Mercredi 19 Septembre 2018, 17:41     Connectés : 8      Membres : 7


Mot de passe oublié ?

Pas encore de compte ?

Le royaume oublié

REPONDRE S'ABONNER
Wawachi
Garde
#1
Le royaume oublié





État du RP :

Histoire actuelle, quêtes et ragots :

A quelques lieues au sud du petit village de Mehara un cratère crachant d'horribles panaches de fumée est mystérieusement apparu. Certains soupçonnes les forces démoniaques de s'être réveillées après des milliers d'années de sommeil. D'autres pensent que ce n'est qu'un phénomène naturel.



Un autre trou est apparu quelque temps après dans le Lac Aseril, des Terres Glacées. Pour ensuite laisser place à un château mystérieusement apparu selon certaines sources. Qui en est son propriétaire ? Est-ce de la magie ? Un démon ?

Les terres d'Othinéa nous réservent encore bien des surprises !



























Le ciel était sombre, un contraste surprenant entre la lune et les milliers d'étoiles qui éclairaient de leurs lueur argentées les alentours du village de Mehara.

Le calme régnait, par moment, des volatiles proclamaient leurs hululements, entre deux mouvements d'ailes. Il faisait froid. La température était certainement en dessous de la moyenne, c'était peu commun, même pour une nuit d'automne.







Les habitants du village eux, étaient habitués à la chaleur, et ce, quel qu'en soit la saison. D'hiver comme d'été, il faisait bon à vivre. Les paysans travaillaient leurs récoltes, et les artisans faisaient le nécessaire pour construire, réparer ou améliorer les diverses habitations qui composaient la bourgade.



La structure et l'architecture du village en-elle même était assez rustique. Des maisons simples composées plus souvent de bois et de chaumes que de briques, dépassant rarement les deux étages. On pouvait compter en tout une cinquantaine de logements dont quelques commerces qui proposaient diverses marchandises allant de la carotte à la hache de guerre et de la casserole à l'armure de cuir.







La paix régnait et le soleil commençait à faire son apparition, accompagné cette fois des chants enjoués des merles et autres petits oisillons. Bientôt, le coq s'y prêtait, et d'un cri, réveilla tout le village. Malgré le froid inhabituel qui régnait dans l'atmosphère, la vie reprenait son cours, chacun vaquait à ses occupations. Moi j'étais chargé de labourer les champs de Géric, un grand costaud qui malgré son âge et son oeil balafré pouvait toujours me donner du fil à retordre lorsque je n'accomplissait pas mon travail.



Alors que je me dirigeais vers les champs de blés, situés au sud du village, je distinguais de loin, le magnifique lac Ibra qui était éclairé de mille feu par les rayons du soleil levant. Encore plus loin, je pu apercevoir le fleuve qui se jetait dans la mer, belle, étincelante et tellement mystérieuse...



J'ai toujours rêvé de construire un bateau, d'explorer, de voyager au fin fond des terres d'Othinéa et pourquoi pas, de naviguer jusqu'aux Terres Glacées que Géric me narraient dans ses légendes et contes.

Je me souviens aussi qu'il me parlait souvent de la Forêt d'Ultar, loin, très loin à l'Est. Selon lui, d'étranges créatures plus mystérieuses les unes que les autres y vivaient ; des elfes, des ogres, des orques, et d'autres races dont je ne me rappelle plus le nom.



Je m'aperçus alors que j'étais resté planté là pendant un bon quart d'heure, en train de rêvasser. Je pressa le pas et arriva enfin au champ. Une dernière contemplation en direction du Lac Ibra, et j'entamai mon labourage.

Message édité pour la dernière fois le : 19/12/2013 à 19:38

Batman
Grand gobelin
#2
A l&#39;est de es plaine dorée, en lisière de la forêt qui courrait jusqu&#39;au bourg de Larendas se tenait le chateau de la noble famille De Weihnn. Mon château, mon havre de paix.<br />
<br />
<br />
<br />
J&#39;entendais déjà au loin le pas pressé de mon noble serviteur, m&#39;apportant des nouvelles de mes gens.<br />
<br />
&quot;Monsieur, j&#39;ai des nouvelle de Dame Liann.&quot;<br />
&quot;Ha ? Des soucis en cuisine ?&quot;<br />
&quot;En fait, le stock des provisions s&#39;amoindrit plus rapidement que prévu. Dois-je organiser un convois pour aller nous réapprovisionner dans l&#39;ouest Monsieur ?&quot;<br />
<br />
Mon regarde s&#39;était perdu dans le lointain. Déjà le soleil atteignait l&#39;horizon. <br />
<br />
<br />
<br />
Comment allons traverser cette crise si nous avions du mal a gérer nos ressources au château ? Sans parler de Larendas qui viendrait sûrement nous réclamer de l&#39;aide quand le pain viendra à manquer. Sans parler de la disparition des jeunes filles, de plus en plus fréquentes.<br />
<br />
&quot;Monsieur ?&quot;<br />
Le rappel a l&#39;ordre de mon fidèle conseillé me sorti de ma torpeur.<br />
<br />
&quot;Oui faites. Et tenez moi au courant pour les finances.&quot;<br />
Le jour tombait, et j&#39;allais enfin pouvoir m&#39;affranchir de mon rôle de seigneur local, faire tomber le masque et enquêter sur ces récentes disparitions.<br />
<br />
Il y a encore tant à faire...
Je suis Batman. Votre argument est invalide.
Wawachi
Garde
#3
J&#39;étais fatigué et courbaturé de partout, signe que j&#39;avais bien travaillé. J&#39;entamai enfin mon chemin de retour, en direction du village. Le soleil était radieux, mais pourtant il y avait toujours ce froid inhabituel, inexplicable, qui pesait, ma seule pensée était de me retrouver chez moi, avec un bon feu et une bonne tasse d&#39;eau chaude mélangée à quelques feuilles de menthe. <br />
<br />
Alors que j&#39;étais déjà à mi-chemin, quelque chose attira mon attention à l&#39;Est ; de loin, il me semblait que c&#39;était de la fumée. Une fumée sombre, horriblement foncée, elle s&#39;élevait haut, très haut dans le ciel. Intrigué, je décidai de parcourir les quelques lieues qui me séparaient de ce mystère. <br />
<br />
Était-ce un feu de camp ? Non, la fumée était beaucoup trop drue. Était-ce un volcan ? Non... Il n&#39;y en avait pas dans la région. Ou alors, était-ce un dragon ? Après tout, Géric m&#39;en avait déjà parlé, ces créatures surnaturelles capables de cracher du feu et de voler à travers les cieux... <br />
<br />
En tout cas je n&#39;allais pas tarder à connaître la réponse. je m&#39;approchais de plus en plus de l&#39;origine du panache. <br />
Un épais brouillard était en train de m&#39;envelopper, sans doutes à cause de la fumée qui se faisait plus drue. Celle-ci commençait sérieusement à m&#39;aveugler et à me piquer les yeux. Bientôt, je ne distinguai même plus le soleil. Enfin, j&#39;aperçus avec horreur l&#39;origine du phénomène. Cela me coupa le souffle, et j&#39;eus du mal à ne pas avoir le vertige. <br />
<br />
Devant moi, s&#39;étendait un trou totalement rond, béant d&#39;au moins une cinquantaine de pieds, il était tellement profond que je ne voyais même pas le bout. La fumée provenait de cet endroit-là. Qu&#39;était-ce ? Qui, ou quoi aurait pu faire une chose pareille ? Était-ce de la magie ? Ou bien simplement l&#39;œuvre de la nature elle-même. Mais comment la nature aurait-pu faire un cratère pareil ? Rond, si régulier, si grand et si profond &#33; Ou alors, était-ce l&#39;enfer qui se déployait devant moi??
Batman
Grand gobelin
#4
Le soleil était déjà haut dans le ciel. Mes tribulations de la nuit dernière m&#39;avaient fatigué, et je trainais encore dans mes draps de soi alors que mon conseiller frappa à ma porte. D&#39;un grognement, je lui fit signe d&#39;entrer.<br />
<br />
&quot;Monsieur, je ne sais pas comment vous occupez vos nuits, mais il serait bon de vous lever plus tôt si vous souhaitez gouverné ce compté correctement.&quot;<br />
&quot;Ne faites pas l&#39;innocent, vous en savez autant que moi sur mes occupations nocturnes.&quot;<br />
&quot;Et justement, j&#39;ai de mauvaises nouvelles à vous apprendre... la caravane que nous avons envoyer tôt ce matin pour nous réapprovisionner à Mehara ne reviendra pas.&quot;
<br />
<br />
Mon conseiller m&#39;expliqua qu&#39;un seul homme était revenu, que la caravane avait disparut alors qu&#39;elle approchait de la ville. Le récit du survivant parlant d&#39;un puits sans fond d&#39;où sortait des vapeurs démoniaques. Je me prépara en vitesse et fit venir l&#39;intéressé dans mes appartements pour en apprendre un peu plus sur ce mystère.<br />
<br />
&quot;C&#39;est de la diablerie Messire &#33; je n&#39;ai rien vue, mais j&#39;ai entendu &#33; Des cris &#33; Des cris horribles &#33; Et l&#39;odeur Messire &#33; Je ne vous ment point, mais ça suintait les œufs pourris &#33; j&#39;ai cru que j&#39;allais rendre mon repas &#33;&quot;<br />
<br />
J&#39;écoutais, intrigué, les témoignages de l&#39;homme. Avait-il eu affaire à une quelconque illusion ? Il a mentionné les œufs pourris... Des vapeurs de souffres donc. Le souffre entre dans la composition de bon nombre de potions... Ce pourrait-il qu&#39;il ai été abusé par un poison ? Mes connaissances en alchimie étaient rudimentaire, je devais me renseigner auprès d&#39;une personne compétente. Mais avant cela, il me fallait enquêter sur ce gouffre du diable. Peut-être y trouverais-je un lien avec mon affaire de disparition après tout.<br />
<br />
J&#39;ordonna que l&#39;on prépare mon cheval et mon armure.<br />
&quot;Votre armure monsieur ? en plein jour ?&quot;<br />
&quot;Oui, il est tant de faire tomber les masques &#33; Je part pour l&#39;ouest, donner moi 3 jours. Je vous tiendrais au courant de mes recherches par courrier.&quot;
<br />
<br />
Il était temps de faire tomber les masques. Le Compte De Weihnn laissa désormais sa place à Vespertilio... <img src='http://www.rpgfrance.com/taverne/public/style_emoticons/<#EMO_DIR#>/mouhaha.gif' class='bbc_emoticon' alt=':mouhaha:' /> <br />
<br />
Je suis Batman. Votre argument est invalide.
Scaphandre
Novice
#5
Il résultat de façon totalement inattendue et stupéfiante, une réaction secondaire de cette insondable fissure terrestre si énigmatique et intrigante à bien des égards : une faille spatio-temporelle ayant fait apparaître le célèbre Fort Boyard, embarquant même la Table Boyard dans l’improbable voyage. Mais la violence fut d’une force si inouïe et d’une puissance telle, qu’elle le projeta au beau milieu du lac Aseril.<br />
<br />
Les personnages du fort et moi-même somment très désappointés par un pareil événement nous bouleversant au plus haut point. De plus, alors que notre habituel climat charentais était plus clément, nous voilà dorénavant aux prises avec le souffle glacial en provenance de la Terre Glacée nous encerclant. Nos pierres sauront-t-elles résister à une telle rigueur ? Ce qui est certain, c’est qu’un nouveau monde s’ouvre devant nos yeux ébahis et interloqués par un si merveilleux cadre.<br />
<br />
Bien qu’étant une contrée semblant de prime abord hostile, nous ressentons la très forte conviction que nous allons y rencontrer de chaleureuses âmes qui sauront nous offrir hospitalité et connaissances sur leur région. Je suis intimement persuadé que nous saurons nous fondre dans leurs us et coutumes, et ainsi nouer une solide et durable relation de confiance réciproque.<br />
<br />
Mais nos esprits demeurent hantés par ce gouffre dont nous ne parvenons pas à saisir les tenants et aboutissants, et nous insufflant mille et une questions sans le réconfortant, ne serais-ce qu’infime, espoir d’une réponse, aussi naine soit-t-elle…<br />
<br />
Il s’est déroulé subitement un acte étrange nous ayant pris sur le vif, sans y être préparés, et nous voilà réunis au sein de ce territoire inconnu dont nous ignorons la nature de ses multiples facettes, et ce qu’elles nous réservent comme surprises. A nous de nous y aventurer, et d’y chasser tous les secrets dont il regorge dans la moindre de ses parcelles. Et celui qui va partir à l’assaut de ces découvertes, c’est Arnor, Maître-Scaphandrier de la Table Boyard.<br />
<br />
Wawachi
Garde
#6
Effrayé, intrigué, et désorienté. Voilà l&#39;état dans lequel j&#39;étais. <br />
J&#39;avançai doucement en direction du village, vers mon &quot;chez-moi&quot;, qui soudain me semblait infiniment vulnérable. <br />
Ma petite maison en bois dans laquelle je me sentais tellement en sécurité lors des averses ou des orages. Dans laquelle je me blottissais prêt de la cheminée lorsqu&#39;il faisait froid, cette petite cabane qui me donnait réconfort lors des mes dures journées de travail. Mon chez-moi... <br />
<br />
<br />
La nuit tomba. Il faisait froid. Les corbeaux, de leurs cris aigus me glaçaient le sang. Je n&#39;arrivais pas à dormir. Le village tout entier avait encore l&#39;air éveillé. Tous les regards étaient tournés en direction de la fumée. La demi-lune se reflétant sur celle-ci projetait des ombres dansantes, sinistres, sur des lieues. Un étrange spectacle qui attira plus d&#39;un curieux; munis de torches quelques aventuriers aventureux s&#39;aventuraient en direction de l&#39;étrange phénomène. &quot;Ils sont fou, pensais-je&quot; Après tout, qui sait ce que cachait les entrailles de la terre...<br />
<br />
Un bruit soudain me fit sursauter, me réveillant de mes songes éveillés. Quelqu&#39;un toquait à ma porte. &quot;Vraël, ouvre moi &#33;&quot; Je reconnaissais la voix de Géric. Ce vieux et grand bonhomme, qui c&#39;était occupé de moi durant toute mon enfance. <br />
Je me leva, encore étourdi pour aller lui ouvrir. Le vieille homme avait l&#39;air pressé, je le fit entrer, et lui proposa un thé, qu&#39;il refusa d&#39;un hochement de tête. <br />
- Que se passe t-il pour que tu viennes à une heure si tardive ? lui demandai-je d&#39;un air fatigué.<br />
- Quelque chose de grave se prépare, dit t-il d&#39;une voix sombre...
Tsuyu
Citoyen
#7
-Allez bon sang, on est bientôt arrivés&#33; Je t&#39;offrirais tout ce que tu veux une fois là bas&#33;<br />
<br />
Je sais pertinemment qu&#39;il est inutile de parler avec les animaux, même en tant qu&#39;Elfe, je n&#39;ai jamais réussi à m&#39;adresser à Sharan, ma monture, un grand destrier blanc têtu comme... Comme un cheval têtu. Je voyais certes la bourgade dans laquelle je pourrais me reposer au loin, mais mon attention fut plutôt attirée par une espèce de... De fort en pierre qui n&#39;était pas là quelques années en arrière. Je ne pouvais qu&#39;admirer l&#39;architecture de la chose, mais cette perte de temps semblait rendre mon cheval nerveux. Et puis bon sang, Obéron avait dit qu&#39;il ferait chaud ici, il fait froid. Super froid. En fait, l&#39;atmosphère ici semblait différente d&#39;il y a une centaine de mètres en arrière, il s&#39;en dégageait quelque chose d&#39;étrange. Sharan me rappela à l&#39;ordre en ruant, me faisant ainsi tomber (plutôt lamentablement) sur le sol (dont il s&#39;échappait une odeur de souffre qui me donna un haut le coeur comme je n&#39;en avais plus eu depuis longtemps) avant de s&#39;échapper en direction du village. Je le vis courir furieusement pendant quelques temps puis il disparut de mon champ de vision. Maudite bête.<br />
<br />
Me relevant, je m&#39;empressai de couvrir mon visage avec ma manche, cette odeur était abominable, et il me restait encore quelques distances à couvrir pour arriver à bon port. Je me dépêchai de m&#39;éloigner de l&#39;édifice pour croiser un groupe de paysans, torches à la main, certains armés de fourches, tous me regardèrent de travers.
<br />
<br />
- Qu&#39;avez vous fait?<br />
<br />
Mh. En voilà une question pertinente.<br />
<br />
-Comment ça qu&#39;ai-je fait? Mon habit est sale, vous auriez du en conclure que je me suis cassé la figure voilà tout. D&#39;ailleurs vous avez dû croiser un cheval, eh bien, il est à moi et c&#39;est lui l&#39;auteur de ce méfait.<br />
<br />
-Votre cheval a fait apparaître ce fort?&#33;<br />
<br />
-Mais... Mais... Mais non&#33; Je passais là par hasard, j&#39;ai besoin de me rendre en ville afin de nourrir ma monture, mais enfin, ne soyez pas aussi nerveux, je n&#39;ai pas une tête de criminelle tout de même?
<br />
<br />
Tous se regardèrent tour à tour, mais ils s&#39;approchèrent tout de même, fourche en avant. Dans ma tête, je maudissais Obéron, ce pleutre devra se déplacer tout seul la prochaine fois.
<br />
<br />
-On sait que les elfes sont capables de magie, ça, ça nous a tout l&#39;air d&#39;en être&#33; Que complotes-tu?<br />
<br />
J&#39;étais fourrée dedans. Jusqu&#39;au cou.<br />
<br />
<br />
(désolée pour ceux qui ont la phobie du bleu, huhu, je ferais une autre couleur la prochaine fois, promis =)
Je suis amour, mais faut pas déconner.
Batman
Grand gobelin
#8
Le soleil était déjà haut dans le ciel, pourtant l&#39;air semblait froid et sec, plutôt étrange pour cette période de l&#39;année. Mon cheval trottait tranquillement en direction de l&#39;Ouest, là où je pouvais voir s&#39;élever d&#39;étranges vapeurs. A mes coté, Ace me suivait assidument. Ce chien m&#39;avait été offert part mon père pour les parties de chasse. Je n&#39;avais jamais particulièrement apprécié &quot;l&#39;art de la chasse&quot;, mais ce chien avait toujours été pour moi un fidèle compagnon.<br />
<br />
Sur le chemin, je ne croisa nul âme qui vive. Le sentier était désert, mais les traces des précédents convois qui avaient marqué la terre à cet endroit étaient toujours visibles.<br />
<br />
Nous progressions ainsi pendant plusieurs heures, tandis que les volutes de fumée qui s&#39;élevaient dans le ciel furent de plus en plus dense. Je ne savais à quoi m&#39;attendre... J&#39;avais déjà affronter des goules ou des loups garou, mais qui sait ce que pouvait renfermer ce gouffre, et surtout, quelle en était l&#39;origine ?<br />
Je ai jamais apprécié les mystères, plus encore quand ceux ci semblent insolvables. Mais si la vie que j&#39;avais choisi de mener était facile, tout le monde ferrait de même...<br />
<br />
Soudain, Ace se mis à aboyer, il couru en direction d&#39;une colline sur la droite du chemin, et me fit signe de le rejoindre. Je mit pied à terre, afin de rejoindre mon compagnon. De derrière la colline semblait s&#39;élever de lourd nuages sombres. Nous étions proche de notre but.<br />
<br />
Je suis Batman. Votre argument est invalide.
Wawachi
Garde
#9
&quot;Quelque chose de grave se prépare&quot;...<br />
Je m&#39;en doutais, mais quoi ? Ce cratère, signifiait t-il la fin du monde pour que Géric vienne me parler si tard dans la nuit ? <br />
D&#39;une voix encore plus sombre, qui me fit frissonner, il chuchota : <br />
- Nous sommes en danger. L&#39;enfer se réveil &#33; <br />
Je réfléchi un instant en me remémorant les événements de la journée. La fumée, le trou, la fraicheur inhabituelle, l&#39;odeur... Oui, rien ne paraissait normal. Il se passait bel et bien quelque chose ici. <br />
<br />
Voyant que j&#39;étais à nouveau perdu dans mes pensées, Géric continua :<br />
- Vraël, tu dois fuir loin et au plus vite. Je te lègue l&#39;objet le plus précieux à mes yeux qui t&#39;aidera sans aucun doutes dans ton périple. Le vieille homme me tendit alors un vieux rouleau de parchemin abîmé par les années de voyages et d&#39;utilisation. <br />
Je compris alors que c&#39;était sa magnifique carte manuscrite qu&#39;il gardait précieusement à l&#39;abri de tous regards. <br />
Elle était belle et minutieuse, à vrai dire, c&#39;est la plus complète que j&#39;avais vu de ma vie, elle indiquait même les alentours des Terres boisées. J&#39;aperçus alors pour la première fois de ma vie l&#39;entièreté de l&#39;Othinéa. C&#39;était vaste, grand et impressionnant. La plupart des lieux étaient totalement inconnus à mes yeux. &quot;Les Terres Marécageuses, les Terres Glacées des légendes, ou encore Les Terres du Chaos&quot;, qui ne devaient rien présager de bon...<br />
<br />
Toujours est-il que ma soif d&#39;exploration enfuie au plus profond de mon être se manifesta en un éclair. Les larmes aux yeux pour ce cadeau inestimable, les seuls mots qui sortirent de ma bouche furent &quot;Merci&quot;. <br />
Après quelques secondes, le vieille homme reprit calmement :<br />
- Un mal horrible que tu ne peux imaginer est en train de se réveiller sur les terres d&#39;Othinéa. Des entités, des créatures et des démons obscurs qui défient toutes les forces existantes. <br />
Féroces, sans pitié, hideux, monstrueux. Ils n&#39;hésiteront pas à tous nous massacrer pour anéantir toutes formes de vies. <br />
Le cratère projetant de la fumée que tu as pu voir aujourd&#39;hui est le commencement de la fin. Bientôt, la mort émergera de ce maudit trou et nous tuera tous &#33;
<br />
<br />
Géric attendit quelques secondes avant de reprendre : <br />
- Vraël, je te connais depuis longtemps. Assez pour savoir que tu es capable de grandes choses. Et je suis certain qu&#39;un jour ou l&#39;autre, la terre aura besoin de toi. <br />
<br />
<br />
Sa dernière phrase résonna dans ma tête comme un écho lointain. Je ne réalisais pas ce qu&#39;il venait de me dire. J&#39;avais l&#39;impression d&#39;être dans un rêve éveillé.<br />
Je ne savais vraiment pas si je devais le croire ou non. <br />
Comment savait t-il tout cela ? Des créatures sortiraient t-elles de cet horrible cratère ? Cela expliquerait l&#39;odeur en tout cas. Toutefois, j&#39;avais du mal à m&#39;imaginer loin de chez moi, de ma maison, de ce cadre de paix et de sécurité, même si au fond de moi, j&#39;avais toujours rêvé d&#39;explorations, de liberté, de risques et d&#39;aventures. <br />
<br />
Une heure passa, et Géric avait déjà répondu à toute mes questions. J&#39;étais à présent fixé sur le fait que ces bestioles du chaos, si elles existaient, n&#39;allaient pas sortir tout de suite mais dans les lunes à venir. D&#39;ici là, il fallait que je soit prêt. Le vieille homme m&#39;avait conseillé en me montrant la carte de marcher vers l&#39;Est, de traverser la forêt de Third, pour enfin arriver jusqu&#39;à la petite bourgade Torewyn, et stationner dans la capitale Ethora. Là bas, je serais en sécurité. Pour un moment...<br />
<br />
<br />
Scaphandre
Novice
#10
Nous avons manifestement attiré l’attention des habitants locaux, avec notre subite apparition n’étant pas passée inaperçue et suscitant sur leurs visages crainte, appréhension, et méfiance. Il gronde dans l’air une tension palpable, ne nous rassurant pas trop. Il y a comme un nuage électriquement chargé en échanges de regards laissant s’esquisser un silencieux affrontement de chiens de faïence immobiles, et s’observant avec une incisive fureur d’acier pénétrante et tranchante.<br />
<br />
D’invisibles attaques distantes se déroulent, chaque camp paraissant se jauger, de sorte à pouvoir faire émerger la relation de confiance, terreau essentiel aux échanges qui nous permettrons d’avancer dans notre quête d’intégration. Lorsque soudain, une voie déchira, tel un cinglant éclair, le calme glacial ayant régné jusqu’à maintenant, et disant :<br />
<br />
« D’où venez-vous ? Comment avez-vous débarqué sur notre si merveilleux lac Aseril ? »<br />
<br />
Le timbre grave, pêchu et autoritaire nous évoquait pour origine celle de la bouche d’Alkanor, le compte de la ville de Lotha.<br />
<br />
« Avant toute chose, sachez que nous n’y sommes pour rien, véritables victime d’une obscure et mystique conspiration dépassant tout ce que nous pouvons imager, et allant au-delà de nos visions les plus folles et insensées &#33; Les traces de souffre que vous pouvez trouver au bord du lac sont un reliquat du lieu d’où nous avons émergé, et même si nous n’avons eu qu’une fraction de seconde, nous avons très furtivement vu qu’il s’agissait d’un phénomène s’étant déclaré en un endroit précis du continent. »<br />
<br />
Alkanor repris la parole, l’air abasourdi et hagard :<br />
« Tout s’explique donc… Vraiment incroyable, cette histoire de fous… Bon, allez rassurer l’elfe, en lui disant qu’elle n’a rien à craindre. Quant à nous, il va nous falloir prendre nos dispositions, afin de parer à toute éventualité, et pouvoir nous défendre contre cette malédiction, si ça empire, car nous ressentons que tout ceci est des plus anormal et inquiétant. Et puis faire surgir un fort pareil, comme ça, sans prévenir, c’est louche &#33; Je sens qu’il y a anguille sous roche &#33; »<br />
<br />
Je quitterais le fort dans la solitude, y laissant ses personnages en guise de gardes chargés de l’entretenir et le défendre, mais nouerais de nouvelles amitiés pour mieux comprendre notre nouveau territoire ainsi que le tragique événement le corrompant peu à peu.
Tsuyu
Citoyen
#11
Intérieurement, je ne pouvais m&#39;empêcher de maudire Sharan qui était parti sans demander son reste. Il me fallait un coupable, j&#39;en avais un tout désigné, et je ne pouvais même pas passer mes nerfs dessus. Les paysans agitèrent leurs torches et fourches en grognant comme un seul homme. L&#39;odeur de souffre était insupportable, il fallait mettre un terme à cet entretien.<br />
<br />
-Bon, écoutez. Vous pensez que je suis une vile criminelle chargée de ruiner votre terrain, soit, mais amenez moi au dirigeant de votre village, qu&#39;il juge par lui même si je suis dangereuse ou non.<br />
<br />
Tous se regardèrent, suspicieux, une vague de chuchotements parcourut lentement l&#39;assemblée, le vent commença à se lever, je ne pus m&#39;empêcher de frissonner, l&#39;atmosphère était décidément très étrange ici, et ces braves personnes n&#39;étaient pas les seules à se demander ce qui pouvait bien se passer
. <br />
<br />
-On va t&#39;emmener, mais pas de coup tordu pendant le trajet, mets tes mains devant toi en évidence.<br />
<br />
L&#39;un d&#39;eux, un petit bedonnant à la barbe bien fournie, s&#39;avança prudemment jusqu&#39;à ma hauteur alors que je tendais les mains en soupirant. Allez, vite quoi&#33;<br />
L&#39;homme arracha un bout de tissu de ma manche et s&#39;en servit pour me lier les poignets. Outre le fait que le noeud était tellement mal fait que je pouvais me séparer de mon étreinte quand je le voulais, je me mis à remarquer que &quot;oh tiens, mais, n&#39;était ce pas la robe que m&#39;avait offert Obéron? Oui, celle qu&#39;il a faite de ses mains&#33;&quot;.<br />
Ah, les pleutres&#33;<br />
<br />
Un petit quart d&#39;heure de marche et je vis les premières maisons de la bourgade, une grande majorité étaient construites en bois et certaines semblaient sur le point de s&#39;écrouler au moindre coup de vent. Sharan qui me vit arriver vint à mes côtés, les paysans la regardèrent d&#39;un air surpris mais ne cherchèrent pas à l&#39;éloigner. Notre groupe s&#39;arrêta devant un homme fort musclé pour son âge avancé au teint hâlé, il portait une grande moustache et avait un crâne dégarni. Il me jaugea un instant mais ne s&#39;attarda pas su rma présence, il préféra interroger mes ravisseurs du regard.
<br />
<br />
-Voici le doyen de Mehara, c&#39;est lui qui te sanctionnera si le besoin est.<br />
<br />
Le vieil homme me fixa intensément comme s&#39;il voulait pénétrer mes pensées, je me contentais de hausser un sourcil, un attroupement commençait à se former autour de mon groupe. J&#39;avais un début de sentiment de malaise. Le doyen s&#39;esclaffa, surprenant tant les paysans que les badauds qui ne s&#39;étaient pas encore intéressés à la scène.
<br />
<br />
-Eh bien, je pensais que vous seriez plus perspicaces que cela mes enfants. Regardez sa main droite, elle a la marque d&#39;Obéron, c&#39;est un clan Elfe totalement pacifistes. Il semblerait que vous n&#39;êtes pas très observateurs. Mademoiselle, vous pouvez enlever les liens de vos poignets, je pense qu&#39;ils ne vous servent plus à rien.<br />
<br />
Perspicace le petit vieux. J&#39;enlevai donc l&#39;étoffe qui retenait mes mains sans problèmes et le glissa dans ma besace, je pourrais peut être le recoudre, après tout... D&#39;un signe de tête, je remerciai l&#39;ancien et m&#39;approcha de lui, suivie de près par ma monture.<br />
<br />
-Je me nomme Telika, je suis ici sur ordre d&#39;Obéron, il m&#39;a dit de vous informer que les marchandages avec notre clan doivent prendre fin dès à présent.<br />
<br />
Le regard du vieillard changea du tout au tout, il se figea, je me mis à sentir la tension qui s&#39;était emparé de lui. C&#39;était dur. Nous fournissons les produits de la chasse qui ne servent pas à notre clan à ce village depuis des temps immémoriaux, non pas dans le but d&#39;avoir de l&#39;argent mais dans celui de ne pas gâcher ce qui peut ne pas l&#39;être. Certaines étoffes de tissus, habits ou armes sont fournis à des villages plus conséquents, mes frères sont en route comme je le suis pour annoncer la nouvelle comme je le fais en ce moment même. J&#39;aime pas les mauvaises nouvelles, surtout quand je me dois de les dire.
<br />
<br />
-Les caravanes marchandes sont de plus en plus nombreuses à se faire attaquer, votre village n&#39;est pas le seul. Quelque chose se trame. En tant que peuple pacifiste, nous autres du clan d&#39;Obéron nous devons de ne pas nous faire remarquer.<br />
<br />
Je fis une courte pause pour reprendre mon souffle, c&#39;était plus dur que je ne le pensais.<br />
<br />
-Je suis désolée, il n&#39;y a pas d&#39;autres solutions.
Je suis amour, mais faut pas déconner.
geek93
Chevalier
#12
[Petite question un peu HS mais pas trop : vu que le topic est un petit peu vieux et que les membres ont dus oublié jusqu’à son existence, serait-ce une bonne idée si je voulais continuer/participer ?

Et dans ce cas, on continue ?On recommence ? On... (?)

Voila, parce que moi un rp, ça me botterais bien, quoi.]
Si j'ai le coeur sur la main, c'est que les déceptions me l'ont sorti de mon torse...