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Test communautaire #1 : Star Wars Knights of the old republic II

par Marcheur 22 Mai 2013 08:27 41

Le 11 septembre 2003 naquit une petite pépite de RPG sur la première console du géant microsoft, Star wars : Knights of the old republic. Délivrée par le studio, aujourd'hui de notoriété mondiale qu'est Bioware, le jeu obtiendra un succès critique et commercial, avec plus de deux millions de ventes. Ce succès a donné bien évidemment envie à l'éditeur LucasArts, de  donner rapidement une suite à sa poule aux œufs d'or. Cependant ce n'est pas à Bioware que revient la lourde tâche de donner naissance au successeur du jeu de rôle de 2003, mais à un autre studio, tout juste né l'année de sortie du titre concerné, Obsidian, studio créé par des grands inconnus dans le domaine du RPG, qui d'autres que Chris Avellone et Feargus Urquhart. C'est donc aux grands noms de feu Black Isle que revient cette tâche, et c'est là la première occasion offerte à ce nouveau studio de faire ses preuves au travers d'un titre au nom d'une longueur record : Star Wars Knights of the old republic II : The Sith lords.

 

En préambule, par commodité et par pitié pour mes pauvres petits doigts déjà bien meurtris, je nommerai l’œuvre d'Obsidian par son diminutif bien pratique, Kotor II, vous évitant la lecture de ce titre largement digne des noms des équipements haut niveau de Divinity II Ego Draconis.

 
   
 

Il était une fois dans une galaxie lointaine...

 
...Oui, c'est facile comme introduction, je sais, je sais. Mais si je ne la respecte pas, le cahier des charges du test commun d'un jeu Star Wars ne sera pas rempli ! Le jeu prend place cinq ans après les événements du premier opus, après la disparition de Revan. Une guerre civile a déchiré les jedis et dans les jours de Kotor II, il ne reste plus qu'une poignée de membres de cette faction dans la galaxie dont - allez un petit effort d'anticipation, c'est pas comme si on vous la faisait à chaque fois, ah bah oui évidemment - vous faites partie !
 
C'est dans ce contexte particulièrement sombre, bien plus que dans le premier opus d'ailleurs, que nous retrouvons un jedi, un(e) exilé(e) de l'ordre pour être précis, en guise de héros. A la petite différence qu'il/elle s'est éloigné(e) de son lien avec la force, fortement affaiblie, il/elle doit recouvrer son lien avec celle-ci au plus vite, s'il/si elle ne veut pas finir éliminer par les siths à sa poursuite ! C'est donc ce personnage que vous allez incarner. Pour l'heure, il est évanoui dans un vaisseau en perdition autour de la planète minière de Peragus II. L’appareil  semble proche de l’anéantissement, mais un droïde à bord, le sympathique T3-M4 présent dans le premier opus, réussit à sauver l'appareil d'une destruction certaine et le force à se poser sur la planète.
 
C'est alors que démarre la véritable aventure de Kotor II, parsemée de mystères, rythmée par de multiples révélations, portée par une narration classique mais efficace, héritée d'ailleurs de la même mécanique que son prédécesseur. L'histoire arrive à tirer son épingle du jeu grâce à un triumvirat de siths particulièrement bien croqué, par les multiples protagonistes accompagnant le héros et dont le traitement sur le plan psychologique relève de l'exploit pur et simple. Aucun personnage n'est laissé pour compte. On évite ainsi la sensation d'hétérogénéité qualitative qui pouvait exister dans le premier opus. Chaque personnage a son mot à dire, sa vision de l’exilé, son histoire et ses idéaux, bien qu'ils soient tous liés par un but commun : suivre l'exilé jusqu'au bout. Bien que cette foi aveugle reste dans le début de l'aventure un autre mystère qui trouvera réponse dans le final… Je vous laisse d'ailleurs découvrir la réflexion très intéressante qu'a portée Obsidian sur l'univers de Star Wars, qui donne une véritable identité au titre.
Malheureusement, ce fantastique travail d'écriture opéré par Chris Avellone, est tronqué. En effet, de gros segments de l'histoire sont bâclés, voire inexistants. Les questions s'accumulent, et ne trouvent pas réponse, si bien que la frustration produite lorsque le générique nous parvient, après une partie finale honteusement courte et obscure, est tellement immense que le joueur immergé dans cette merveilleuse histoire risque bien de hurler au scandale, un peu en retard certes.
Mais ce soucis peut être partiellement réglé par un patch de restauration créé par la communauté, que je salue au passage pour leur travail de titan, qui rend enfin toute, ou presque, sa splendeur à l'histoire du titre. Les séquences présentes sur le CD mais non intégrées à la dernière minute à cause de la pression de LucasArts, sont replacées pour l'occasion (ainsi qu'intégralement doublées, mais parfois en anglais) et les quêtes restaurées. La correction de bugs empêchant la résolution de celles-ci et de multiples éléments ajoutés à la phase finale permettent enfin de répondre à la plupart des questions que l'on pouvait se poser. Le patch  communautaire est un travail gargantuesque et est vraiment obligatoire, même s'il ne corrige pas l'intégralité des bugs encore présents.
De plus, son installation est on ne peut plus simple, vu qu'elle est automatique ! Comme tous les jeux bâclés récupérés par la communauté, Gothic III se sent concerné, Kotor II peut dormir sur ses deux oreilles et profite aujourd'hui de la mise à jour finale du projet de restauration (la 1.8.1).
 
   
 

« Vous pensez trouver ce que vous cherchez parmi les morts ? »

 
Bien évidemment, à développement rapide, Obsidian a fait le choix forcé de conserver le même gameplay et le même moteur que le premier opus. Ainsi les règles de Kotor I sont conservées, les compétences sont les mêmes. Seuls de nouveaux talents font leur apparition. Et heureusement, entre en jeu une nouvelle possibilité : celle de spécialiser son jedi en trois nouvelles « classes » totalement abusées évidemment, ajoutant encore d'autres talents que ceux ajoutés de base à notre héros.
D'ailleurs la plupart d'entre eux sont terriblement déséquilibrés, le challenge dans Kotor II est pour ainsi dire quasi absent, même en difficulté maximale. On pestera donc devant la fragilité de nos adversaires, et c'est souvent que vous allez vous retrouver à spammer la même attaque surpuissante, car votre réserve de force est devenue quasi illimitée.
Sauf que face à certains boss, vous allez en voir de toutes les couleurs tellement ils sont boostés, contrairement à la bleusaille. L'équilibrage de la difficulté est donc complètement raté. Dommage, car on assiste à une personnalisation de l'équipement poussée, bien plus abouti que dans son prédécesseur, avec des possibilités de craft assez importantes et une profusion d'équipement en tout genre.
Pour pallier à la difficulté ridicule du titre, il existe heureusement des mods pour rendre le jeu plus difficile. Mais il est tout de même dommage de devoir attendre que la communauté se bouge pour rendre le challenge intéressant, n'est-ce pas, LucasArts ?
Là où, par contre, Obsidian a fait fort avec son jeu, c'est en lui donnant une dimension rôleplay très vaste. Les compétences ont toute une utilité. Même dans les dialogues où chaque caractéristique se révèle souvent salvatrice, cette utilisation bien plus fréquente de la persuasion (par la force ou le charisme) d'intimidation, ou encore de connaissances générales permet de rendre l'issue des quêtes différentes à presque toutes les parties. D'ailleurs, les choix qui sont laissés aux joueurs pour son orientation vers le côté « clair » ou « obscur » sont bien plus lourds de conséquences pour lui-même, mais aussi pour son entourage. Les changements sont visibles dans le physique du héros, mais aussi dans les jugements de ses compagnons. Très bon point, vu que cette notion d’alignement n'était traitée que de manière superficielle dans le premier opus, mais aussi dans leur façon de porter des jugements. En parlant du jugement des personnages, apparaît une nouveauté du jeu par rapport au précédent : la notion d'influence entre votre avatar et vos compagnons. 
Ainsi, plus un compagnon vous appréciera, plus il vous suivra dans votre philosophie. Vous êtes du côté clair, il le deviendra de plus en plus. Dans le cas contraire, il vous suivra dans l'obscurité. Mais moins il vous appréciera, plus il s'éloignera idéologiquement de vous. Il est même possible que certains de ces personnages deviennent vos disciples si vous avez suffisamment d'influence sur eux. Bien pratique d'avoir un autre jedi (ou sith?) dans l'équipe, non ? 
Ces ajouts, malheureusement trop peu nombreux, donnent l'effet d'une volonté de cacher le fait que Kotor II reste à une version 1.5 de Kotor I et nous rappelle son temps de développement monstrueusement court, soit un petit peu plus d'un an. Si Obsidian avait pu avoir un peu plus de temps, il n'y aurait pas eu, en plus des défauts cités ci-dessus, un autre gros problème : s’il offre une grande liberté sur tous les points, à part dans ses environnements cloisonnés et divisés par mille et un temps de chargement, on y retrouve le problème récurrent des RPG occidentaux que sont les bugs à ne plus savoir qu'en faire à chaque petit recoin :  plantages multiples, collisions, sauvegardes corrompues, dialogues qui ne se lancent pas, quêtes impossibles à finir...
Mais tout ceci, n'est que défauts mineurs pour tous les habitués des titres de Black Isle ou Troïka. Ce qui ne légitimise en rien la finition déplorable du jeu, n'est-ce pas, LucasArts ?
 
   
 

« Elle devait être belle quand elle était jeune, si elle l'a été un jour »

 
Kotor II a donc aussi hérité du moteur graphique de son aîné. Si les graphismes de celui-ci étaient somme toute acceptables fin 2003, début 2004, ils semblent juste passables en 2005. Si les textures des armures et des personnages sont plus fines, on regrettera ces environnements cubiques, ces effets pour ainsi dire hideux, et les animations robotiques dont souffrait déjà l'épisode précédent. Ajoutez à cela des ralentissements fréquents et des bugs en tout genre, une optimisation faites avec les pieds et vous obtenez le cocktail parfait pour énerver n'importe quel joueur. Heureusement, reste que le design général, s'il est moins apprécié que celui du premier opus, respire un charme tout de même important, et c'est dans le design des personnages des différentes factions que l'on trouvera son compte.
Autant le dire clairement, le bilan technique n'est pas loin du catastrophique, mais si au moins tout cela était rattrapé par une direction artistique de bonne qualité. Malheureusement, celle-ci se trouve assez peu inspirée, et on passe du correct au médiocre trop fréquemment. Et pourtant, il faut avouer que la direction prise dans cet univers Star Wars sale et décidément sombre, lui donne un cachet unique qui l'éloigne de son aîné. Ainsi l'impression de redite n'y est pas, et ce même lorsque l'on ré-explore une planète, que l'on recroise les mêmes contenants, les mêmes arbres, où les mêmes modèles de personnage rappelant ceux du premier opus. Kotor II offre donc un dépaysement dans ses environnements par rapport à son grand frère malgré tous ses défauts visuels.
Tant que l'on parle de réalisation, abordons le sonore. Si les bruitages s'en sortent assez bien, on évoquera les doublages soufflant le chaud et le froid. Si on apprécie le ton convaincu des personnages principaux - mention à la doubleuse de Kreia, extrêmement fidèle à son personnage, même si l'on regrette de ne pas entendre toute la douleur de la voix de la doubleuse américaine Sara Kestelman, simplement incroyable - on déplore les doubleurs des personnages secondaires souvent médiocres. Et même si on les entend moins, on aurait aimé ne pas avoir une telle disparité dans les doublages d'un titre quasi à quatre-vingt pour cent composé de dialogues.
L'OST par contre, prouve qu'à ce niveau là, Star Wars est intouchable. Les thèmes classiques sont toujours aussi efficaces et ceux créés pour l'occasion s'en sortent avec les honneurs. Entre les musiques épiques menées à tambour battant quand il le faut, les thèmes sombres et respirant la noirceur lorsque que l'on fait la rencontre d'un seigneur sith, et les merveilleusement mélancoliques, auxquels on a le droit dans l'exploration des planètes, ils nous arracheraient presque des larmes de bonheur lorsqu'on les entend. Encore plus, quand ils accompagnent un moment lourd d'émotions et de sens comme sait nous les faire vivre Kotor II. On jubile de ce bonheur auditif !
 
   
 

« You were deafened... » « At last, you could hear... »

 
Que reste t-il ? Évoquer la durée de vie du titre ? Il vous faudra une trentaine d'heures pour finir le titre au bas mot, mais son intérêt se trouve dans sa rejouabilité incroyable, offerte par les multiples choix durant le récit, et de votre alignement. Entre l'épique, l'intimiste et le tragique que vous propose la trame, l'histoire est si puissante qu'elle emmène le joueur littéralement dans la peau du héros, jouer ce personnage brisé, coupé de la force, traumatisé par son passé, mais guidé par le meilleur des maîtres possible, pas là pour vous amener vers le côté obscur ou le côté clair, juste là pour vous guider vers la sagesse.
Les thématiques se renouvellent tant et si bien que le récit ne tombe jamais dans la redite. Après un début classique, le scénario s’envole et on veut y retourner. Et même si cette histoire manque de pan entier, comme si on avait oublié de mettre plusieurs murs à un palais, il faut le dire, la magie qui en ressort est simplement incroyable. Chris Avelonne accouche d'un chef d'oeuvre avec personnages fantastiques, scénario d'une profondeur rare, et dialogues nombreux, jamais rébarbatifs ou inintéressants. L'univers manichéen de Star Wars est pour l'occasion re-visité, si bien que l'on reconnaît l'esthétique propre à l'univers, mais pas les thématiques et on en ressort avec une vision nouvelle de l'univers de Lucasarts
Il n'y a pas deux Kotor II, et il n'y en aura peut-être pas d'autres. Là est sa force, et c'est sûrement le point qui fait que ce jeu est si puissant, malgré toutes ses faiblesses.
 
Test réalisé par un membre de la communauté RPG  France

Kotor II, malgré ses innombrables défauts et son développement précipité, laisse au joueur, une liberté immense, dans sa construction et dans son histoire. Celle-ci d'ailleurs, est un livre ouvert, regorgeant de détails, d'informations qu'il faudra minutieusement chercher. Il n'est d'ailleurs pas une ligne de dialogues qui soit sans intérêt dans ce jeu, tant la qualité d'écriture y est meilleure que chez son grand-frère. Il possède, en outre, un charme et une identité qui, si on y est sensible, fonctionnent comme une drogue chez le joueur. Le jeu a beau être moche, bâclé et buggué, et tout ce qui s'ensuit, il tire son épingle du jeu par la magie qu'il libère, à la manière de ces contes dont on ne se lasse pas. Kotor II traverse les âges, vieillit visuellement, mais garde sa sérénité, son calme naturel, et son charme infini. Et ça, même la pression de l'éditeur, n'a pas réussi à lui enlever, n'est-ce pas, LucasArts ?

 

LES PLUS
  • Un scénario fantastique, unique, puissant.
  • Certaines scènes d'anthologie, à faire pleurer.
  • Un alignement enfin utile.
  • Kreia.
  • Un système de jeu riche...
LES MOINS
  • ...Mais combats inintéressants.
  • Techniquement à la rue même en 2005.
  • Trop sombre ?
  • Nécessité d'un patch communautaire navrante.
  • Histoire lente à se poser (dix heures environ).

8/10

L'AVIS DE POUICOSS

Premier jeu du studio Obsidian, KotOR II n'est pas ce qu'on peut appeler un jeu parfait. A l'époque très buggué, il se payait le luxe d'expédier la fin d'une aventure qui propose tant de moments mémorables. La tache de surpasser KotOR n'était pas aisée et le souvenir encore vivace du hit de Bioware et son twist mémorable a surement biaisé les avis. En l'état, le jeu de base est très bon : excellent sur le fond mais trop perfectible sur la forme pour prétendre à mieux. Assez avare en améliorations, celles-ci sont pourtant parfaitement implémentées. La plus intéressante concerne l'alignement du notre héros qui influence nos partenaires de manière bien plus poussée que par le passé. Mais surtout, KotOR II vaut pour son histoire ou plutôt ses histoires. Véritable travail de passionné, le jeu fait vivre par sa narration et ses dialogues une Aventure sans nul autre pareil. Ses personnages uniques et torturés, le tout dans un univers Star Wars à la fois familier mais aussi complètement inédit dans son approche en font un must, surtout aujourd'hui avec les patchs adaptés.

8/10

Commentaires (41)

#2

mophentos
Paladin

Très bon jeu, même si j'ai une préférence pour le premier du nom
#3

Dragon1234
Garde

J'ai toujours préféré le second, malgré ça technique, même si les deux sont excellents.
Je l'avais fait à sa sortie, et du coup, je suis bien tenté de le refaire. D'autant que je me le suis procuré sur Steam lors d'une promo, il y est en solde à moins de 2.50€ au moins deux fois par an.
Où peut-on trouvé le patch et surtout est-il compatible avec la version steam?
#4

Miliers

Message supprimé le 22/05/2013
#5

Roiliche
Novice

Vous pouvez trouver le mod communautaire ici : Confrérie :)

Un très bon jeu, de très bons souvenirs... Tiens je vais me le refaire !

Message édité pour la dernière fois le : 22/05/2013 à 11:12

#6

Baalka
Grand chevalier

Merci Traya pour le test de ton jeu favori C'est le premier test par un membre non-rédacteur à être publié, je me trompe pas?

J'y ai pas joué donc je peux pas juger. J'me suis un peu essayé au premier, mais sa technique complètement à la ramasse et son système de combat gavant m'ont fait abandonner assez tôt. J'm'y remettrai sans doute quand j'aurai rien d'autre sous la main.
#7

Caldanath
Gobelin

Merci Traya pour le test de ton jeu favori C'est le premier test par un membre non-rédacteur à être publié, je me trompe pas?


Yep, d'autres suivront *soon*
#8

Shizam
Grand chevalier

Bon test Traya


En effet, les Kotor sont un peu à la ramasse techniquement, même lors de leurs sorties respectives.

Ce que j'ai apprécié dans les Kotor:
Lore Friendly de l'univers Star Wars. On est vraiment dans le trip Jedi.
Le système de tour par tour /pause active, donc un bon jeu tactique.
On peut enchainer les 2 Kotor à la suite. Obsidian oblige, grand respect du jeu de base.
Le système de craft des armes , lazers...
Licence ancêtre des Mass Effect.

J'ai quand même préféré le premier opus au second. En effet, TSL est trés long à se décanter.
#9

Chinaski
Grand chevalier

Bon test ! Je n'ai jamais pu finir le jeu à cause de bugs, mais de ce que j'en ai joué, c'était du très bon niveau rp : des dialogues ciselés, une histoire profonde et sombre ( pour du SW )... Je le finirai un jour.
Darth Traya, tu a su écrire un test sur ton jeu fétiche tout en sachant raison garder, ton fanatisme ne transparait pas trop dans le texte, bien joué !
J'en écris un pour Fallout 2, mais je n'arrive pas encore à lui trouver des défauts, je ne suis pas objectif... Donc bravo à toi !
#10

Bacab
Paladin

J'ai beaucoup apprécié les deux kotor pour des raisons complètement différentes:
-le premier pour son gameplay mi-action/mi-stratégique et pour l'univers qu'il y avait au tour.
-le 2 pour son scénario et pour son ambiance.

J'aurais dés le début plus apprécié le 2 si il y avait une encyclopédie dans le jeu sur la chronologie de l'Ancienne République.
#11

darth traya
Seigneur

J'ai beaucoup apprécié les deux kotor pour des raisons complètement différentes:
-le premier pour son gameplay mi-action/mi-stratégique et pour l'univers qu'il y avait au tour.
-le 2 pour son scénario et pour son ambiance.

J'aurais dés le début plus apprécié le 2 si il y avait une encyclopédie dans le jeu sur la chronologie de l'Ancienne République.


Merci à tous déjà pour les commentaires positif toujours un plaisir

Et pour ce qui est de l’encyclopédie sur la chronologie de l'ancienne république c'est vrai que cela aurait eu sa place au sein du titre vu les références mais heureusement tout de même que c'est assez explicités par Kreia et les divers protagonistes au cours du jeu
#12

Bacab
Paladin

C'est sûr mais faut lui parler beaucoup pour avoir toutes les infos.
#13

Algernon
Novice

Acheté sur steam, jamais reussi a le faire marcher :(
#14

AbounI
Grand gobelin

Merci pour ta contribution Traya.
#15

darth traya
Seigneur

De rien pour ce test là, je pense que c'est à moi de remercier!
J'aurai testé mon jeu préféré sur RPG france
#16

FoolEcho
Garde

Sans conteste mon préféré des deux.

Plus que le côté technique, mon regret est vraiment que la fin ait été baclée (Mass Effect avant l'heure )... et qu'il n'y ait jamais eu de 3. Parce que côté ambiance, histoire, prise en compte des alignements comme ça a été dit, c'est franchement très bon. La présence de Kreia y est pour beaucoup, on sort du cliché manichéen gentil jedi-méchant sith.

J'avais (ré)entamé une partie il y a moment avec le patch communautaire cité (mais bon, pris par d'autres choses, c'est resté en plan), est-ce que ce dernier comble un peu le vide de la fin ?
#17

Maglor
Garde

Excellent test Darth Traya et tu as soulevé de bonne manière les points forts et faible du jeux.
Les boss étaient vraiment horrible surtout au début, je me souviens le combat contre le maitre jedi de Dantooine (première planète que j'avais visité) ... J'en ai vraiment chié pour le mettre à terre.

Ça reste l'un de mes RPG préféré et le meilleur jeux vidéo sur une adaptation de Star Wars pour moi.

du coup j'ai envie d'y rejoué maintenant ...

#18

darth traya
Seigneur

A ceux qui se posent des questions sur le nouveau final apporté par le patch n'hésitez pas à vous lancer y a vraiment du gros mieux de ce côté
Le jeu est vraiment changé après le patch!
#19

akilou0947
Citoyen

J'avais adoré le 1 comme le 2 !
Hélas j'y avais joué sur xbox à l'époque mon PC était trop peu puissant !
J'ai racheté les 2 à pas cher il y a peu et je les ai installés .
Il ne me reste plus qu'à me motiver pour installer le mod du 2 et enfin découvrir la vrai fin !

Message édité pour la dernière fois le : 23/05/2013 à 01:34

#20

Beren
Citoyen

Pour ceux qui mis le patch de la conférie ça se fait sans trop de difficulté ou vous avez galéré (un peu) ?
Sinon pour le jeu en lui même (sans le patch) le fait que l'histoire ait été tronqué et le final m'avait gaché le plaisir du scénario. Mais ça reste un bon jeu quand même ^^
#21

Maglor
Garde

Du coup j'ai relancé une partie !

Je trouve la phase sur Telos toujours aussi casse bonbon ...
#22

darth traya
Seigneur

Beren:
Installateur intégré aucun problème donc

Maglor:
Recommence ça ce fait mille fois ces jeux là, par contre la phase Télos est effectivement assez lourde, Kreia y est peu bavarde, les compagnons peu nombreux et aussi peu bavard, d'ailleurs alpha protocol a le même souci, phase introductive longuet, qui est suivi par le cœur du jeu absolument génial!
#23

Peekop
Villageois

Excellent test.

J'ai refait les deux cet hiver (en y rajoutant des tas de mods histoire de renouveler l'intérêt) et j'ai été surpris de voir à quel point la magie opère encore. Même les graphismes ne m'ont pas (trop) piqué les yeux.
#24

prypiat
Paladin

Très intéressant ce test. Merci à toi Traya.

Et pour ce qui est du côté "bâclé", j'ai pas franchement pu constater par moi-même vu que j'ai fait ma première partie avec le patch de contenu. Seule la fin m'a paru un peu "cheap" (pas si mauvaise, mais on sent le budget léger).

Mais bon, ce fameux patch ne m'a pas empêché de me taper quelques méchants bugs/crashs.^^
#25

shadowhope
Citoyen

Sa ma donner envie de le refaire. J'ai préfère le 1er mais les 2 font partie de mon top 10. Continuer a faire des test "retro" comme sa en tout cas, c'est vraiment plaisant.
Dommage que pour savoir la fin de l'histoire de revan et cie il faut le lire, j'aurai préféré un jeu (mais je conseil le livre il est très bien)

Message édité pour la dernière fois le : 25/05/2013 à 20:39





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