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Blackguards

par Etienne Navarre 18 Fév 2014 10:05 68

Hasard ou coïncidence, l'année 2014 commence aussi bien que l'année 2013 a mal fini, la morve au nez et le pantalon en bas des chevilles. Honte à toi 2013 ! Tu nous as fait vivre une vraie purge, une longue traversée du désert, une micro-dépression. Merci pour rien ! Et là, comme par enchantement, le studio Daedalic, studio plutôt connu des amateurs d'aventures en pointer cliquer, se pointe (bah oui) les mains dans les poches, avec un petit sourire aux lèvres et un RPG tout frais de derrière les fagots. Résumons : RPG, tour par tour, Oeil Noir, tactique, non-linéarité... Il vous en faut plus ? Ah oui, le test, pardon.

 

Le nez rouge, l'oeil noir et le poil brillant

 

Le studio Daedalic tient une place de choix dans le coeur des amateurs de point & click : la saga DeponiaChain Of Satinav, The Whispered World... Après plusieurs incursions dans l'univers de l'Oeil Noir que les rôlistes d'antan connaissent bien, on était en droit de se demander ce qu'un premier RPG situé dans cet univers allait donner.

L'histoire de Blackguards est un cas d'école de ce qu'il faut faire d'un point de vue scénaristique dans un RPG. Résumons brièvement : vous vous faites choper au côté de la dépouille de la princesse Eleanor. Bien entendu, on vous accuse d'un meurtre que vous n'avez pas commis tandis que vous criez au loup (que personne n'a vu d'ailleurs). Direction la salle de torture pour vous tirer les vers du nez (qui sortent normalement d'un autre orifice) et c'est votre ami Lysander qui se charge de vous. Presque shakespearienne cette entame. Hélas ! Pauvre Yorick ! Je l'ai connu, Horatio ! Jeté dans un cachot sombre et humide, vous vous faites vite des copains. Naurim tout d'abord. Un nain grande gueule qui aime mettre son nez là où ça lui chante et sa hache là où ça l'amuse. Plutôt doué pour sortir de prison, il vous aide à vous évader et vous croisez aussitôt Zurbaran, un mage raffiné et sophistiqué portant un intérêt tout particulier à la gent féminine. Fausse note, il a le look d'un brésilien fan de la princesse Leia. Vous voilà donc tous les trois en quête d'une issue, de réponses et d'un coiffeur.

 

    

Des mecs torse-poil qui discutent de bâtons... Hmm...    

 

Blackguards est un exemple à suivre disais-je : l'intrigue nous évite les poncifs du genre (héros amnésique, sauver le monde, twists fumants...) et nous place aux commandes d'une équipe de malfrats qui doivent penser à sauver leurs fesses avant tout. Si l'histoire n'a rien du chef-d'oeuvre - restons sérieux - , elle a le mérite de se suivre avec intérêt et de respecter la règle des trois R : rythme, rigolade et retournements. Mine de rien, un fil narratif qui sait faire rire le joueur, le tenir en haleine et maintenir un flot constant de péripéties est un gage de qualité rare. Pour tout vous dire, je désespérais ces derniers mois de trouver un jeu qui me prenne pour un adulte sans me montrer un nibard (quoique je ne crache pas sur un sein, à moins qu'on me biiiiiiip), qui me fasse rire sans clin d'oeil ringard et qui me donne envie d'avancer sans que ce soit une contrainte.

 

Bis to quête

 

Quand on parle RPG et scénario les gars, on se sort les doigts du slip et on cause quêtes. Passons sur la passionnante trame principale pour éviter de vous gâcher la surprise. Parlons des quêtes secondaires plutôt. Wouf. Bien. Vous allez en voir de toutes les couleurs. On vous demandera ici de retrouver des autels pour forger un amant (!), de montrer vos talents dans des arènes truffées de pièges, de libérer des esclaves, de mettre la main sur les neuf morceaux d'une lance légendaire, de libérer une petite fille des griffes d'un druide... Et là où Blackguards fait très fort, c'est qu'il vous laisse suffisamment de latitude pour résoudre certaines quêtes de plusieurs façons différentes. Parfois, vous y arriverez sans combattre (prière d'augmenter votre taux de charisme, merci), parfois en combattant un ennemi totalement différent de celui que vous imaginiez. Sachez également que certaines quêtes vous réservent de belles surprises dans leur épilogue. Une d'entre elles m'a même fait rire. Pas sourire. Rire. Avec du vrai bruit sorti de ma bouche. Sans entrer dans les détails, la quête principale offre moins de possibilités qu'escompté mais compense sa relative linéarité par un travail d'écriture remarquable.

Toujours à propos des quêtes secondaires, n'espérez pas trouver de points d'exclamation ou d'interrogations au-dessus des donneurs de quêtes. Il va vous falloir discuter avec la foule, tailler le bout de gras, fouiner à droite à gauche pour dénicher certaines quêtes savoureuses. On en reparlera quand vous aurez trouvé ce petit cochon trop mignon.

 

   

Telemache après son opération chirurgicale et mon immense talent à venir à bout de batailles farouches.

 

L'interface du jeu est en tout point remarquable : discrète mais présente, fouillée mais compréhensible. Qu'il s'agisse de l'inventaire ou de la fiche de personnage, on a accès à toutes les informations nécessaires sans être enseveli sous des montagnes de chiffres ou de stats. Même chose concernant les écrans de jeu. En effet, dans Blackguards, pas de déplacement en 3D à la troisième personne. Vous vous déplacez de villages en campements sur une carte somptueuse (non vraiment, elle est superbe) pour arriver sur des écrans fixes où chaque PNJ disponible vous propose de faire des emplettes, de piquer un roupillon ou de glaner des infos précieuses. Of course de cheval, on retrouve ici tout le savoir-faire teuton de Daedalic en matière de pointer cliquer. Parfaitement mis en scène et éclairés, ces tableaux vivants sont tout le repos et la sérénité dont vous avez besoin entre deux combats. Les aubergistes vous permettront de vous remettre d'un combat douloureux, les marchands vous achèteront votre loot à prix coûtant et vous pourrez refaire le plein de munitions et de potions. Quant aux guérisseurs, ils font... leur boulot de guérisseur. Imparable ! Enfin imparable, c'est vite dit si on n'a pas monté cette caractéristique suffisamment haut.

 

  

On se la coule douce à Drôl. La penderie du héros.

 

Estoc, toc toc. Qui est là ?

 

Les combats sont bien entendu le coeur du gameplay de Blackguards alors vous allez en faire (et damnation) de la bagarre ! La progression du groupe est très bien pensée et le jeu révèle toute sa subtilité au fil des heures. N'ayez donc pas de crainte si, au début du jeu, vous trouvez ça simple et plutôt convenu. Ça l'est. Après quelques heures de jeu, ça l'est tout de suite beaucoup moins. Comme une image en noir et blanc qui se colorerait petit à petit, Blackguards amène différents éléments de gameplay au fur et à mesure (sortilèges, éléments destructibles, couvertures et duvets, aptitudes...) et diversifie ses ennemis graduellement. Le jeu devient très tactique mais ne prend jamais le joueur à défaut : quand vous ratez un coup, reportez-vous aux règles du jeu, il y a une raison chiffrée. Ça n'est jamais aléatoire contrairement à ce qui a pu être écrit dans divers tests. N'hésitez pas à consulter le résumé des règles de l'Oeil Noir disponible dans le jeu (en anglais uniquement).

 

   

La feuille de personnage : la sève de Blackguards.

 

Vous aurez donc le loisir de développer votre équipe de brutes épaisses comme bon vous semble. Archer, tank, DPS corps à corps, mage, soigneur... Les builds sont relativement libres mais surtout très bien agencés. Si vous prenez le temps de bien étudier les aptitudes et compétences disponibles, vous verrez rapidement que le jeu est finalement simple si vous prenez le temps d'y investir un peu de temps. Exit l'arbre de talents débile avec ses choix restreints. Vous avez un vrai système de développement de personnage intelligent avec bonus-malus. En effet, pour chaque compétence d'arme, vous pouvez orienter votre spécialisation entre attaque et défense, sachant que cela influera sur le type d'ennemi rencontré. Sans rentrer dans des détails longs et fastidieux, sachez que cette fiche de personnage est, de loin, l'une des plus intéressantes que j'ai pu voir. Gratifiant, le jeu l'est quand vous gagnez un combat complexe après avoir réfléchi chacune de vos actions et que vous pouvez dépenser vos précieux PA (points d'aventure remplaçant les habituels points d'expérience). D'ailleurs, l'inaction est parfois préférable à l'action. Exemple. Aurelia, la mage de mon groupe a un sort de zone de niveau quatre (gare aux dégâts sur vos équipiers au passage) : sa valeur d'initiative étant élevée, je préfère la faire attendre. Mes combattants au corps à corps vont rameuter les ennemis en un gentil troupeau qui va vite griller quand le tour d'Aurelia viendra. Méchoui time.

Les phases de combat ne se contentent pas toujours d'objectifs basiques, comme tuer tous les adversaires. Parfois, il faudra atteindre telle zone, protéger tel objet, passer une zone en un minimum de tours... Les énigmes sont variées et vous demanderont de réfléchir vos escarmouches avec subtilité. C'est ça aussi la grande force de Blackguards : vous gaver d'hexagones sans que vous ne sachiez jamais où vous allez mettre les pieds. Et avec ses quelques 190 zones de combats, autant dire que vous allez en parcourir de la case.

 

   

1/ Chercher à faire mal. 2/ Réussir à faire mal.

 

Hexagone with the wind

 

Concernant la durée de vie du jeu, elle est boostée aux hormones. Non seulement vous allez mettre plusieurs dizaines heures à en voir le bout pour peu que vous fouiniez à droite à gauche, mais la rejouabilité est sensationnelle. Je vous mets au défi de ne pas avoir envie de tester un autre build alors que vous êtes sur votre première partie ! Sachez à titre d'exemple que le jeu se "libère" au départ du chapitre trois et qu'il m'a fallu plus de trente heures pour y arriver.

La musique du jeu fait des merveilles. Elle a sa place toute méritée auprès de la sublime partition d'Age Of Conan (qui reste la référence à mes yeux). Les sonorités orientales se mêlent à des percussions lourdes qui donnent aux thèmes du jeu un cachet ténébreux et exotique, et confère son atmosphère si particulière à Blackguards. Je n'en dirais pas forcément autant du doublage : il oscille régulièrement entre le très bon, le lambda (comme Gordon Freeman, qui n'était pas très causant pourtant) et le mauvais. Pitié, aidez-moi à retrouver mon fils. Il a été vu pour la dernière fois... Fais silence catin ! Ta voix me hérisse la frisette et ton haleine me souille pour trois lunes.

 

  

Choix de destination, choix de cible.

 

Les graphismes. Je sais que certains s'en fichent, mais moi pas. Bon, ils ne sont clairement pas à la pointe de la technologie et accusent un certain retard sur les textures. On notera également quelques petites chutes de framerate sur les cinématiques mais rien de dramatique ou de gênant. Au final, tout cela est plus que largement compensé par une direction artistique de toute beauté. Les éclairages affichent un rendu brumeux qui colle à merveille aux environnements visités. Lors des combats, les animations sont fluides et bien foutues mais les visages des personnages déconnent sévère dans certaines séquences (ouvrez la bouche et dites aaaaaaahhhh...) Ce qu'il faut retenir, c'est que le jeu rend honneur à l'Oeil Noir et la proposition graphique faite aux joueurs est honorable. Je me répète mais certains villages offrent un rendu artistique maîtrisé et des perspectives choisies avec soin.

Ah, j'allais oublier. Le mode multijoueur en ligne. Je vous laisse quelques secondes hein, j'attends un peu. C'est bon ? Non ? OK une devinette pour vous aider : un nain porte quoi ? Vous avez la réponse ? Bravo ! Ceci conclut le paragraphe sur le multijoueur de Blackguards qu'on aurait pu intituler pour l'occasion Blagueguards. Si je suis fier de ma connerie ? Affirmatif, et quoi d'autre ? No comment.

 

Pour un premier coup, c'est un coup de maître. Blackguards est bien le RPG qui frappe violemment du poing sur la table pour vous réveiller d'une année 2013 en berne. Plus encore. Daedalic fait montre d'un savoir-faire certain dans le gameplay et d'une subtile habileté dans la narration. Le jeu ne prend jamais le joueur pour un idiot et lui demande de se servir un tant soit peu de sa tête pour extirper de Blackguards sa substantielle moelle. Accessible, exigeant, riche, drôle, prenant, envoûtant, subtil, charmant... Les adjectifs ne manquent pas même si le jeu a bien des défauts, je ne le cache pas. Seulement, ceux-ci sont continuellement balayés d'un revers de main par des bonnes idées en pagaille.

Difficile de ne pas voir que les développeurs de Blackguards sont des joueurs passionnés qui se sont fait plaisir et prouvent, si besoin est, que le RPG (qu'il soit tactique, J, C ou autre, m'en fous ma gueule), c'est de la bonne came. Ça, vous voyez, ça s'appelle tomber amoureux d'un jeu. Qu'est-ce que c'est bon...

Vielen Dank, Daedalic !

LES PLUS
  • Drôle, prenant et rythmé
  • Exigeant mais gratifiant
  • Une dimension tactique efficace
  • Durée de vie qui claque
  • Bande son superbe
LES MOINS
  • Quelques carrences techniques
  • Certains personnages en retrait
  • Quelques erreurs de localisation

9/10

L'AVIS DE ANDARIEL

Pour moi, Blackguards s'est révélé n'être qu'une carte postale de RPG, un banal trompe-l'oeil qui m'a laissé aussi distant qu’imperméable. Le studio Daedalic a eu les yeux plus gros que le ventre en délaissant les aventures condensées qu'il maîtrisait et en se lançant dans une odyssée RPGésque de longue haleine qu'il ne savait manifestement pas comment la meubler. Déjà, s'engouffrer dans la 3D plutôt que leur habituelle 2D artisanale est une erreur : bien que la direction artistique soit correcte, elle est dégradée par la technique avec notamment un abus d'effets cache-misère entre blur et Depth of Field qui lui donnent un rendu baveux limite somnifère. Les animations grossières des personnages font particulièrement tâche, et contribuent à rendre la narration suffisamment balourde et pataude pour nous faire sortir continuellement du trip. Et franchement, l'écriture, étonnamment discutable, n'aide pas des masses. Le scénario est inintéressant au possible (encore la secte qui veut plonger le monde dans les ténèbres et accomplir les desseins d'une entité maléfique en 2014) et exagérément dilaté (un acte entier coincé dans une arène de gladiateurs, condamné à faire 9 combats successifs). Les personnages sont plus caricaturaux les uns que les autres entre un nain grincheux et un mage aristocrate, et j'en oublie tellement c'est mémorable... Pour ne rien arranger, le doublage est souvent mauvais en plus d’être redondant d'un PNJ à un autre. Non vraiment, impossible de prendre Zurbaran une seconde au sérieux avec son accent simli-italien tout juste digne de Pépé le putois des Loony Tunes !

A mon sens, le souci majeur avec Blackguards c'est qu'il abuse beaucoup de notre hospitalité avec la longueur abusivement étirée de sa campagne pour donner une impression fallacieuse de bonne durée de vie. Le jeu s’essouffle clairement dépassé les 15 heures de jeu (voire moins) et devient vite une interminable succession de tronçons de combats qui peinent à se renouveler, saupoudrée de menus vaguement interactifs et de cutscenes rapidement imbuvables. Passé un certain cap vite arrivé, la progression des personnages devient difficilement une motivation avec les quelques sorts et compétences qu'on a tôt fait d'en faire le tour et une poignée de loot rachitique et peu inspirée. Cerise sur le gâteau, les combats sont pas mal de fois pensés avec les pieds genre on te force à en faire trois successivement sans te laisser faire reposer tes personnages ni sauvegarder ta progression, t'imposer des combats "flashback" tout juste pétés et qui ne prennent pas en compte ton style de jeu, te contraindre à suivre bêtement la seule et unique façon scriptée si tu veux triompher et j'en passe... A part les règles - bien implémentés, je le concède -, je ne retrouve rien de l'Oeil Noir ici : le lore et le background de la licence sont pratiquement aux abonnés absents et les quêtes secondaires sont prosaïques, juste un prétexte pour un énième combat. Bref, Blackguards est pour moi un jeu très moyen qui s’endort - et m'endort - sur les lauriers de sa licence et la nostalgie de son public, et 40 euros c'est trop cher payé pour ce que c'est.

5/10

Commentaires (68)

#51

Killpower
Gobelin

Je rejoins Andariel, sur l'avis avec une note un peu plus élevée pour ma part.

Message édité pour la dernière fois le : 19/02/2014 à 20:22

#52

Daneel
Citoyen

Une légère baisse de prix et je prends, je suis sur et certain que ça me plaira, peut etre pas au point d'Etienne mais je sens que je vais accrocher, du TRPG avec beaucoup de combats, j'adore! J'ai meme adoré confrontation, bien que Aarklash soit nettement plus sympa, notamment grace a la presence de loots nombreux. C'est dommage que dans Blackguards il y en ait peu.
#53

Silencieux
Novice

J'ai jamais joué à un jeu aussi mal équilibré... Jouez le en difficile et essayer de passer l'arène des gladiateurs !!!
#54

Andariel
Grand chevalier

J'ai jamais joué à un jeu aussi mal équilibré... Jouez le en difficile et essayer de passer l'arène des gladiateurs !!!


Je confirme ! En plus c'est buggé : les barricades sont censés servir de couverture mais en fait non, ça passe à travers et tu te fais canarder à coup de stun-lock d'une précision surhumaine ('fin, "surnaine") depuis une distance de folie...
#55

redd
Seigneur

il me semblait que le bug des barricades avait été corrigé. Me trompé-je ?
#56

TrollTraya
Garde royal

En parlant de ces fameux nains... Je viens de le refaire. Et paf, nains massacrés au premier coup, alors que pourtant le début du combat m'avait clairement désavantagé... Je deviens bonne ou la difficulté à été amoindrie ?^^
#57

Toupilitou
Garde royal

Un peu des deux ?
#58

AbounI
Grand gobelin

..........

Message édité pour la dernière fois le : 09/02/2018 à 01:30

#59

TrollTraya
Garde royal

Ah... Plus tu as une stratégie basique due à ta basse intelligence, plus ça marche bien
#60

DAlth
Garde royal

Les combats sont déséquilibrés.

Le plus frustrant, c'est que les combattants n'ont pas la même valeur tactique et que pour réussir certains combats, une seule stratégie est possible (du moins en mode difficile)....mais quel pied....

Note cérébrale : 7/10
Note affective : 9/10

Message édité pour la dernière fois le : 21/06/2014 à 17:19

#61

Silencieux
Novice

il me semblait que le bug des barricades avait été corrigé. Me trompé-je ?


C'est bien corrigé pour ton groupe, mais pas pour les ennemis
#62

redd
Seigneur

Hello
je me mets sérieusement à Blackguards (jusque là, je n'avais fait que la démo)

1) comment est la difficulté en mode "normale" ? Est-ce correct (pas trop dur, mais pas faisable non plus les yeux fermés) ou faut-il passer en difficile pour avoir un minimum de challenge ?

2) vous savez si le bug des barricades (le fait que nos adversaires parviennent à nous toucher à distance derrière les barricades) a été corrigé ?

3) avec le sort "force ténébreuse", est-ce que l'ombre peut attaquer et lancer des sorts ?

merci

Message édité pour la dernière fois le : 22/08/2014 à 09:10

#63

Toupilitou
Garde royal

1 - Mode normal par trop dur mais pas question non plus de rouler sur tout ce qui bouge les yeux fermés. Mais après tout dépend aussi de la classe de personnage et des compétences que tu choisis ; certaines sont plus "cheatés" que d'autres

2 - Je n'ai jamais trop constaté ce bug. Lorsque tu es derrière une barricade, tu peux être touché en fonction du type de barricade (en gros, sa hauteur). Mais le lanceur subira une pénalité de toucher. Par contre, si tu es "renversé" derrière une barricade, un lanceur ne pourra pas te toucher. C'est ce que j'ai constaté personnellement.

3 - Jamais utilisé ce sort ^^

#64

redd
Seigneur

ok, merci :)

Bon, j'ai réussi à vaincre les nains hier. J'étais bien content !

Maintenant j'en suis aux 9 hordes, et plus précisément la dernière.
J'ai tué la grosse bête, mais les petites pullulent !! Et je n'arrive pas à fermer les puits.

Je les vois surlignés en rouge, mais quand je clique dessus, rien n'y fait (même avec l'icone "main")

Je vous dis pas la galère pour tuer la bestiole, éviter que les petites tuent aurélia, le tout sans fermer les puits !


edit : bon, j'ai enfin réussi. Finalement c'était pas compliqué ^^

mais j'ai une autre question à la place : j'ai récupéré des "vers à bois" via une chamane gobelin, mais j'ai beau l'avoir mis à la ceinture, je n'arrive pas à les lancer.

Message édité pour la dernière fois le : 23/08/2014 à 14:50

#65

Toupilitou
Garde royal

Je les ai traîné dans mon inventaire pendant toutes mes parties ces saletés de vers... Et j'ai jamais réussi à les utiliser non plus.

#66

redd
Seigneur

Ca me rassure :)

bon, autre question !

J'hésite à acheter le sort "bile de sorcière".
Mais c'est bizarre...

- La description dans la fiche de sort dit qu'il ne s'agit que de dégâts mais qui durent plusieurs tours.

- La description quand le sort est dans la barre de raccourci indique qu'il s'agit de dégâts + du renversement pendant plusieurs tours

- J'essaie le sort avec Aurélia, et ça ne fait à chaque fois QUE des dégâts pendant un tour (pas de renversement ni de dégâts continuels)
#67

Toupilitou
Garde royal

J'ai constaté la même chose ; j'ai compris la description comme un dégât de poison, mais en réalité, ça ne file seulement que très peu de dégâts, même monté à fond et cela provoque (parfois) le renversement (si l'ennemi n'est pas immunisé).

Du coup, je ne l'utilisais quasiment jamais.

Plutôt que de claquer des points dans ce sort avec Aurélia, monte plutôt le sort de terre qui est bien plus pratique (je ne me rappelle plus du nom là tout de suite comme ça maintenant)
#68

redd
Seigneur

oui j'ai montée le sort de terre au niveau 3 déjà

le truc, c'est que mon perso principal est un mage. Ca me fait 3 mages dans l'équipe.

Zurbaran est plutôt sympa avec le sort de flammes niveau 4, ainsi que "membres endoloris" niveau 4 (ça, c'est génial).

Mon perso principal a choc glacial niveau 4 (génial), et la boule de feu niveau 3 (c'est long à monter), et je cherche à lui mettre un sort de dégât sur cible unique. Du coup, la bile me disait bien car ça colle aux compétences de mon perso. Mais vu que ça n'a pas l'air de marcher avec aurélia...


EDIT : j'ai aussi un truc bizarre, j'ignore s'il s'agit de problème de traduction ou non. Les "haches et massues" affichent toutes des "dégâts contondants". Pourtant, un couperet ou une hache devrait avoir des dégâts tranchants. Là je suis bien embêté, je dois affronter un homme-arbre immunisé aux dégâts magiques et contondants...

Message édité pour la dernière fois le : 24/08/2014 à 12:06

#69

Cyrus Redguard
Noble

Blackguard bundle 12 euros sur steam!




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