Le royaume oublié
État du RP :
Histoire actuelle, quêtes et ragots :
A quelques lieues au sud du petit village de Mehara un cratère crachant d'horribles panaches de fumée est mystérieusement apparu. Certains soupçonnes les forces démoniaques de s'être réveillées après des milliers d'années de sommeil. D'autres pensent que ce n'est qu'un phénomène naturel.
Un autre trou est apparu quelque temps après dans le Lac Aseril, des Terres Glacées. Pour ensuite laisser place à un château mystérieusement apparu selon certaines sources. Qui en est son propriétaire ? Est-ce de la magie ? Un démon ?
Les terres d'Othinéa nous réservent encore bien des surprises !
Le ciel était sombre, un contraste surprenant entre la lune et les milliers d'étoiles qui éclairaient de leurs lueur argentées les alentours du village de Mehara.
Le calme régnait, par moment, des volatiles proclamaient leurs hululements, entre deux mouvements d'ailes. Il faisait froid. La température était certainement en dessous de la moyenne, c'était peu commun, même pour une nuit d'automne.

Les habitants du village eux, étaient habitués à la chaleur, et ce, quel qu'en soit la saison. D'hiver comme d'été, il faisait bon à vivre. Les paysans travaillaient leurs récoltes, et les artisans faisaient le nécessaire pour construire, réparer ou améliorer les diverses habitations qui composaient la bourgade.
La structure et l'architecture du village en-elle même était assez rustique. Des maisons simples composées plus souvent de bois et de chaumes que de briques, dépassant rarement les deux étages. On pouvait compter en tout une cinquantaine de logements dont quelques commerces qui proposaient diverses marchandises allant de la carotte à la hache de guerre et de la casserole à l'armure de cuir.

La paix régnait et le soleil commençait à faire son apparition, accompagné cette fois des chants enjoués des merles et autres petits oisillons. Bientôt, le coq s'y prêtait, et d'un cri, réveilla tout le village. Malgré le froid inhabituel qui régnait dans l'atmosphère, la vie reprenait son cours, chacun vaquait à ses occupations. Moi j'étais chargé de labourer les champs de Géric, un grand costaud qui malgré son âge et son oeil balafré pouvait toujours me donner du fil à retordre lorsque je n'accomplissait pas mon travail.
Alors que je me dirigeais vers les champs de blés, situés au sud du village, je distinguais de loin, le magnifique lac Ibra qui était éclairé de mille feu par les rayons du soleil levant. Encore plus loin, je pu apercevoir le fleuve qui se jetait dans la mer, belle, étincelante et tellement mystérieuse...
J'ai toujours rêvé de construire un bateau, d'explorer, de voyager au fin fond des terres d'Othinéa et pourquoi pas, de naviguer jusqu'aux Terres Glacées que Géric me narraient dans ses légendes et contes.
Je me souviens aussi qu'il me parlait souvent de la Forêt d'Ultar, loin, très loin à l'Est. Selon lui, d'étranges créatures plus mystérieuses les unes que les autres y vivaient ; des elfes, des ogres, des orques, et d'autres races dont je ne me rappelle plus le nom.
Je m'aperçus alors que j'étais resté planté là pendant un bon quart d'heure, en train de rêvasser. Je pressa le pas et arriva enfin au champ. Une dernière contemplation en direction du Lac Ibra, et j'entamai mon labourage.
État du RP :
Histoire actuelle, quêtes et ragots :
A quelques lieues au sud du petit village de Mehara un cratère crachant d'horribles panaches de fumée est mystérieusement apparu. Certains soupçonnes les forces démoniaques de s'être réveillées après des milliers d'années de sommeil. D'autres pensent que ce n'est qu'un phénomène naturel.
Un autre trou est apparu quelque temps après dans le Lac Aseril, des Terres Glacées. Pour ensuite laisser place à un château mystérieusement apparu selon certaines sources. Qui en est son propriétaire ? Est-ce de la magie ? Un démon ?
Les terres d'Othinéa nous réservent encore bien des surprises !
Le ciel était sombre, un contraste surprenant entre la lune et les milliers d'étoiles qui éclairaient de leurs lueur argentées les alentours du village de Mehara.
Le calme régnait, par moment, des volatiles proclamaient leurs hululements, entre deux mouvements d'ailes. Il faisait froid. La température était certainement en dessous de la moyenne, c'était peu commun, même pour une nuit d'automne.

Les habitants du village eux, étaient habitués à la chaleur, et ce, quel qu'en soit la saison. D'hiver comme d'été, il faisait bon à vivre. Les paysans travaillaient leurs récoltes, et les artisans faisaient le nécessaire pour construire, réparer ou améliorer les diverses habitations qui composaient la bourgade.
La structure et l'architecture du village en-elle même était assez rustique. Des maisons simples composées plus souvent de bois et de chaumes que de briques, dépassant rarement les deux étages. On pouvait compter en tout une cinquantaine de logements dont quelques commerces qui proposaient diverses marchandises allant de la carotte à la hache de guerre et de la casserole à l'armure de cuir.

La paix régnait et le soleil commençait à faire son apparition, accompagné cette fois des chants enjoués des merles et autres petits oisillons. Bientôt, le coq s'y prêtait, et d'un cri, réveilla tout le village. Malgré le froid inhabituel qui régnait dans l'atmosphère, la vie reprenait son cours, chacun vaquait à ses occupations. Moi j'étais chargé de labourer les champs de Géric, un grand costaud qui malgré son âge et son oeil balafré pouvait toujours me donner du fil à retordre lorsque je n'accomplissait pas mon travail.
Alors que je me dirigeais vers les champs de blés, situés au sud du village, je distinguais de loin, le magnifique lac Ibra qui était éclairé de mille feu par les rayons du soleil levant. Encore plus loin, je pu apercevoir le fleuve qui se jetait dans la mer, belle, étincelante et tellement mystérieuse...
J'ai toujours rêvé de construire un bateau, d'explorer, de voyager au fin fond des terres d'Othinéa et pourquoi pas, de naviguer jusqu'aux Terres Glacées que Géric me narraient dans ses légendes et contes.
Je me souviens aussi qu'il me parlait souvent de la Forêt d'Ultar, loin, très loin à l'Est. Selon lui, d'étranges créatures plus mystérieuses les unes que les autres y vivaient ; des elfes, des ogres, des orques, et d'autres races dont je ne me rappelle plus le nom.
Je m'aperçus alors que j'étais resté planté là pendant un bon quart d'heure, en train de rêvasser. Je pressa le pas et arriva enfin au champ. Une dernière contemplation en direction du Lac Ibra, et j'entamai mon labourage.
Message édité pour la dernière fois le : 18/01/2012 à 12:27









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