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Disciples : Reincarnation

par pouicoss 19 Avr 2013 13:00 19

Disciples III est le dernier opus de la célèbre saga de stratégie-RPG. Le première version, sous-titrée Renaissance, devait apporter un nouveau souffle à la série en la faisant notamment passer dans l'ère de la 3D . Si le jeu avait de nombreux attraits, il était aussi perfectible sur certains aspects ; vous pouvez d'ailleurs retrouver notre test rédigé à l'époque. La conclusion de l'avis de Killpower était assez équivoque :  Il faudra donc attendre les extensions, si un jour elles sortent en France, pour pouvoir évaluer ce jeu à sa juste valeur. Car pour l'instant il est bien en deçà des possibilités de son aîné, qui avait connu pas moins de trois extensions. L'eau a coulé sous les ponts, et la série est passé entre les mains d'un nouveau studio créé spécialement pour sauver la série : Hex Studio. Leur projet : ressortir Disciples III tel qu'il aurait dû être. Son nom : Reincarnation.

 

La revanche du retour de la vengeance contre attaque

 

Si vous êtes intéressés par les Disciples et plus particulièrement le troisième opus, un petit point s'impose. Les sous-titres des différents épisodes et versions peuvent troubler les nouveaux venus. Renaissance, c'est le Disciple III que l'on connaît jusqu'à présent. Il proposait trois des races de la série, que sont l'Empire correspondant aux humains, les Elfes avec leurs oreilles aussi pointues que des flèches et les légions des Damnés, qui pour faire simple sont les favoris d'Andariel, ceux qui pètent le feu - au sens propre, vous voyez ?. L'extension Resurrection ajoutait à ce joyeux trio les Morts-Vivants. A terme, une édition gold est parue en Europe et aux Etats-Unis. Ce n'est qu'un bundle qui contient les deux jeux sus-cités. En revanche, la dernière version, celle dont nous parlerons ici, est encore plus récente et se nomme Disciples - Reincarnation. Elle est appelée Disciples III : Rebirth chez nos amis Russes, du moins après traduction, sinon, ça ressemble plutôt à ПЕРЕРОЖДЕНИЕ. Si si je vous jure, c'est écrit sur ma boite.

 

  
La cité des elfes et exemple de dialogue

 

De solides fondations

 

Disciples : Reincarnation se base sur ce qui a été fait précédemment avec Disciples III et son extension Resurrection. Le jeu comporte quatre campagnes bien distinctes, à raison d'une par race. Une campagne consiste à une succession de missions ou "actes", qui se déroulent chacune sur une carte différente. Il conviendra de les parcourir pour réaliser les objectifs imposés en début de mission. Pour ce faire, le joueur dispose d’une cité de départ à partir de laquelle il peut entreprendre plusieurs actions, comme engager un héros, lui ajouter des unités, ou encore construire des bâtiments. Sur cette carte, le joueur peut déplacer son héros principal, imposé par le jeu et ses héros secondaires.

Cette exploration est un aspect essentiel des Disciples, et cet opus ne déroge pas à la règle. En faisant crapahuter ses héros du nord au sud et d'est en ouest, le joueur pourra s'en mettre plein les fouilles. L'or, la pierre et les différents manas sont des ressources primordiales qu'il conviendra d'obtenir pour construire les bâtiments essentiels à l'évolution des unités, recruter des troupes et apprendre de nouveaux sortilèges.

 

  
Trop de témérité nuit gravement à la santé

 

A l'inverse des Heroes of Might and Magic et autres King's Bounty où le héros a avec lui de grosses armées, un leader dans un jeu Disciples n'a dans son équipe qu'une petite troupe, limité par ses points de commandement à raison d'un point par unité dans la majorité des cas. Les connaisseurs de la série ne seront pas dépaysés et cette version ne change pas tellement la donne. On note tout de même l'apparition d'une compétence "réserve" pour le leader. Ainsi, il peut avoir avec lui des unités de réserve qui, si elles ne sont pas présentes sur le champ de bataille, peuvent toutefois accumuler de l'expérience et peuvent être interchangées avec une unité du groupe avant chaque combat. 

La grande nouveauté de Disciples III restait le passage à la 3D. Les graphismes de cette nouvelle édition ont été légèrement améliorés, en proposant de nouveaux effets pour les sortilèges ou encore des animations inédites et très réussies pour les nouvelles unités. Ce moteur qui donne vie à un univers dark fantasy si cher à la série propose un visuel très joli et riche en détails mais est surtout bien mieux optimisé que par le passé. Les temps de chargements sont plus courts, le framerate est meilleur sur une configuration identique à celle d'il y a trois ans. 

 

  
A l'aventure Compagnon ... !

 

Des changements bienvenus

 

Avec le passage à la 3D, les créateurs du Disciples III originel avaient lorgné du côté de King's Bounty pour les combats, abandonnant de fait le système des deux premiers opus qui donnait son originalité à la série. Le plus gros problème dans cette histoire, c'est que face à des mastodontes bien calibrés comme King's Bounty ou les Heroes of Might and Magic, Disciples III ne pouvait que souffrir de la comparaison. Avec cette nouvelle version, les développeurs ont pris en compte les critiques. S'il n'est pas question de faire machine arrière et de retrouver l'ancien système de Disciples II, on note néanmoins plusieurs changements bienvenus. Les arènes de combats découpées en cases hexagonales sont plus petites que dans Renaissance. Cela permet d'avoir des affrontements plus statiques. On passe moins de temps à bouger ses unités sur la grille et on arrive plus vite au contact. En découlent des joutes plus ténues et rapides dans leur résolution.

Le système d'initiative change également. Les combats se déroulent en "round" dans lequel toutes les unités en présence frapperont au moins une fois. Comme par le passé, les unités avec une meilleure initiative frappent d'abord. En revanche, dès qu'une unité a frappé, l'ordinateur retranche à son total d'initiative le "coût" d'une attaque. Si le total restant est supérieur à celui d'une autre unité qui n'a pas encore joué, elle pourra frapper à nouveau. Au début assez déstabilisant - surtout parce que l'initiative de notre leader est au départ ridiculement basse en comparaison d'autres unités - ce système est en fait bien pensé et ajoute de la tension, car des sortilèges et compétences peuvent encore altérer l'ordre de passage. Par exemple, le "cochon sauvage" voit, grâce à sa compétence "désir de vengeance", son total d'initiative augmenter de 15% a chaque fois qu'il est attaqué. Le système de jeu s'est d'ailleurs considérablement enrichi. Les unités, et pas uniquement les héros, ont toutes des compétences de combats ou des effets permanents. L'interface a été grandement améliorée pour que tout soit clairement expliqué. En affichant le descriptif d'une unité, une image accompagne la description du personnage, ce qui vient enrichir le bestiaire du jeu. Trois onglets permettent alors d'accéder aux compétences de combats, éventuellement aux effets temporaires s'il y en a, et aux caractéristiques et autres statistiques qui sont détaillées de manière exhaustive.

 

 
L'est pas beau mon bateau ?

 

Les nouveautés sont encore très nombreuses et certaines sont impressionnantes. Les cartes qui composent les campagnes ont été totalement refaites pour laisser une meilleure liberté de mouvement. On dénombre une pléthore de nouvelles quêtes et événements scriptés qui viennent donner du piment à l'histoire principale. Ne proposant pas de choix dans leur résolution, elles n'ont pas la complexité de celles que l'on peut trouver dans un bon RPG narratif, mais offrent tout de même une bonne distraction. Les donjons à piller sont plus nombreux et certains combats sont volontairement impossibles à gérer pour une petite troupe de base. Il faudra d'abord faire évoluer ses unités avant de pouvoir revenir à la castagne, sous peine d'une mort certaine. Les zones aquatiques absentes dans la précédente version font leur retour. Il faudra parfois utiliser le bateau pour traverser une partie de la carte. Si l'ajout ne change pas fondamentalement le gameplay, il permet de donner plus de variété aux environnements et de ressortir des vieilles monstruosités du placard, comme les kraken et autres tritons.

Le livre de sorts est lui aussi plus épais. Certains ennemis sont protégés dans une ville ou une tour à explorer. Il est alors impossible d'utiliser un sortilège directement via son grimoire, puisque ceux-ci ne s'appliquent que sur des groupes visibles sur la carte. Pour palier à ce manque, il est désormais possible de créer des runes à partir des sorts, qui sont elles utilisables directement en combat. Le tout est très simple d'utilisation, puisqu'un clic de souris suffit, à condition d'avoir les ressources adéquates.

 

  
Un sortilège à gauche, une grille de compétences à droite

 

Le scénario principal reste dans les grandes lignes le même que dans Disciples III, mais on note de nouveaux dialogues et des objectifs bonus qui viennent parfois enrichir l'histoire. La force du scénario réside dans les quatre campagnes complémentaires. Le fil conducteur est le même pour toutes et comme dans Disciples III, l'histoire commence par la chute d'une étrange étoile ayant pris l'apparence d'une femme sur le territoire impérial. Celle qui semble être un messager des dieux est mise sous la protection du seigneur Lambert, tandis que les forces de l'inquisition font tout pour la capturer. Ceux qui ne prêtent pas trop attention à l'histoire pourront passer les dialogues, qui ne sont d'ailleurs pas interactifs, pour se concentrer sur l'expérience de jeu.

 

Disciples ou dix slips ?

 

Le mieux dans cette histoire, c'est que Disciples III était somme toute un jeu sympathique. Les développeurs de Hex Studio ont gardé le meilleur de l'ancienne version, et l'ont améliorée. On retrouve ainsi le gros point fort de Renaissance : la personnalisation de son avatar bien plus poussée que chez ses concurrents. Les leaders de chaque campagne sont imposés et ont un background qui leur son propre. Pour autant, leur évolution est laissée libre au joueur, et est très importante, à commencer par le choix de la classe. Les statistiques des leaders ont une influence d'une part sur leurs capacités à combattre, mais aussi à mener des troupes. De nombreuses possibilités s'offrent alors à vous. Vaut-il mieux créer un héros polyvalent mais sans réelle distinction, ou au contraire en faire un dieu de la guerre, très fort et résistant, mais qui perd en chance de toucher, en leadership ou en évasion : on notera au passage que l'évasion est une nouvelle caractéristique qui détermine la chance d'esquiver une attaque. Pourquoi ne pas faire un héros avec plus d'initiative qui frappera plus souvent ou plus rapidement ? On peut encore préférer faire de ce héros un personnage plus utile sur la carte, en augmentant ses points de déplacement, ou sa qualité de marchand. 

La personnalisation du héros passe aussi par son habillement. Loin de n'être que d'ordre cosmétique, les différentes pièces d'armures et autres talismans sont d'autres moyens de venir altérer les caractéristiques du héros, ou de lui donner accès à de nouvelles compétences - qui disparaîtront une fois l'objet ôté. Parfois achetables dans des boutiques, nombres de ces objets seront acquis lors de vos pérégrinations : les ennemis protègent parfois un précieux butin, surtout lorsqu'ils sont terrés dans un donjon ou une tour abandonnée.

 

  
Aperçu du descriptif des unités

 

En terme de durée de vie enfin, le jeu s'en sort avec les honneurs. En réunissant Disciples III avec son extension Resurrection, la durée de vie ne pouvait être qu'honorable. Avec les nombreuses améliorations apportées par cette nouvelle version, la durée de jeu grossit encore en proposant un ensemble plus riche. Une campagne, en explorant bien les différentes cartes, peut se terminer en une cinquantaine d'heure, et il y en a 4 ! Pourtant, vous arriverez sans doute plus rapidement à la fin du jeu car, en étant plus complet et mieux peaufiné, il en devient plus addictif. Pour être honnête, si Disciples II restera toujours unique avec son système de combat, j'ai retrouvé avec Reincarnation ce plaisir de jeu qui était un peu perdu depuis. C'est d'autant plus dommage que, à l'heure où la série vit réellement sa renaissance, le studio à l'origine de cette nouvelle version est désormais fermé, et l'extension dédiée aux nains annulée par la même occasion.

 

Reste alors à savoir où se le procurer. Comme expliqué en début de test, il existe de nombreuses versions de Disciples III. Reincarnation est sorti en Russie il y a près d'un an et cette version boite qui m'a servi pour le test coûte une dizaine d'euros. La seule plateforme qui le propose en téléchargement légal est Gamersgate. Dans tous les cas, il vous faudra passer par Steam pour l'activation. Pour autant, ne cherchez pas le jeu dans le catalogue Steam, car il n'y figure pas, allez savoir pourquoi. Enfin, toutes les versions proposent le russe et l'anglais aussi bien au niveau des textes que des doublages.

 

Au final, Disciples : Reincarnation se place comme la version définitive de Disciples III, voire même, n'ayons pas peur des mots, Disciples III tel qu'il aurait dû être. Toujours joli à regarder, plaisant à écouter avec ses compositions inspirées, le jeu hérite des bons côtés de Renaissance, notamment la personnalisation du héros. Le reste, ce n'est que du mieux. Les combats remaniés proposent une expérience plus proche des anciens opus en termes de stratégie et de durée. Le jeu est plus dense, mieux optimisé et plus détaillé. Dans ces conditions, il est évident que c'est la version à privilégier, et qu'elle vaut le coup tant pour les nouveaux venus que pour les fans.

LES PLUS
  • Pour faire simple : Disciples III tel qu'il aurait dû être
LES MOINS
  • Les amoureux de l'ancien système de combat feront toujours la tête
  • Les nains manquent à l'appel une fois encore
  • Le didacticiel incomplet

8/10

Commentaires (19)

#2

Dwilaseth
Seigneur

Article très bien écris et qui donne vraiment envie d'essayer ce dernier opus.

toutes les versions proposent le Russe et l'Anglais aussi bien au niveau des textes que des doublages.

Donc pas de français ? même que sur le texte ?
#3

Killpower
Gobelin

Pas de français. La seule version française sortie, c'est Renaissance. Et ce n'est pas le meilleur du point de vue jouabilité. Je me demande d'ailleurs s'il est possible de repiquer les sous-titrages de Renaissance pour la campagne de réincarnation qui comprend toute les campagnes sorties.

Je suis quand même très en colère vis à vis de toutes ces versions différentes que l'ont nous a proposé, pour s'apercevoir qu'il faut payer une fois de plus, pour un jeu finalisé et abouti. Sachant que j'ai payé la version Renaissance, la version Resurrection et que je viens de payer la version Reincarnation.
#4

pouicoss
Seigneur

Je me demande d'ailleurs s'il est possible de repiquer les sous-titrages de Renaissance pour la campagne de réincarnation qui comprend toute les campagnes sorties


A voir ... Il y a des dialogues en plus et la narration est enrichie. Après, ça peut être l'occasion de se mettre à l'anglais, il n'y a pas "tant" de textes et surtout, comme il n'y a pas de choix (à l'inverse des cRPG "classiques" ou d'un King arthur), il n'y a pas de risque de se planter et de répondre à côté de la plaque.

Je suis quand même très en colère vis à vis de toutes ces versions différentes que l'ont nous a proposé, pour s'apercevoir qu'il faut payer une fois de plus, pour un jeu finalisé et abouti.


Oui c'est vrai ... Ce fut déjà un peu le cas avec Disciples II où le jeu "de base" est sorti en france (et en français) mais la gold edition avec les nombreux add-on n'était pas traduite et pas compatible avec le jeu Fr de base ... Je pense qu'en Europe et US, les éditeurs n'ont pas été très honnête dans le sens où Reincarnation était en projet depuis un moment. Ils avaient déjà sorti Renaissance, et ils auraient dû éviter de sortir l'extension Ressurection sous cette forme, et au contraire attendre la fin du développement de cette nouvelle version. La pilule serait déjà mieux passée je trouve. - après je ne sais pas s'il n'y avait pas des soucis de droit ou autre, je ne connait rien à ce milieu qu'est l'édition.
#5

Malax
Novice

Le plus gros problème dans cette histoire, c'est que face à des mastodontes bien calibrés comme King's Bounty ou les Heroes of Might and Magic, Disciples III ne pouvait que souffrir de la comparaison.


Ah. Pourquoi ? HoMM est encore joué ? enfin sur internet c'est un peu mort.
#6

pouicoss
Seigneur

Je fais référence ici au système de combat de King's Bounty et des derniers HoMM. Disciples III Renaissance a essayé de s'en inspirer, mais les derniers king's bounty par exemple sont tellement bien fait de ce point de vue que le challenge était de taille et qu'effectivement à sa sortie, DIII n'était pas aussi bon que ces derniers sur ce point.

Message édité pour la dernière fois le : 19/04/2013 à 20:41

#7

Dwilaseth
Seigneur

Pas de français
Merci pour la confirmation !

Après, ça peut être l'occasion de se mettre à l'anglais
Je suis assez mitigé de ce coté là en faite. L'anglais ne me dérange pas plus que sa sur de l'arcade/action mais lorsque cela concerne un jeu de rôle ou comme dans Disciples 3 un mix entre stratégie et rpg à l'ancienne je me refuse de le jouer dans une langue autre que le français. j'avoue que c'est peut-être parce que mon niveau en anglais n'est pas au top (... du moins, n'est pas instinctif), mais je préfère encore zapper le jeu ou attendre hypothétiquement une localisation post-édition partant du principe qu'il n'y a rien de mieux que sa langue maternelle. Autant j'accepte le fait que, pour une histoire de coûts, les dialogues audio ne soient pas localisé, autant je trouve -inacceptable- de sortir un jeu de base en français et de dire merde à la communauté francophone lorsqu'il s'agit d'une extension ou d'un standalone. Après c'est un point de vue personnel !
#8

LeVinVostfr
Villageois

Je suis d'accord avec toi et puis on peut rétorquer la même chose pour les développer ; "qu'ils se mettent au français" !

Le temps de traduire, c'est du temps perdu. Du temps que le jeu veut bien donner par son gameplay. "Se mettre à l'anglais" c'est bon pour les étudiants ou les petits écoliers. Une fois passé un certain âge, cet argument vaut que dalle et ne tiens pas. Ainsi que pour les jeux comme Mass effect. L'anglais à été généralisé (universalisé) par des troufions ou des sales snobards.

Encore maintenant on ressent et malgré les révolutions l'influence de ses tocards. Enfin bref, la plupart du monde sous-estime la traduction. A peut prêt tout le monde se dit que traduire, surtout de l'anglais c'est facile avec un peu de travail. Ce qui est complètement faux. Il suffit de se renseigner sur les traducteurs Grecs comme Jean-batiste Gail, pour se dire que traduire est un travail qui mérite d'être fait par des spécialistes et non par des joueurs.

Bref pour les imbéciles je préfère préciser que je fais juste une comparaison. J'imagine bien que les anglais n'ont pas une langue aussi facile qu'on croit. Il suffit de voir les erreurs sur les jeux comme FF7 ou les bugs dans la série M&M liés à une mauvaise traduction.

Qu'ils aillent au diable !

Message édité pour la dernière fois le : 21/04/2013 à 19:24

#9

Killpower
Gobelin

Oui, enfin les français ce n'est pas le centre du monde. On est un peu trop esprit colonialiste encore à notre époque (et j'ai souvent ce ressenti lorsque je parle avec des gens/commerciaux/développeurs étrangers qu'on ne se prend pas pour des merdes).

Après si le jeu ne se vend pas en France pour moult raisons, j'accepte tout à fait que c'est bien fait pour nous s'il ne le traduise pas. Le prix d'une traduction professionnel n'est pas donné non plus.

Mais je n'accepte pas qu'on nous fasse X versions différentes et que des distributeurs pas franchement honnêtes nous les vende les unes après les autres.
#10

pouicoss
Seigneur

Je vous rejoins sur les pratiques peu honnètes des éditeurs sur ce coup là, et en partie sur la nécessité d'avoir un jeu dans sa langue maternelle pour l'apprécier pleinement - même si dans certains cas, je préfère avoir une version juste sous-titrée que rien du tout.

Je tiens juste à rappeler que ce test est quasiment à considérer comme un test "import". La version Russe a été testée (elle contient néanmoins une version anglais) et hormis les magasins russes ou certains sites russes qui vendent des clefs steam, le seul moyen est de passer par Gamersgate. La version proposée sur cette plateforme n'est pas publiée par Kalypso (qui s'occupaient de l'Europe et des Us sur disciples III ) mais par Akella (l'éditeur Russe originel). D'ailleurs, en Russie, Akella offrait la version Reincarnation (testée ci-dessus) aux possesseurs des anciennes versions.

Message édité pour la dernière fois le : 21/04/2013 à 20:22

#11

AbounI
Grand gobelin

Quelle magnifique "killing joke" mon Pouipoui.Devrait être inscrit dans le marbre du panthéon des citations
#12

Killpower
Gobelin

Merci pour toutes ses infos supplémentaires Pouicoss.
#13

Shizam
Grand chevalier

Alléchant. D'autant que j'ai bien aprécié Disciple III. Mais bon , en Anglais, pfff...
#14

Zaknar
Novice

Bonjour,

Je viens de voir cet article et je ne suis pas sûr de bien comprendre. Disciples 3 réincarnation comprend-t-il le jeu de base ainsi que tous les autres contenus précédent ou est-il nécessaire de posséder les autres jeux avant?

(Désolé pour le déterrage de topic mais je n'ai trouvé de réponses nul part :/)
#15

pouicoss
Seigneur

Alors c'est bien simple : disciples réincarnation contient Disciples 3 et l'extension avec les morts vivants plus tous les ajouts/ajustements expliqués dans le test. C'est en quelque sorte une version++ de Disciples 3. Et c'est bien un jeu à part entière donc aucun besoin d'avoir disciples 3 et/ou l'extension pour y jouer.

Attention au passage, certains revendeurs proposent une version gold qui contient le D3 et l'extension dans un bundle. Cette version n'est PAS réincarnation.
#16

Baalka
Grand chevalier

Ca tombe bien, il est 75% off sur GG.

Ca fait un moment que j'envisageais de me le prendre, ce test va peut-être m'en convaincre, merci ;) (l'avais pas vu en avril, on dirait.)

Message édité pour la dernière fois le : 03/01/2014 à 12:24

#17

pouicoss
Seigneur

Clairement c'est LA version a privilégier. Elle rend disciples 3 de base et l'extension obsolète. A ce prix, ça vaut d'autant plus le coup.
#18

Sandro
Villageois

à tout hasard si quelqu'un passe encore par ici, j'avais une petite question sur cette superior version:

Est ce que vous savez si les unités dont le skin avait été complètement raté dans le jeu de base (les titans en couches avec un tronc de séquoia en guise d'arme ou encore les "anges") ont été retouché?

J'ai vu meilleurs animations et quelques effets retravaillés alors je me disais...
#19

pouicoss
Seigneur

Nope. Les anciens modèles n'ont pas été modifié si je me souviens bien.
#20

targus
Paladin

Je suis sur la traduction de Réincarnation depuis 3 semaines, et j'ai commencé par la campagne des morts-vivants.
D'ici 15 jours, cette campagne sera jouable 100% français et ensuite je m'attaquerai aux 3 autres campagnes.
Je préfère ne pas mettre en ligne cette traduction partielle, mais si cela intéresse certains de jouer seulement la 'Horde des Morts-Vivants' (par exemple pour ceux qui ont déjà joué à Renaissance) je pourrais alors leur fournir un lien provisoire pour le téléchargement par MP et cela pourrait me permettre d'avoir quelques retours

EDIT - un truc bizarre avec mon dossier 'fonts' - au départ, j'avais un dossier de 22Mo avec 94 fichiers me permettant d'avoir les lettres accentués. Aujourd'hui, ce dossier 'fonts' fait 98Mo et comportent 346 fichiers !! J'ai remis mon dossier 'fonts' importé de 22Mo et j'ai bien toutes mes lettres accentuées.
C'est à ne rien y comprendre...

Message édité pour la dernière fois le : 03/03/2015 à 17:40





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