- Créer un nouveau personnage ou importer le vôtre de "Baldur's Gate".
- Jeu en temps réel, avec la possibilité de faire une pause à tout moment.
- Vivez toutes les étapes des combats !
- Des centaines de monstres et personnages à découvrir ainsi que de nouveaux sorts.
- Une résolution de 800x600, en plein écran avec une accélération 3D pour des effets visuels spectaculaires.
- Quêtes plus riches, pour le bien ou pour le mal.
- Mode multi-joueur amélioré supportant jusqu'à 6 joueurs.
- Un monde immense pour des centaines heures de jeu.
Bioware …
Un nom qui est à jamais associé aux RPG. Bien avant Mass Effect, Dragon Age ou même Kotor, ce studio nous gratifiait déjà de RPG hors du commun…
C’est en 1998 que Bioware s’est affirmé comme développeur de talent vis-à-vis des Jeux de rôle sur ordinateur, avec un jeu dénommé Baldur’s Gate. Ce jeu est unanimement salué, tant par la richesse de son univers (celui des Royaumes Oubliés), que celui de sa trame, de sa durée de vie, et bien sûr de sa transposition quasi parfaite de la seconde édition d'Advanced Dungeons & Dragons (le JdR papier) en jeu vidéo.
Après une extension pour son jeu de rôle, Bioware nous propose de nous replonger dans l’univers de Baldur’s Gate et sort un second volet à son jeu fétiche. Retour sur Baldur’s gate 2 : Shadows of Amn, apparemment « cultissime » pour de nombreux joueurs. Notoriété justifiée ? Réponse …
Le Seigneur du Meurtre périra, mais de sa mort naitront des enfants qui seront l´âme même du chaos.
Suite directe du premier opus, Baldur’s Gate 2 vous propose de repartir à l’aventure avec les mêmes alliés. Votre avatar, fils d'un dieu malveillant nommé … Bhaal se retrouve ainsi que deux de ses compagnons (Mincs et Jaheira) emprisonnés les geôles d’un mystérieux sorcier. C’est alors qu’Imoen, votre amie d’enfance, vient à votre secours. Pour vous sortir des griffes de votre bourreau (les tortures qu’il vous inflige sont l’occasion des premiers dialogues du jeu), vous devez reconstituer votre fière équipe. Votre petit groupe constitué, la sortie de la prison n’est pas qu’une formalité. D’emblée, la difficulté se fait sentir, et les premiers monstres tués sont autant de soulagements. Mais à peine arrivé à la surface, vous apercevez votre geôlier se faire maîtriser par de mystérieux magiciens. Imoen, rancunière de nature, se fait également arrêter. Ceux-ci se téléportent avec leurs prisonniers, sans laisser la moindre trace. Imoen a disparu ! Vous vous devez de la sauver.
Les prisons ... Un lieu de retrouvaille peu commun.
Au menu des réjouissances, une création de personnage comme on en voit plus de nos jours… Oubliez Dragon Age : Origin (aussi bon soit-il) et ses trois classes. Ici, on est dans un Dungeons & Dragons. Et comme dans tout bon jeu de rôle papier, avant de sauver Imoen et de mener à bien votre quête, il faut déterminer qui vous êtes. Vous avez le choix entre sept races issues de l’univers des Royaumes Oubliés, à savoir Humains, Elfes, Demi-elfes, Gnomes, Petites-gens, nains et Demi-Orcs. Ensuite, il faudra déterminer vos classes… et sous-classes. Vous pourrez ensuite déterminer votre apparence (qui se traduit par une forme de visage, la couleur des cheveux, des vêtements, le sexe et … c’est à peu près tout … Mais n’oubliez pas que nous sommes en 2000, donc c’est déjà pas si mal) et surtout votre alignement. Tous ces éléments influent directement sur votre personnage, ses capacités au combat, comment les autres réagiront à sa vue, c’est pourquoi, si vous êtes un néophyte, Bioware propose un didacticiel très sympathique ainsi des personnages « préconçus » très équilibrés pour débuter une aventure sereinement, sans s’arracher les cheveux… Il faut avouer que le jeu n’est déjà pas simple. Mieux encore, ils offrent la possibilité aux vieux briscards d’importer leur héros du premier opus. Ca, c’est chouette, et surtout, ça donne encore plus de profondeur à l’histoire qui, pour rappel, s’étend sur l’ensemble des Baldur’s Gate (elle trouve sa conclusion dans l’extension de BG2 ; Throne of Bhaal). Maintenant que votre héros est prêt, place à l’aventure !
Un aperçu de la feuille de personnage ...
Les yeux Bouh, il faut viser les yeux
Dans ce Baldur’s Gate, comme dans tout bon Baldur’s Gate, et plus généralement comme dans tout bon RPG, une grande quête principale vous fait voyager et découvrir le monde dans lequel elle se déroule. Tout autour de ce périple, de nombreuses quêtes « annexes » vous permettront d'augmenter vos capacités et de trouver des objets magiques. Ces aventures secondaires sont extrêmement nombreuses. Le talent de Bioware pour raconter des histoires se fait sentir, et ces quêtes se révèlent être fort intéressantes. Imbriquées, entrelacées, les quêtes ne vous mènent jamais sur un parcours linéaire et simple. Elles s’entremêlent, et ne sont pas toujours accessibles ou se résolvent différemment en fonction de votre alignement. Une quête vous permettra par exemple d’enrôler un nouveau personnage, qui peut vous permettre d’accéder à d’autres quêtes grâce à son savoir ou à ces compétences. Par ailleurs, il faut savoir que tous les membres de votre équipe bénéficient d’une histoire, d’une « vie » et d’une personnalité unique : Ils s’expriment, vous conseillent, et de part leur histoire, vous permettent d’accéder à d’autres quêtes. De ce fait, vos aides de camps sont bien plus que des combattants, mais bien des personnages avec une « âme » propre, ce qui augmente considérablement l’intérêt de l’aventure, et fait de Baldur’s Gate 2 une vraie aventure « jeu de rôlesque » telle qu’on la vivrait avec ses potes devant sa feuille de papier et son crayon.
Tant par la qualité et la complexité de son scénario que par son gameplay, Baldur’s Gates 2 mérite de porter l’appellation de RPG. Le système de jeu est semblable au premier dans les grandes lignes car toujours basé sur les règles 2.0 d’Advanced Dungeons & Dragons. L’interface a été revue à la hausse, elle est ainsi plus lisible (et plus jolie) et plus intuitive. Les combats autorisent, comme dans le premier (et comme dans la plupart des jeux Bioware), de mettre en pause l’action pour planifier ses prochaines actions. Là où Baldur’s Gate 2 se distingue de son prédécesseur, si ce n’est par une histoire différente et de graphismes améliorés, par un contenu bien plus varié et complet. Les combats, qui ne peuvent être évités, sont bien plus rythmé que ceux du premier, et bien plus diversifiés. En effet, le bestiaire a doublé entre les deux opus. De même, le livre d’incantation compte jusqu’à 300 sorts ! Il y en a pour tous les goûts. Mais plus important que le contenu, c’est la façon de l’utiliser qui est importante. Chaque type d’ennemis a ses faiblesses, et ses points forts, et ainsi, il faudra choisir, parfois même combiner, plusieurs types d’attaque pour en venir à bout. Et comme dans un jeu de rôle « papier », chaque action peut avoir des conséquences. Ainsi, plus vos sortilèges sont puissants, plus ils sont potentiellement dangereux… pour vous-même ou votre équipe. (Vous n’avez jamais fait un échec critique avec un dé pourri, qui a brulé votre compagnon ? C’n’est pas grave, il servait à rien …) En fait, à l’inverse d’un hack’n’slash, où la recherche d’objet se « limite » à une course à la puissance, ici, vous avez à combiner de la meilleure manière vos différents objets, pour arriver au meilleur résultat.
Si le jeu n'est plus tout jeune, le design reste exemplaire.
Trap detected ...
Après quelques heures, un constat s'impose : le jeu est vraiment vaste et le scénario saturé de rebondissements… Des trahisons sont aussi de la partie pour relever un plat déjà passablement épicé. L'équilibre entre les dialogues et les combats est à ce titre meilleur que dans tous les autres RPG de l’époque. Planescape Torment, dont l’histoire et l’ambiance là aussi magistrale pouvait rebuter car trop axé sur les discours sans fin, et Icewind Dale, qui se voulait plus "action" était très sympathique, mais moins profond. Ici non seulement les situations sont variées (autant que les monstres), mais il faudra ruser et réfléchir pour parvenir à ses fins. Les mécanismes sont aussi nombreux que les dialogues regorgent de pièges : un même personnage peut passer d'allié potentiel à ennemi redoutable...
Pour en revenir à des considérations d’ordre « bassement technique », le titre de Bioware est là aussi très convainquant. Au niveau sonore et graphique, le jeu était une pure merveille. S’il l’est toujours autant au niveau sonore (les musiques sont sublimes et surtout, très cohérente avec l’univers du jeu), les graphismes ont aujourd’hui vieilli. Enfin, pas tant que ça. En effet, la 3D isométrique passe toujours très bien au niveau des décors, qui sont encore magnifique aujourd’hui, et surtout, originaux et dépaysant. Par contre, il est vrai que le jeu, n’étant plus tout jeune, n’offre pas des personnages très bien animés ni détaillés.
Un dragon, ça promet d'être épique !
(Et vous n’avez aucune excuse car une compilation comprenant les 2 opus et leurs extensions est trouvable pour une dizaine d’euros. A l’heure des DLC à 4 euros les 2 heures, vous en aurez pour votre argent car il faut compter en moyenne 80 heures de jeu pour chacun des jeux « principaux ». Et la crème des crèmes, sur DVD, ce qui évite de se coltiner le changement des 5 CD par jeux ;o)
La force n'est pas le bouclier de l'incapable, mais le glaive tout puissant du valeureux!
Merci pour ton très bon test Pouicoss, à noter que maintenant, si on a l'ensemble de la saga Baldur's Gate, il est possible de poursuivre l'aventure d'une traite (BGI+extension+BGII+extension) avec le mod Weidu en mettant uniquement ToB dans le lecteur, de plus la HD a été ajouté pour jouer avec une meilleure définition d'image, je suis en train de le refaire en 1600/1200 .
Nan! mais dit moi pas qu'c'est pas vrai!? Sans Pouicoss y avait même pas un test sur BGII?
C'est énoOrme!!
Sinon, d'où qu'c'est qu'ont peut trouver un patch/mod pour augmenter la résolution? j'ai pas trouvé ça à la Couronne de Cuivre, Sauf incorporé dans un autre mod.
Au pire en 1024X780, au mieux en 1248X1024.C'est possi'b?
Sinon, d'où qu'c'est qu'ont peut trouver un patch/mod pour augmenter la résolution? j'ai pas trouvé ça à la Couronne de Cuivre, Sauf incorporé dans un autre mod.
Au pire en 1024X780, au mieux en 1248X1024.C'est possi'b?
Poteau!! Le Biclarel, mais merci quand même. Je l'ai trouvé en fouinant un peu, une fois la torche allumée, ont vois tout de suite mieux..
Pour moi ce sera donc du 1280X960. Pas mal déjà.
Pour les mods, mazette! y a foule! et ça sent quand même un peu l'usine à gaz tout ça.
Je vais me faire un Soa+Tob de base, il y a trop longtemps que je n'ai pas joué à BG.(j'ai bien peur que cela remonte à la décennie..)
Je ferai peut-etre un topic "mods préférés" plus tard, histoire que chacun mette son bout de gras sur sa façon de peindre le soft.
T'arrives pas à avoir une réso supérieure? j'ai installé uniquement le Weidu Trilogy qui te permet de jouer en continu le premier et le deuxième (extensions comprises) et je joue en 1600/1200
Non chez moi c'est max 2048X1024, donc ici le plus proche 1280X960.
Mais bon, en fait là j'ai fait 3 heures de jeu, et j'ai une envie pressante de réinstaller Le Temple du Mal Élémentaire.
Ça à quand même vieilli BG. Les décors c'est encore potable, mais franchement les persos, j'ai du mal. Trop rigide, et 4 pixels pour les vêtements, ça fait tout de même mal aux yeux.
C'est dommage, car les quêtes et les dialogues c'est du trés bon niveau, et la panoplie de sorts/compétences assez affolante. Le temps à passé, et je crois ne plus pouvoir m'immerger dans ce type d'Old School.
En plus, j'aime bien le vrai tour par tour dans ce genre de jeu, est là aussi, TOEE est largement devant. Plus précis. Dans BG, c'est un peu l'foutoir dans ce mode de jeu.
Ah!! si seulement ont pouvait avoir l'intégral de Baldur avec les graphismes/animations et le système tout par tour de TOEE....le panard
M'enfin voilà...