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Les Presqu'RPG #4 : Zelda II - The Adventure of Link

par Batman 05 Mar 2015 10:00 5

On a tous eu, dans notre vie, notre premier jeu vidéo. J'ai l'habitude de dire que j'ai appris à jouer avant d'avoir appris à lire, le jeu sur lequel j'ai fait mes premiers pas de gamer, c'est Zelda II. Il s'agit de la suite directe de The Legend of Zelda, lui-même premier épisode d'une longue série qui perdure encore aujourd'hui et que j'affectionne particulièrement. C'est donc avec beaucoup de nostalgie, mais aussi une certaine fierté, que je prends ma plume numérique pour vous parler du plus RPG-esque des Zelda, mais aussi de cette série culte.

 

Zelda, c'est quoi ? Qu'est-ce que c'est ?

 

Un rapide topo si, contrairement à moi, vous n'êtes pas spécialement connaisseur de la série, même si j'imagine que vous devez au moins en avoir entendu parler. Pour commencer, Zelda ce n'est pas "quoi", mais "qui". Il s'agit du nom de la princesse, héritière du trône du royaume d'Hyrule au centre de la plupart des épisodes de la série. C'est devenu un running gag depuis, mais nombreux sont ceux qui ont longtemps pensé que Zelda était le nom du héros du jeu. Ce héros se prénomme Link, il est reconnaissable à sa tunique verte, son chapeau de lutin, et est généralement équipé d'une épée et d'un bouclier.

 

  

A gauche Link, à droite Zelda, et non l'inverse.

 

The Legend of Zelda est une série de jeux d'action-aventure, parfois qualifiés d'action-RPG, éditée par Nintendo. Le premier épisode est sorti en 1986 sur la FamiCom Disk System (un périphérique de la NES japonaise permettant la lecture de disquette, et donc des jeux plus lourds) de Nintendo, mais les ventes décolleront vraiment avec la version cartouche pour la Nintendo Entertainment System qui sortira aux USA et en Europe en 1987. Depuis, la série n'a pas manqué une seule console de Nintendo avec à chaque fois au moins un épisode sur Super NES, Game Boy, Game Boy Color, Game Boy Advance, Nintendo 64, Game Cube, DS, 3DS, Wii et Wii U. La sortie la plus récente à l'heure où j'écris ces lignes n'est autre que le remake de Majora's Mask pour 3DS, un épisode initialement sorti sur Nintendo 64 en 2000.

 

  

Vingt-sept ans séparent ces deux captures d'écran.

 

Permettez-moi maintenant de vous présenter brièvement l'univers de la série, qui lorgne plutôt du côté du médiéval fantastique même si certains épisodes n'hésitent pas à y ajouter un peu de steampunk sans excès. La saga ne comprend pas moins de dix-sept jeux à ce jour, et je ne tiens compte que des épisodes canoniques. Sachez qu'il existe une chronologie officielle, longtemps gardée secrète par Nintendo, mais que vous pouvez désormais découvrir dans l'excellent ouvrage Hyrule Historia dédié à la série et à son univers. La plupart des épisodes se déroulent dans le royaume d'Hyrule. Le joueur incarne Link, tantôt enfant, tantôt jeune adulte dont la destinée est généralement identique : protéger le royaume des forces du mal qui le menacent. Bien souvent, il sera amené à libérer la princesse Zelda qui comme sa cousine Peach de la série Super Mario semble avoir un don inné pour être kidnappée. La destinée de Link est souvent le reflet du passage d'un enfant à l'âge adulte, véritable rite initiatique où il s'agit de prendre conscience de ses responsabilités et des grandes choses que l'on peut accomplir en faisant face à l'adversité.

Du côté des bad guys, cela variera d'un épisode à l'autre, même si le plus récurrent, le plus célèbre et le plus maléfique d'entre eux n'est autre que Ganon, autrefois appelé Ganondorf, ancien prince des voleurs devenu la véritable incarnation du mal après avoir goûté aux pouvoirs de la puissante Triforce. Cette Triforce est un artefact divin, ultime cadeau offert aux hyliens par les trois déesses qui créèrent le royaume d'Hyrule il y a des siècles. Elle sera également un élément récurrent de la série avec Link, Zelda et Ganon puisque chacun d'eux se retrouvera détenteur d'un tiers de son pouvoir, respectivement la Triforce du courage pour Link, celle de la sagesse pour Zelda et celle de la force pour Ganon. 

 

  

La Triforce, Link, Zelda et Ganondorf : la recette classique d'un jeu Zelda.

 

Je n'aurais pas assez d'un article pour vous présenter l'ensemble de la mythologie Zelda, il existe d'ailleurs de nombreux fansites qui lui sont dédiés, comme par exemple Puissance Zelda, le Palais de Zelda ou encore Zelda Solarus pour ne citer que mon top trois francophone.

 

La Légende de Zelda

 

Nous sommes en 1986 (Nom de Zeus !). Alors que le premier épisode n'est même pas sorti au Japon, Nintendo commande déjà une suite à Shigeru Miyamoto, l'homme à qui l'ont doit le premier Zelda, mais aussi d'autres jeux phares de Nintendo comme Donkey Kong ou Super Mario Bros. Sur Zelda II, Miyamoto ne sera que producteur contrairement au premier épisode. Mais afin de bien comprendre les bases du gameplay d'un Zelda, je vous propose de nous arrêter quelques instants sur le premier opus qui posa les fondements de la série pour les années à venir.

 

  

Un écran titre et une jaquette culte.
Ce bouclier n'est même pas dans le jeu soit dit en passant.

 

Le développement de The Legend of Zelda s'est fait en parallèle du premier Super Mario Bros. Miyamoto avait établi deux concepts distincts pour deux jeux distincts. D'un côté, nous avions Mario, un jeu de plate-forme linéaire dont le but essentiel était de parvenir à la fin de chaque niveau. De l'autre, Zelda, un jeu non-linéaire où le joueur pouvait progresser dans le monde et les différents donjons comme il l'entendait, faisant la part belle à l'exploration et au combat. Si la recette peut vous paraître simpliste, à l'époque le concept est révolutionnaire. Miyamoto s'inspire du RPG mais en simplifie au maximum les règles pour les réduire à ceci : un héros avec des points de vie et un équipement qui doit parcourir huit donjons afin de récupérer des fragments de Triforce et arrêter Ganon, seigneur du Mal, qui tient la princesse Zelda à sa merci. Le gameplay de Zelda I reposait sur une vue de dessus et la caméra suivait le héros de salle en salle. Le joueur pouvait donc compléter les donjons dans l'ordre de son choix, pour peu qu'il parvienne à en découvrir l'entrée. Chaque donjon renferme un objet que Link pourra équiper, comme par exemple le boomerang, les bombes ou encore le bracelet de force. À la fin de chacun des donjons, il faudra affronter un boss pour accéder au fragment de la Triforce gardé par celui-ci. Une fois tous les fragments récupérés, direction la montagne de la mort pour affronter le puissant Ganon...

À côté de cela, vous pouviez également acquérir des tenues bonus pour avoir une meilleure défense, récupérer des réceptacles de cœur pour augmenter vos points de vie maximum ou encore récupérer un plus grand bouclier ou des épées plus puissantes. L'intégralité du jeu se déroulait en vue de dessus, légèrement de trois quart, une mise en scène que l'on retrouvera dans l'intégralité des Zelda en 2D sauf dans... Zelda II !

 

  

Le premier Zelda propose une vue de dessus, le second une vue de côté.

 

L'aventure de Link

 

Si vous avez lu le premier Presqu'RPG dédié à Castlevania, vous savez qu'à la même époque Dragon Quest et Ultima commençaient à faire parler d'eux sur l'archipel du Japon. Castlevania devient d'ailleurs assez populaire. Nintendo décide donc de s'inspirer de ces titres en vogue pour chambouler le gameplay de The Legend of Zelda dans cette suite intitulée The Adventure of Link. La réalisation sera d'ailleurs confiée à une équipe totalement différente, à l'époque Zelda n'était pas encore la série culte qu'elle est devenue aujourd'hui. Ceci explique en grande partie les nombreuses différences et prises de risque de cet opus par rapport au reste de la série, devenue bien plus frileuse par la suite.

Zelda II est une suite directe qui se déroule quelques années après le premier jeu. À la fin de Zelda I, Link a tué Ganon dans un duel à mort. Cependant, le royaume d'Hyrule est en ruine et au bord de la déchéance. Les soldats de Ganon parcourent le royaume afin de retrouver Link et de le tuer, son sang étant indispensable au rituel permettant de ressusciter le seigneur du Mal. Le jour de son seizième anniversaire, le héros découvre une étrange marque dorée sur le dos de sa main, il décide donc de consulter Impa, la nourrisse de la princesse Zelda. Cette dernière l'emmène dans une mystérieuse salle du palais du nord, devant une pièce dont la porte est scellée depuis des siècles. La vieille femme pose la main de Link sur cette porte qui se déverrouille à son contact pour révéler une princesse endormie. 

 

  

Le jeu ne possédait pas de cinématique d'introduction, mais
le manuel détaillait toute l'histoire, avec de magnifiques illustrations à l'appui.

 

Du nom de Zelda, elle n'est autre que l'ancêtre de la princesse rencontrée dans le premier jeu. Cette princesse des temps anciens fut maudite il y a bien longtemps par un puissant magicien et plongée dans un sommeil sans fin, alors que son frère tentait de lui arracher en vain les secrets de la Triforce. Link découvre alors sa véritable destinée, celle d'être l'héritier de la Triforce du courage. Il doit se rendre dans six palais secrets à travers Hyrule pour annuler le sort qui bloque l'entrée du Grand Palais, lieu où réside l'ultime morceau de la Triforce qui lui est destiné et qui lui permettra de réveiller la princesse endormie depuis tant d'années.

Le jeu débute donc dans le palais du nord où repose la princesse Zelda, et une fois sorti, le joueur découvre toute l'étendue du royaume d'Hyrule. En dehors des villes et des donjons, le jeu retrouve une vue de dessus qui n'est pas sans rappeler Ultima ou Dragon Quest, pour le reste, le jeu opte pour une vue de côté en "side scrolling", cette fois-ci directement inspirée de Castlevania. Lorsque vous voyagez sur la carte du monde, des ennemis peuvent apparaître. Si vous vous retrouvez sur la même case qu'eux, vous repassez en vue de côté dans une zone qu'il faudra quitter tout en tuant ou esquivant les ennemis qui s'y trouvent.

 

  

Le jeu alterne entre ces deux vues : l'une pour l'exploration en extérieur,
l'autre pour les combats et les niveaux en intérieur.

 

Le jeu propose d'ailleurs plusieurs environnements selon le type de case où vous rencontrez vos ennemis : marais, plaine, désert... Seuls les chemins de terre vous permettront d'esquiver ces combats, d'où l'intérêt de ne pas sortir trop souvent des sentiers battus lors de votre exploration du royaume d'Hyrule.

Si le premier épisode avait à cœur de simplifier le plus possible ses aspects RPG, cette suite n'hésite pas à prendre un chemin différent. Dans Zelda II, Link dispose d'une jauge de magie, de sorts et de points d'expérience qui lui permettent d'améliorer sa santé, sa magie et la puissance de ses coups. L'expérience s'acquiert en tuant des ennemis, mais attention, si vous mourez, vous perdrez l'expérience accumulée non dépensée ! Malgré l'aspect RPG du titre, votre "skill" à la manette sera un atout majeur dans cette aventure. Les ennemis sont coriaces, les boss encore plus et il faudra faire preuve de persévérance pour aller au bout des sept donjons et compléter l'aventure. De là à dire que The Adventure of Link est l'ancêtre de Demon's Souls et Dark Souls, il n'y a qu'un pas. 

 

  

Zelda II, Dark Souls, même combat : technique, risqué et mortel.

 

The Adventure of Link est vraiment à la croisée des genres et tout comme dans Castlevania, vous disposez de trois vies avant le Game Over fatidique signalant le retour de Ganon, vous obligeant à reprendre votre partie au palais du nord. Il est toujours rageant de perdre sa dernière vie face au boss d'un donjon, mais ce sont les aléas de la vie lorsque l'on est héros en terre hylienne. On notera que Link semble être un héros plutôt coriace, d'autant plus qu'il est possible de ramasser des vies supplémentaires, mais attention, celles-ci sont à usage unique et ne réapparaissent plus une fois ramassées, même après un game over ! Zelda II n'est clairement pas facile, loin de là.

Le jeu dispose d'un grand nombre de PNJ, qui, tout comme dans Castlevania 2, vous fourniront des informations plus ou moins utiles pour progresser dans votre quête, comme l'emplacement des donjons, des grottes, et autres rumeurs. Certains PNJ pourront soigner votre santé ou régénérer votre magie. D'autres peuvent vous apprendre de nouvelles techniques de combats pour attaquer vers le haut ou vers le bas pendant un saut. Pour finir, certains vous apprendront des sorts. Dans la majorité des cas, les informations et services sont gratuits, pour d'autres, il faudra accomplir certaines quêtes pour être récompensé comme il se doit, c'est notamment le cas des différents sorts. Certains sorts sont passifs, comme celui qui vous permet d'éclairer les lieux sombres ou celui qui renforce votre défense. D'autres, plus rares, vous permettent de blesser les ennemis, c'est le cas du sort de boule de feu. Dans tous les cas, un sort vous coûte des points de magie et ne reste actif que sur l'écran sur lequel vous l'avez lancé, il faut donc choisir avec soin le bon moment pour déclencher tel ou tel sort. Ici, c'est véritablement le gamedesign et ses mécaniques qui sont au centre du jeu, l'univers et la narration ne faisant que découler naturellement de ces éléments.

 

  

Que ce soit dans l'univers ou dans les mécaniques de jeu,
Zelda II est plus adulte que son prédécesseur.

 

Un lien dans le passé

 

A Link to the Past, c'est le nom du troisième épisode de la saga Zelda, un titre habile qui joue sur le nom du héros de la saga. Si le titre fait avant tout référence à l'histoire du jeu qui se déroule plusieurs siècles avant Zelda I et II, il est amusant de constater que ce troisième épisode est très lié au premier de la série par ses mécaniques de jeu. On retrouve une vue du dessus, on garde un système de magie mais extrêmement simplifié et on oublie le système d'expérience, les compétences de combat et les ennemis ultra difficiles.

Néanmoins, c'est avec ce troisième épisode que la série commence à proposer de véritables énigmes dans les différents donjons. Il en sera de même pour l'épisode suivant : Link's Awakening qui sortira sur Game Boy, puis sur Game Boy Color dans une édition remasterisée en couleur : Link's Awakening DX. Il faudra attendre le premier épisode sur Nintendo 64 : Ocarina of Time, pour avoir un véritable chamboulement dans le gameplay avec l'arrivée de la 3D, mais globalement, le cœur du gameplay restera le même. En fait A Link to the Past sera l'épisode qui posera l'essentiel des bases de la série en reprenant ce qui avait déjà été établi par le premier Zelda. Seul The Adventure of Link fera figure de vilain petit canard avec ses aspects RPG et sa difficulté corsée. 

 

  

A Link to the Past et Ocarina of Time sont parmi les Zelda préférés des joueurs.
Si vous me demandez mon avis, je préfère Link's Awakening !

 

Alors bien sûr, The Legend of Zelda n'oubliera jamais totalement son influence RPG. Depuis Zelda II, tous les jeux proposent leur lot de quêtes annexes. Les PNJ sont toujours nombreux pour assister Link dans sa quête, on retrouvera des marchands d'armes, de potions et parfois même un système de craft et d'amélioration comme dans Skyward Sword sorti sur Wii. À partir d'Ocarina of Time, la série proposera des mini-jeux, des dialogues interactifs et un cycle jour/nuit, éléments caractéristiques des RPG. D'ailleurs, certains PNJ ne seront disponibles qu'à certaines heures, d'autres fois, il faudra attendre un certain nombre de jours pour accomplir certaines quêtes, etc.

Majora's Mask, suite directe d'Ocarina of Time, est l'épisode qui exploite sans doute le mieux le cycle jour/nuit et le système d'emploi du temps de chaque PNJ. Le jeu se déroule en trois jours que vous pouvez revivre indéfiniment grâce au pouvoir de l'ocarina du temps, et certaines quêtes ne sont disponibles que pendant un laps de temps très précis. Avec son univers très sombre et quelque peu déjanté, Majora's Mask est sans doute l'épisode le plus original de la série depuis The Adventure of Link.

Chaque jeu Zelda est également très riche en objets à équiper. C'est même le cœur du gameplay de nombreux épisodes, puisqu'il faudra découvrir et savoir utiliser différents objets pour progresser dans l'aventure. Le bracelet de force servira à pousser les objets lourds, le grappin permettra d'atteindre des endroits autrement inaccessibles, l'arc permettra quant à lui d'activer des interrupteurs à distance, ce genre de choses.

Le récent A Link Between Worlds, suite directe de A Link to the Past, sorti sur 3DS bouleverse d'ailleurs cette mécanique en intégrant un système de location d'objets, vous permettant de récupérer très tôt dans l'aventure l'ensemble de l'équipement du jeu, vous permettant avant tout de compléter les donjons dans l'ordre que vous voulez, ce qui n'était le cas que dans le tout premier Zelda sorti sur NES.

 

  

  

2D,3D, réaliste ou cartoon, Link ne sort jamais sans un bonnet vert, une épée et un bouclier.

 

 

The Legend of Zelda est tout simplement pour moi une série culte, et c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai pu en parler ici et aborder plus particulièrement Zelda II, véritable OVNI dans la série, souvent boudé et pourtant très intéressant justement à cause de ses différences avec le reste de la série. J'espère que vous avez également pris plaisir à me lire, que les connaisseurs de la saga auront quand même appris deux ou trois choses et que les non-initiés auront l'envie d'en découvrir encore plus ! Pour ceux qui aimeraient jouer à Zelda II aujourd'hui, sachez que le jeu a été réédité sur Game Boy Advance en cartouche, sur Game Cube sur le disque "Zelda Collector's Edition", mais le moyen le plus simple de se le procurer officiellement reste sans doute l'eShop sur Wii ou 3DS qui vous permet comme sur émulateur de sauvegarder quand bon vous semble. 

Commentaires (5)

#2

Nehria
Citoyen

Haaa, La grande aventure des Zelda que d'heures passées devant ma console à voyager dans le monde d'Hyrule.
J'ai connu la série au tout début et j'ai de suite accroché. Mais depuis Ocarina of Time qui est pour moi un must, je n'ai pas retrouvé la magie qui me faisait passer des journées et des nuits à essayer de guider Link pour sauver Zelda de l'horrible Ganondorf .
J'espère que le prochain, qui est normalement prévu pour cette année, sera à la hauteur, en attendant, cet article m'a donné envie de repartir faire le premier et le deuxième
#3

mm678player
Garde royal

A l'époque, j'étais plutôt sur Sega, puis plus tard PC. Mais l'effet nostalgie de cet article fonctionne quand même. D'une part parce-que j'entendais évidemment parler de Zelda. D'autre part parce-que certaines capture d'écran me rappellent d'autres jeux de cette époque...
#4

Chinaski
Grand chevalier

Très bon article !
Un truc que tu dis, et que je me suis dis aussi y'a pas bien longtemps :
je venais de terminer The Wind Waker ( chef-d'oeuvre !), me suis remis à jouer à Dark Souls, et me suis dit que finalement, en substance, Zelda et les Souls ont beaucoup en commun.
Bien sûr, je ne l'ai pas exprimé sur un forum, de peur de passer pour un noob face au hardcores gamers autoproclamés, mais je trouve ça plutôt pertinent quand on connais bien les deux séries...

Bref, encore une fois, très bon article.
#5

ninheve
Grand chevalier

Je n'ai pu jouer à Zelda que très récemment...(jamais eu de consoles la Nini) ...et ce fut Ocarina of time sur DS
Quel plaisir ce fut de comprendre pourquoi ce jeu fit tant parler de lui! J'ai aimé l'histoire, le gameplay etc...
Je regrette de n'avoir pas pu jouer aux autres à présent.
#6

DAlth
Garde royal

Zelda c'est le PPCM des joueurs sur console.

Merci pour ton article Bat. Je testerai via Nestopia.




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