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Of Orcs and Men (PS3)

par eronman 13 Oct 2012 19:03 32

Il arrive parfois de croiser sur notre chemin une personne, un paysage, qui retient notre attention et nous incite à nous retourner pour mieux nous imprégner de son image. Non pas qu'il ou elle soit parfait, mais il ou elle est différent.

Of Orcs and Men, édité par Focus Home Interactive et co-développé par les studios Cyanide et Spiders Games, est de cette catégorie de jeux, comme Darksiders à son époque mais dans un autre style, qui s'inspire finalement de beaucoup d'autres productions, parfois grossièrement, mais arrive finalement à imposer sa propre personnalité.

 

 

Holocauste

 

Sur le continent Isérien, la terreur règne, menée par la main de fer de l'empereur humain, sobrement nommé Damoclès. Lui et ses semblables ont décidé de se lancer dans une véritable épuration ethnique du territoire en réduisant en esclavage et en supprimant les "peaux-vertes". Parmi cette population réduite à la soumission, les Orcs, ayant une arrogante prédisposition à la guerre, deviennent vite les principaux acteurs de la résistance. Toute ressemblance avec des événements historiques qui se seraient déroulés en Europe entre 1939 et 1945 serait purement normale puisqu'assumée par les concepteurs du jeu. Ce contexte lourd de sens prendra forme petit à petit.

Suite à la grande guerre qui opposa tout ce petit monde, les factions humaines ont bâti un mur gigantesque séparant les terres du sud, fief des "peaux-vertes", de leurs propres terres. Là encore, toute ressemblance...

C'est en incarnant deux héros à la peau bien verte, à savoir l'Orc Arkaïl et le Gobelin Styx, que vous allez devoir mener à bien votre mission. Tous deux font figure d'exception au sein de leurs espèces respectives, l'un, parce qu'il est le seul gobelin intelligent connu, et l'autre, parce qu'il est une brutasse sans pareil connu comme "Le Boucher de Bay Harbor". Pour se faire, un très long voyage vous attend, avec à la clé, peut-être la liberté pour votre race.

Les différentes "factions" en présence donnent un visage agréablement complexe et non manichéen du contexte géopolitique Isérien. Ainsi, vous rencontrerez d'abominables traîtres que sont les Orcs soumis à l'empereur, mais aussi à l'inverse des humains entrés dans la résistance et sans qui la mission d'Arkaïl n'aurait d'ailleurs que peu de chances d'aboutir.

 

  

Malgré leurs profondes différences, Styx le gobelin et l'orc Arkaïl devront coopérer

 

Arkaïl est un soldat d'élite du corps des "Bloodjaws", sorte de commando d'élite des armées Orcs, qui se voit confier, dès le début du jeu, la mission délicate de passer le mur pour atteindre les territoires humains, et assassiner l'empereur lui-même. Styx, le Gobelin, n'est finalement qu'un passeur chargé de faire traverser le mur à Arkaïl contre rémunération, et s'il est un allié de l'Orc, il est aussi son pire fardeau. Arkaïl est un soldat droit dans ses bottes et qui a le sang chaud. Il est d'ailleurs sujet à des crises de violence incontrôlables qui lui octroient la capacité d'entrer en mode berserk pendant les combats, mais il devra malgré tout composer bon gré mal gré avec le caractère moqueur, irrespectueux et sournois du gobelin, Styx.

Cette mécanique du duo comique, portée par deux personnages que tout oppose, est directement inspirée des "buddy movies" et ajoute clairement une dimension sympathique au déroulement du scénario. Cette ambiance se retrouve dans les dialogues, qui sont au passage excellents et servis par des doublages en français de grande qualité.

La bande son est à ce propos exceptionnelle, avec des musiques composées avec maestria par Olivier Deriviere et interprétées sobrement et avec toute la gravité du monde par le "Boston Cello Quartet". Une pure merveille dont bien des productions actuelles devraient s'inspirer. La profondeur recherchée dans les compositions et la sobriété de la production sont réellement bluffantes pour peu que l'on s'y attarde... du grand art.

 

L'héritage

 

Afin de mettre les choses bien au clair dès le départ dans votre esprit furibond, sachez que dans Of Orcs and Men, il n'y a pas d'exploration ou très peu, et qu'il n'y a qu'une seule fin possible malgré quelques embranchements ça et là.

L'univers est quant à lui morcelé en une multitude de lieux propres à chaque mission, et séquencé par phases suivant le déroulement du scénario. En cela, et vous le comprendrez plus loin dans ce test, il s'agit là d'un jeu d'aventure-RPG dont le but premier est, avant tout le reste, de nous narrer une histoire. Et ça, Of Orcs and Men le fait très bien.

L'architecture du jeu est ainsi faite que vous traverserez donc une succession de lieux dans lesquels vous aurez des objectifs à remplir, obligatoires ou facultatifs. Tout est scénarisé et aucune quête "fedex" n'est réellement à déplorer même si tout se déroule dans un level-design en couloirs, ne laissant aucune place aux divagations. Les missions secondaires ont toutes un lien avec la trame principale et c'est donc en toute logique qu'une fois certaines étapes franchies dans cette dernière, il ne vous sera plus possible de revenir en arrière pour terminer ces quêtes annexes. Cependant, vous ne serez jamais pris en traître puisque le passage au "chapitre" suivant ne se fera pas sans votre consentement, ce que l'on pouvait reprocher à Game of Thrones  dans une certaine mesure.

Les cinématiques et dialogues, très nombreux, sont toujours parfaitement intégrés aux séquences de jeu, ce qui procure un sentiment réel d'immersion, et donnent à Of Orcs and Men une dimension cinématographique plutôt bien maîtrisée. S'inspirant pour l'occasion de références comme The Witcher 2, Mass effect 3, ou encore Uncharted 3 (pour sortir des sentiers battus du RPG), le jeu parie clairement sur la mise en scène des situations pour conserver l'intérêt du joueur tout au long de l'aventure. Les enjeux du scénario sont ainsi bien ressentis et font monter le désir de victoire durant les phases de combat.

 

 

Of Orcs and Men revêt une réelle dimension cinématograhique

 

Le système de dialogues, hérité tout droit de Mass Effect, est sans surprise, mais offre parfois de vrais choix. Ces derniers pourront avoir une influence quant à la façon d'aborder les choses, modulant les situations de combat qui s'ensuivent, ou plongeant nos deux héros dans une mission secondaire avant de retrouver la quête principale un peu plus tard. Mais ne vous y trompez pas, Of Orcs and Men est très dirigiste dans son approche, et c'est également en cela qu'il se rapproche des références pré-citées. Pour prendre un exemple concret, choisir de se lancer ou non dans l'annihilation d'un certain fléau peut finir par se retourner contre vous dans un sens ou dans l'autre un peu plus tard dans l'aventure.

Vous n'aurez donc aucune prise sur le déroulement global de l'histoire, ni sur son dénouement, mais bien sur les conditions dans lesquelles évoluent nos deux "peaux-vertes". Cela conditionne en parallèle la quantité de points d'expérience accumulés ainsi que l'évolution des personnages, en fonction du nombre et de la nature des quêtes annexes effectuées. Chaque chapitre terminé est comme la page d'un livre que l'on tourne pour passer à la suivante.

 

"Non Arkaïl... on est pas obligé de leur rentrer dedans comme des porcs dans un étal de truffes"

 

Pour ceux qui ont joué à Game of Thrones, le système de combat est très similaire, basé sur la possibilité de déclencher une pause active permettant de ralentir le temps, et ainsi d'organiser les quatre prochaines actions que chacun de nos deux héros devront effectuer. Ce choix d'actions se fait via deux roues distinctes pour chacun des protagonistes. Arkaïl a le choix entre des compétences d'attaque d'un côté et de défense de l'autre, alors que le gobelin Styx peut choisir entre combat à distance ou corps à corps.

Il est permis à n'importe quel moment de choisir de contrôler au choix Arkaïl ou Styx. C'est donc naturellement que les situations de combat, nombreuses dans Of Orcs and Men, laissent parfois la possibilité au joueur de varier un peu les approches. Il est également possible, avant de déclencher les hostilités, de repérer discrètement les lieux et assassiner en silence quelques ennemis grâce au mode furtif de Styx, le gobelin. Ce mode le rend quasiment indétectable, à moins de s'attarder vraiment près du champ de vision des ennemis ou d'égorger l'un d'eux juste à côté de son meilleur ami. Mais quel dommage que cette partie "furtive", qui ajoute réellement au gameplay, soit traitée autant à la légère.

Il y a en effet plusieurs reproches à faire aux développeurs, qui ont sans doute manqué de temps et de moyens, tant le reste du jeu laisse entrevoir leur réels talents. Ainsi, les animations des assassinats furtifs de Styx sont très bonnes, mais limitées en nombre et donc répétitives. Cependant ce n'est qu'un détail au regard de l'immense reproche que l'on peut faire à propos de l'intelligence artificielle des ennemis. Cette dernière, outre son aspect un peu robotique et ses déplacements ultra-prévisibles, peut tout à fait passer devant le cadavre d'un collègue sans que cela ne l'alerte. Dommage pour un jeu qui mise tout sur l'immersion...

Par ailleurs, à la manière de la plupart des JRPG, les PNJ sont de façon générale presque toujours immobiles, sans vie, attendant que vous leur adressiez la parole, quand cela est possible.

En dehors de ces écueils, que nous prenons de plein fouet dans Of Orcs and Men, les phases de combat sont plutôt intéressantes et réellement tactiques. On regrette de n'avoir que deux personnages à contrôler, mais c'est aussi ce qui garanti un certain dynamisme dans les affrontements et évite au joueur de passer toute sa vie dans les menus.

 

  

Arkaïl, la brute, peut lancer Styx sur ses ennemis

 

La complémentarité des deux héros est flagrante et incite réellement à penser "tactique", d'autant que certains combats sont ardus dès le niveau de difficulté "normal". Les subterfuges et autre armes de jet du gobelin devront être déclenchés à bon escient, en fonction des actions de l'autre grosse brute qui vous sert de compagnon. A cette gestion propre aux capacités des protagonistes, vient s'ajouter la véritable rage qui habite Arkaïl, et qui se matérialise en combat par une jauge rouge sang. Selon si vous êtes en difficulté, si vous adoptez une posture plutôt offensive ou plutôt défensive, cette jauge augmente jusqu'au déclenchement du mode berserk. L'Orc, du haut de ses deux mètres quarante et de ses quatre cent quarante kilos, devient alors incontrôlable, puissant, mais aussi vulnérable car négligeant sa garde. Toute la gestion de ce mode berserk réside dans le fait de provoquer son déclenchement ou non, et de faire en sorte que cela arrive au bon moment dans le combat, puisque Arkaïl en sort épuisé et reste inerte pendant quelques précieuses secondes.

Réel point fort de cette nouvelle licence malgré une difficulté parfois mal dosée, les combats sont rapides, dynamiques, tactiques, et représentent un choix plutôt inédit pour un jeu lorgnant du côté de l'action-aventure, genre qui cherche habituellement à se rapprocher plutôt du hack'n slash ou du beat them all.

Pour ce qui est des fiches de personnages, rien de défrisant pour quiconque aura déjà fait quelques RPG, avec une augmentation par points d'expérience et par niveau. Il faut noter tout de même qu'à chaque augmentation d'une compétence déjà maîtrisée, un choix vous sera laissé entre deux options, vous permettant d'adapter vos capacités à votre style de jeu.

C'est par contre dans son système de loot, ou plutôt de non-loot, qu'Of Orcs and Men se distingue de la plupart des productions actuelles. Très peu d'objets sont présents dans le jeu, vous évitant ainsi de "gratter" un peu trop souvent dans votre inventaire, sans doute dans l'objectif affiché par la production de vous tenir un maximum immergé dans l'aventure. Certains pourront regretter ce choix, mais il faut avouer que la rareté des objets vous incite à réfléchir avant de troquer cette arme sublime. Oui, vous savez cette paire de dagues que vous aviez améliorée auprès du forgeron de la Main Noire, et que vous n'êtes pas près de croiser à nouveau. Autre particularité : seuls des points de troc vous permettent d'échanger ces objets, puisqu'aucune monnaie n'est présente dans le monde des "peaux-vertes". Les armes et pièces d'armures, toutes visibles sur vos personnages lorsque vous vous en équipez, ont un design unique, et même si cela reste subjectif, c'est beau, comme le reste du jeu, si l'on excepte certains environnements un peu "pauvres" et la présence un peu gênante de clones.

  

 Malgré son dirigisme outrancier, des défauts d'IA cités plus haut et d'une certaine répétitivité dans la résolution des quêtes, difficile de disqualifier complètement Of Orcs and Men. Sa réalisation est tout de même solide malgré quelques bugs, très rares dans la version consoles. La direction artistique, notamment musicale, est bonne, et le duo de héros tient la route. Le manque de liberté et le level-design en couloirs auront certainement raison des fans de RPG à monde ouvert, mais les autres y trouveront peut-être leur compte au travers d'une épopée réellement épique aux dialogues savoureux. La recette concoctée par Cyanide et Spiders Games impose au joueur un rythme bien équilibré entre phases de dialogues, cinématiques et progression linéaire dans des environnements jolis, malgré leur manque d'inspiration regrettable. La petite vingtaine d'heures nécessaire pour boucler l'aventure est parsemée de nombreux affrontements, tactiques et parfois très difficiles, mais jamais trop longs. Vous êtes prévenus, Of Orcs and Men est bourré de défauts mais aussi plein de qualités. Si vous accrochez autant que votre serviteur aux personnages et à l'histoire, nul doute qu'il retiendra votre attention jusqu'au bout. A conseiller aux fans du genre hybride aventure-RPG, Of Orcs and Men reste une bonne pioche, et constitue, rappelons-le, le premier volet d'une trilogie que l'on espère pouvoir découvrir un jour dans son intégralité.

LES PLUS
  • Scénario et dialogues
  • Bande son
  • Design général
  • Modélisation des personnages
  • Challenge
LES MOINS
  • Environnements en couloirs
  • Des clones
  • Dirigiste
  • Très peu d'exploration
  • Manque de vie des PNJ et IA à la rue

7/10

Commentaires (32)

#2

Lanister
Chevalier

bein ça c'est un test rassurant, je touve.
#3

Shone
Garde

Bon test. Je le trouve clair. Là on sait à quoi on a à faire. Chacun fera son choix suivant ses attentes.

"mais offre parfois de vrais choix."



C'est déjà plus que ce que j'espérai après avoir lu ici et là les réactions négatives.

Bonne pioche pour moi. Il est toujours bon d'étendre un peu son horizon et ne pas se cantonner à un genre de RPG.
#4

Paul-Hewson
Garde

Vu que y a pas de liberté et donc pas de rejouabilité à proprement parler, ça sera dans une promo à très petit prix, comme tous les jeux couloirs sans rejouabilité (comme c'est du one shot, ça fait cher payé ! Eh oué )
#5

flofrost
Grand chevalier

Pareil, je le prendrais certainement, mais pas à plus de 20€
#6

Septimus
Villageois

Très bon test merci, tu écris vraiment bien eronman c'est très pro.

N'empêche je suis assez content de constater qu'on a de plus en plus droit à de bons jeux développés par des studios français (Rayman Origins, Dishonored, Remember Me, Beyond Two Souls, Wargame EE, etc).
#7

diditigrou
Guerrier

Merci pour le test eronman, cela m'a conforté dans l'idée de me le prendre.
#8

Jofer-KK
Villageois

Très bon test, ça me conforte dans l'idée que je me fesais du jeu (en esperant que pour les suites ils paufinent un peu plus et prennent en compte les retours des joueurs).
#9

TrollTraya
Garde royal

Un bon test qui reflète globalement mon point de vue, même si je le trouve un peu trop concilliant à propos des combats qui, même s'ils se révèllent plus tactiques qu'on pourrait le croire au départ, restent trop limités sur le long terme et préviennent toute tentatives de rejouabilitée (la faute à la restriction au contrôle d'uniquement deux personnages, et au profil (trop) marqué de chacun des deux. Des défauts duent à l'orientation du jeu en lui même, mais des astuces auraient dus être trouvées pour gommer ce défaut.).



Sinon, il est clair que c'est un jeu très sympathique, assez jouissif même. Il faut juste ne pas s'attendre à un RPG, mais à un titre de combat tactique avec quelques élément RPG, et on ne sera pas déçu.
#10

Arturburtz
Garde

Test sympa avec une note de raison raisonnable. Le texte, lui, laisse présumer une note de coeur un peu au dessus. Ayant apprécié GoT, c'est bon, j'achète ...
#11

Megamat
Gobelin

Je passe un agréable moment en compagnie d'Arkaïl et de Styx, et on se marre bien ensemble

Merci pour le test, je pense la même chose !
#12

AbounI
Grand gobelin

Oui tutur, une note coeur.Et entre goblinoïde, c'est normal.Y a un ti quelque chose qui fait que malgré ses défauts reconnu, on se poil bien avec Styx et Arkail
#13

Xaem
Citoyen

Quelqu'un pour confirmer qu'il s'agira d'une trilogie ?
#14

Shone
Garde

Ca va dépendre du succès du jeu. Ca va aussi dépendre de ce que Cyanide estime être un succès à leur niveau, sachant que ce genre de jeu ne vend pas autant que les grosses productions.

Message édité pour la dernière fois le : 15/10/2012 à 00:25

#15

GavielZero
Villageois

eh dire que j'ai participer à faire remonter beaucoup beaucoup de probleme de gameplay je me rend compte après lecture de ton test que 75% d'entre eux semble corriger on se sent écouter chez Focus c'est bien je trouve.
#16

Pelinor
Novice

Après qqs heures de jeu (su PC) et même si je suis encore très loin de la fin, mon avis rejoint largement ce test juste et équilibré. A dire vrai, ayant été un grand fan de GoT, je m'attendais à mieux. Mais visiblement OOaM arrive trop tôt pour avoir profiter de l'expérience et des retours de GoT. Dommage mais le jeu n'en est pas moins attachant pour autant malgré les qqs défauts cités.
#17

Arturburtz
Garde

Acheté et y ai joué quelques heures : D'accord, c'est très loin d'être parfait mais ... Le tandem, putentraille, il est excellent. Ce jeu est très sympa, marrant comme tout, et pas si facile que ça. En mode difficile pour moi c'est "just" et ça nécessite de controler le combat dès le début. Je viens de passer un super bon moment et j'ai pas vu le temps passer. Encore merci à Eronman car c'est son test qui m'a fait acheter ce jeu.
#18

Kalaan
Villageois

Attention ; Sur PC c'est affligeant

En deux mots ; couloir et pause, ah et l'IA en carton..

Aucune liberté et si tu as le malheur de pas faire d'enchainements c'est mort

A oublier

Message édité pour la dernière fois le : 15/10/2012 à 20:33

#19

altan
Villageois

Pas un mauvais jeu, mais pas parfait, l'histoire est interressante mais le jeu manque de liberté
#20

Daggy
Garde

Bon, les gobelins, un peu de sérieux : maintenant que la pub Of Orcs and Men est fini sur le site, vous pouvez le dire que c'est moyen moyen comme jeu, non ?

#21

Killpower
Gobelin

Tu sais Daggy, on est des amateurs libres de tout droit. Donc Eronman n'a pas touché un copec pour le jeu. Mais si tu me donnes un peu de sous, je peux descendre la note. Disons 1 000 000 d'euros et j'accepte de mettre un avis pourri du jeu....
#22

Andariel
Grand chevalier

Tiens, ça me rappelle que j'ai pas encore reçu mon virement bancaire de chez EA... Du coup pas d'interieur cuir pour ma BM ce mois-ci, hereusement qu'il me réste l'R five... Of Demons and Money

Message édité pour la dernière fois le : 17/10/2012 à 13:14

#23

Azael
Chevalier

Pffff... Y a de ces ripoux sur RPGF... :p
#24

Daggy
Garde

Oh hé, je vous taquine hein !

C'était pas dans ce sens qu'il fallait comprendre ma vanne. Toute l'équipe semble avoir aimé ce titre. Et l'unanimité, j'ai toujours trouvé cela fascinant. Surtout lorsqu'il s'agit d'un jeu français.

#25

eronman
Garde royal

WARNING : ceci est un pavé.

Je n'ai pas pour habitude de commenter mes tests, mais Of Orcs and Men est un cas à part alors :

Je te comprends Daggy, mais j'ai vraiment accroché au personnage et à la mise en scène.

Le jeu est plein de défauts mais je me suis bien amusé, donc difficile pour moi de descendre le jeu... Et vu que le plaisir de jeu c'est ma priorité avant toute autre considération (y compris de longévité, contenu...etc.)

Un autre testeur aurait sans doute mis une autre note, et je l'aurai compris d'ailleurs...

Bref, il n'y a qu'a se référer aux notes d'autres sites pour voir que ce jeu est parfaitement impossible à noter puisque les scores vont de (j'en oublie surement) 8/20 jusqu'à 16/20. Et pour rester dans les conversions, ma note est donc de 14/20, ce qui est bien... mais pas top

En gros, Of Orcs and Men, soit tu adhères, soit tu n'adhères pas. Ce n'est pas pour autant que j'allais trahir mon ressenti et lui mettre la moyenne pour satisfaire tout le monde, je suis certain que tu comprends ça

Sinon pour le chèque que j'ai touché, la somme (colossale tu t'en doute) a été entièrement reversée à une association de lutte contre l'appauvrissement des studios français de développement de RPG. Ce montant, proche de 7 milliards d'euros, devrait donc permettre la production de RPG AAA dans des studios français pour les 30 prochaines années, c'était donc pour la bonne cause*.

Quand à l'unanimité au sein de l'équipe, je n'en suis pas si sûr que ça, d'autant que de nombreux "collègues" ne l'ont tout simplement pas essayé.

Quoi qu'il en soit, ton avis, aussi catégorique soit-il, s'il est argumenté comme c'est ton habitude, est le bienvenue au même titre que celui de tous les membres de RPG France et d'ailleurs

*ceci est une fiction, toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels serait une pure coïncidence.

Message édité pour la dernière fois le : 17/10/2012 à 14:38





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