour Tales of Symphonia : Dawn of The New world, soit une trentaine d'heures, sachant que celui ci est moins attirant globalement que le premier, surtout si vous comptez faire les deux dans la volée. Le New Game + est également présent de la même manière que dans le premier, avec plusieurs bonus et le déblocage d'un donjon optionnel pour la nouvelle partie.


 


Ce portage des Tales of Symphonia en version HD est pour ma part assez bien réussi globalement, bien que certains points auraient pu être encore améliorés. Le lissage des textures et personnages montre bien que les jeux datent un peu, surtout pour le détail des habits du premier épisode. Il s'agira ici plus de faire découvrir ou redécouvrir ces titres aux plus jeunes ou aux fans nostalgiques. Le premier épisode vaut largement plus que sa suite, mais le fait que cette édition reprenne les deux jeux à un prix abordable est un plus que l'on ne refusera pas. Si vous n'avez pas encore pu vous essayer à cette saga et que vous aimez les jRPG, ce jeu vaut le détour en période plutôt calme de sortie de jRPG.

LES PLUS
  • Tales of Symphonia 1 mythique
  • Deux jeux en un
  • Version plus complète pour le premier
LES MOINS
  • Une suite moins percutante
  • Un contenu bonus globalement léger

7/10

L'AVIS DE BATMAN

Pour moi, Tales of Symphonia représente parfaitement le J-RPG à son apogée ! Alors qu'à l'époque je n'avais trouvé aucun jeu qui venait détrôner mes Final Fantasy VII et VIII favoris, Namco nous envoie le premier "Tales of" en 3D, et qui sera distribué pour la première fois en Europe. Il deviendra le porte étendard de la série tant il parviendra à convaincre les joueurs par ses qualités. Le monde est vaste, le scénario plein de surprise, les personnages nombreux et le gameplay accrocheur. Avec son système de combat unique, il a su se démarquer du classique système tour par tour des Final Fantasy et Dragon Quest. Avec son système en temps réel, il n'en reste pas moins un jeu stratégique. Et même si les bastons ont un coté brouillon, elles sont toujours plaisantes, que ce soit au corps à corps, ou à la magie ! Le fait de pouvoir chasser les invocations tout au long du jeu afin de les utiliser en combat est également un atout majeur qui renforce le coté addictif du titre. Si on est face à un jeu qui est indéniablement inspiré par la culture du shonen japonais, il n'en reste pas moins un titre incontournable pour les amateurs du genre, comme pour les confirmés !

8/10

Commentaires (6)

#2

DemKin
Guerrier

Beaucoup lui reprochent le fait de n'être qu'un bête "portage" avec un affinage graphique minime. Et c'est vrai. Au final c'est le même jeu que l'opus GC. Perso' ça ne m'a pas gêné, j'ai adoré retrouver ce jeu, mais ça pourrait en faire grimacer plus d'un.
#3

Writher
Garde

Le premier m'avait carrement fait planné et le deuxieme...mon dieu ce que je l'ai haie!!!
#4

Saltar
Citoyen

DemKin, je suis d'accord sur le fait que le portage est léger mais il s'agit de la version PS2 et non Gamecube. Il y a donc un peu plus de contenu vu que la version PS2 n'est jamais sortie en Europe au final. Par contre le second volet reste le même.
#5

DemKin
Guerrier

il s'agit de la version PS2 et non Gamecube.

Ah OK, autant pour moi ! Je savais même pas qu'il était sorti sur PS2
#6

Chaos17
Guerrier

Tales of Symphia est THE jeu qui m'a fait décroché de la série.
Je n'ai pas pu accrocher aux héros ni à l'histoire :(
#7

agrooty
Garde

Le 2 février une sortie PC, je vais peut être me laisser tenter, n'étant pas un connaisseur de j-rpg, autant commencer par un qui a une bonne réputation !!!
Et merci pour ce test

Message édité pour la dernière fois le : 14/01/2016 à 12:29





Voir tous