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Débat #26 : Pour ou contre les licences dans les RPG ?

par Jubei 26 Déc 2014 10:00 17

Le thème de ces débats est "pour ou contre", et pas "pensez-vous que". La prise de parti radicale est volontaire pour opposer deux visions totalement différentes sur un thème large. Le débat est là pour ouvrir le questionnement, pas pour répondre à une question précise.


 

Le phénomène de licence est apparue avec la culture pulp, vous savez, ces années se situant entre 1950 et 1960. On voit apparaître ce terme de licence avec la naissance des premiers héros de la fantasy et de leur saga, comme Tarzan, Conan, etc. Avec le temps, les supports média se sont multipliés. Vidéo, lLivre, BD, jeux de plateau, PC, console de jeux, et bien d’autres. C’est tout naturellement que les adaptations ont vu le jour. Qui n’avait jamais rêver de voir un film Tarzan ? Ou bien celui de Conan ? Et plus proche de nous, LoTR (lord of the ring) ou bien encore The Avengers ?

Le phénomène d’adaptation est né d’un besoin, d’une envie du grand public, de retrouver leur héros et / ou univers favoris sur d’autres supports que celui d’origine. Ceci est devenue vrai pour les jeux vidéo et notamment les RPG. Aujourd’hui, de plus en plus de licences de JDR papier et / ou de saga de romans, se voient être adaptées sur des supports vidéo-ludiques. Donjons & Dragons, The Witcher, Game of Thrones, Shadowrun, ne sont que quelques grains d’un plus vaste océan de sable. Mais dans quel but ? On peut y voir deux intérêts à adapter une licence : faire du fan service pour faire du fric, et produire un jeu avec des bases déjà solides et testées, dont l’univers est très largement popularisé.

C’est alors que pourra se poser le problème de l’adaptation fidèle ou ratée de la licence d’origine. On se souvient très bien d’adaptations ratées de la licence Shadowrun, mais également d’adaptations réussies, comme celle de Donjons & Dragons. Le problème serait-il donc ailleurs ? Beaucoup parlent d’un manque de création et d’inspiration de la part des éditeurs et développeurs qui adaptent des licences préexistantes. Pourtant des jeux sont issus de licences existantes et affichent des contenus très créatifs qui n'ont rien en commun avec les œuvres originales, si ce n’est l’univers et / ou les héros. Mais peut-on encore parler d'adaptation dans ce cas ?

Alors ? Pour ou Contre les adaptations de licences dans les RPG ?

 

Jubei

 

 

POUR : Vaetrem

 

Pendant de nombreuses années, le développement de RPG sur PC a été peu ou prou indissociable des licences issus du  JDR papier ou de la fantasy. Parmi les grandes licences originales, peu assumaient la parenté de l'illustre modèle D&D. Il était pourtant clair que leur origine est bien le PnP. De même avec l'univers de Tolkien, et tout le courant fantasy qui en a découlé ; il a fortement inspiré l'imagerie et l'ambiance des premiers jeux de rôle, tant papier que PC.

Intégrer ces univers dans des RPG a toujours été vu par les fans d'un univers comme l’occasion de se plonger dans celui-ci. Mais il convient de séparer les adaptations de licences mettant en valeur leur univers, de celles désirant mettre en valeur un système de règles. Dans le cas de D&D, qui aurait trouvé un quelconque intérêt à Temple of Elemental Evil sans son excellent système de combat ? Et inversement, qui se serait plongé dans la découverte de Planescape Torment sans son incroyable narration ?

Quand je me suis lancé dans l'histoire du genre, j'ai été impressionné par la palanquée de titres estampillée D&D que j'allais devoir me farcir, et je craignais déjà de voir se reproduire à l'infini les mêmes principes. Heureusement, tout est possible avec l'univers de D&D, et c'est là tout l’intérêt de l'adaptation de licences de JDR papier, qui permettent de créer des expériences totalement différentes en fonction des développeurs ; il y en a pour tous les goûts et pour toutes les ambiances.

De plus, pour de nombreux joueurs, se plonger dans une licence existante reste important. Pour preuve, l'attente continue pour un RPG dans l'univers de Lovecraft. Évidemment, les développeurs devront se montrer à la hauteur, sachant que les exigences seront bien plus élevées. Nombre d'univers sont loin de nous avoir livré tous leurs secrets, et la nouvelle génération d'artistes aurait certainement des choses intéressantes à nous dévoiler malgré une sur-exploitation . J'y suis donc favorable tant que ces resucées sont capables de varier leurs objectifs et orientations, et que la création "from scratch" perdure.

 

CONTRE : Eronman

 

La question de l’adaptation de licences au monde du jeu vidéo est un débat permanent. Mais si l’on peut s’accorder sur un point, c’est que 90% de ces adaptations sont tout simplement ratées. L’apport marketing que ces adaptations permettent abouti donc souvent sur des produits moyens ou médiocres, mais aussi chers que d’autres jeux bien plus qualitatifs et novateurs. On "paye la marque" comme le dit l’expression.

Les contre-exemples existent, et la série The Witcher en est un bon, puisque les joueurs la considèrent majoritairement comme plutôt réussie. Cependant, celui ou celle qui n’a pas lu les œuvres littéraires d’Andrej Spakowski passera probablement à côté de beaucoup de choses, et ne comprendra peut être même pas tous les enjeux des aventures de Geralt de Riv, dommage. Ce besoin de connaître la licence pousse donc à l’achat, permettant au joueur de s’assurer d’une expérience réussie, et c’est bien là le but premier de l’utilisation de marques connues : vendre "la licence" et non le jeu. Ce dernier n’est alors qu’une composante mineure d’une stratégie beaucoup plus vaste ; il n’est pas prioritaire.

Une majorité des succès du RPG, indépendants ou non, sont donc bel et bien basés sur des créations originales. La créativité domine alors et permet, dans la majorité des cas, de créer des œuvres mieux adaptées au support final, à savoir le jeu vidéo. Mass effect, Wasteland ou même Inquisitor font ainsi des merveilles en surfant sur leur propres univers, et sont cohérents du fait d’avoir été créés dès le départ pour être des jeux vidéo. Par ailleurs, par opposition aux jeux "à licence", ceux-ci ne supposent aucune connaissance préétablie, assurant d’emblée pour n'importe quel joueur une expérience optimale, puisque pensée pour cela de A à Z. Le joueur n'aura donc pas à disperser son attention, ni son argent, ailleurs.

En résumé, pour moi, si l’on souhaite conserver la créativité et permettre à un maximum de nouveaux auteurs d’exprimer leur talent, on se doit d’être plutôt contre l’utilisation de licences dans les RPG. C’est bien le seul moyen d’élever ceux-ci au rang d’œuvres uniques.

 

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Commentaires (17)

#2

Armancia
Chevalier

Débat intéressant, qui est bien ancré dans l'actualité du rpg et surtout qui va plus loin que l'aspect la licence ça fait vendre !

Je n'ai pas vraiment d'avis tant on trouve tout et son contraire. Néanmoins, la licence quand elle est abordée comme un support et non comme un faire valoir, permet de produire de bons jeux.
L'univers structuré permet d'avoir une forme plus convaincante, et souvent ça se ressent dans le game design qui est cohérent.
Au final, je me dis que la licence est profitable pour les développeurs qui souhaitent se concentrer sur des mécanismes de jeu et qui préfèrent utiliser les bases d'un univers déjà existant qui a fait ses preuves.
Les développeurs qui ont déjà un univers en tête et le capitale humain pour lui donner vie peuvent se passer d'une licence et ça reste un exercice complexe.
En définitive, Je pense que la licence n'influe que très peu sur les tares d'un jeu, par contre ça peut aider à magnifier un bon jeu.



#3

BruocSella
Villageois

Pas d'accord, les licences existaient bien avant les années 50-60. Tintin par exemple qui a été décliné de toutes les façons possibles.

Après, que les Américains aient amplifié le phénomène est évident mais ce n'est pas la question.

Message édité pour la dernière fois le : 26/12/2014 à 16:45

#4

Drisk
Novice

Les jeux créatifs, en terme d'univers sont vraiment rares. Mass Effect par exemple (que j'ai adoré) est un plagiat absolue de la quadrilogie d'Alastair Reynolds. Des inhibiteurs, renommés moissonneurs, jusqu'à l'endoctrinement en passant par le vaisseau furtif, rien n'est original. Ne parlons même pas des univers Blizzard.On peut aussi citer Elder Scrolls, Tamriel est extrêmement classique (limite fade).
L'utilisation de licences permet de fournir des univers d'une richesse que très peu de licences jeux vidéos ont réussies à égaler. La qualité et la créativité se situe plutôt dans le gameplay, les situations, le scénario, ect, que ne gâche en rien l'utilisation d'une licence.

Message édité pour la dernière fois le : 26/12/2014 à 19:57

#5

Hapax
Citoyen

Personnellement quand je suis attaché à une licence, je suis plus conciliant avec les défauts du jeu. Mais le revers de la médaille c'est que pour une licence que je ne connais pas, le fan-service devient un point négatif (coucou "South Park le bâton de la vérité" auquel je ne jouerai jamais malgré les critiques élogieuses !)

On pourrait ouvrir le débat sur les séries de jeux : en effet quand Eronman dit qu'un jeu à licence demande une connaissance extrinsèque, c'est également le cas pour les séries : peut-on apprécier pleinement un Might & Magic ou un The Elder Scrolls si l'on n'a pas touché aux précédents volets ? Bien sûr les éditeurs tentent de séduire anciens férus de la série et nouveaux joueurs à la fois, parfois en gommant certains artifices intimidants (ce n'est pas The Elder Scrolls 5 et Pokémon 49, mais Skyrim et Rubis Oméga), et les suites sont censées être meilleures que les originaux (puisqu'elles bénéficient du retour des joueurs), mais dans les faits... c'est moins tranché ^^
#6

Artyparis
Guerrier

Pour et contre mon général, vive la diversité !

Si l'on parle de la créativité des devs, pourquoi tant de RPG nous présentent du médiéval fantastique, avec dragons, épées, magie...?
Sérieusement, en dehors de ça, de post apo et de space opera, le choix est limité.

Licence ou pas, il y a de la place pour autre chose.
#7

GodOfNipples
Guerrier

La license Vampire Masquerade, bien adaptée avec Bloodlines... J'aimerais bien une suite dans la même veine !

Maintenant, comme Vaetrem en parle, ce que j'attends le plus, ce serait des cRPGs "L'Appel de Cthulhu"... Pourquoi cette license est si peu utilisée dans les jeux vidéo ? J'en ai un peu marre de l'heroic-fantasy !
#8

Chinaski
Grand chevalier

comme Vaetrem en parle, ce que j'attends le plus, ce serait des cRPGs "L'Appel de Cthulhu"... Pourquoi cette license est si peu utilisée dans les jeux vidéo ? J'en ai un peu marre de l'heroic-fantasy !

Un setting Call of Keutoulou serait génial même dans un univers médiéval-fantastique.
The Darkest dungeon est d'ailleurs un peu dans cette esprit, même s'il n'a pas tout à fait la saveur Lovecraft.

Sinon, je suis plutôt bon public avec les jeux à licences, parce que j'aime les "variations sur le même thèmes" ou les réappropriations d'univers, en principe ( la mode des reboot de licences, par contre, ça me gonfle un peu ).
Je dirais plutôt pour, donc.

Mais je suis quand même complétement d'accord avec la dernière phrase de l'avis d'Eronman, et les oeuvres uniques et originales sont forcément très appréciables et très rares, finalement. Ce qui nous poussent encore plus à les savourer.
Celles qui ont ont du succès deviennent de toutes façons très vite des licences sur-exploitées...

Message édité pour la dernière fois le : 27/12/2014 à 03:15

#9

Rosen
Garde

Selon moi, il y a deux sortes de licences... les adaptations de media sous format videoludique et les extensions d'univers.

Si le premier est souvent une bouse qui sert à faire la promotion de son ainé, le second est un hommage et une expérience plus poussée de son contexte.

Comment considerer Dragon Age qui existe sous forme de BD, Roman, Film d'animation, et enfin jeu video ? Mass Effect qui est cité dans les contres voit son univers aussi dérivé sous d'autres supports et est lui-même une licence cross-media.

Ou Game of Throne, sous forme de RPG, de Point and Click, de jeu de stratégie, de serie, et de romans ?

L'inénarrable Star Wars qui existe avec un univers etendu ayant abouti aux KOTOR ?

Donc à l'intitulé "Pour ou contre les Licences dans les RPG", la réponse est pour moi un grand oui. C'est l'intention qui fait la difference: s'agit-t-il d'un materiau promotionnel ou d'un jeu à part entiere ?
#10

Shone
Garde

Tant que c'est du bon RPG, que ce soit à licence ou pas, je m'en tamponne.
#11

Shaam
Grand chevalier

Kotor, Baldur's gate m'ont marqué tout autant que Fallout new vegas ou dragon age, du coup pour tant que seul l'univers est copié et qu'on est pas assimilé directement a une figure de cette univers.

Genre un RPG Conan ou l'on serait Conan serait pour moi une ignominie qui me ferait dire que The witcher c'était pas si mauvais, les univers déjà vu oui, incarner un personnage pré construit dans cet univers non...
#12

DAlth
Garde royal

Tant que c'est du bon RPG, que ce soit à licence ou pas, je m'en tamponne.


D'accord avec toi.
Un jeu est-il plus créatif avec ou sans licence ?
C'est du cas par cas.

Message édité pour la dernière fois le : 27/12/2014 à 10:18

#13

Korvo
Citoyen

Je rejoins l'avis de certains, tant que le jeu est bon, qu'il appartienne à une licence ou non ne me paraît pas très important.

Il y a certes des jeux reprenant une licence pour appâter le fan sans apporter de qualité dans le produit, mais il y a aussi des tonnes de jeux indépendants de toute licence dont la qualité est plus que médiocre.

Je pense que dans un studio de développement, les plus petit en tout cas, il y a plus de développeurs que d'écrivains et de game designers en chair et en os, du coup s'appuyer sur une licence permet à ces studios de se concentrer sur le gameplay sans avoir à trop se prendre la tête à créer un univers riche et cohérent, ce qui est et reste un exercice complexe.

Pour finir, je pense que beaucoup de fans de films/séries/romans ou autres seraient heureux que l'on transpose leurs univers fétiches en jeux vidéos, tant que ceux-ci sont réussis.
Personnellement, il m'arrive d'avoir envie de jouer à un jeux SW ou LOTR, et pas un jeux de SF ou de fantasy issu d'un autre univers.

Pour à 100% donc, les jeux sur fond de licence peuvent vraiment approfondir un univers et même contribuer à sa popularisation (je n'aurais certainement pas connu The Witcher sans les jeux vidéos), la seule question est celle de l'intention et de la qualité.

Message édité pour la dernière fois le : 27/12/2014 à 13:35

#14

Dwilaseth
Seigneur

Tant que c'est du bon RPG, que ce soit à licence ou pas, je m'en tamponne.
Un jeu est-il plus créatif avec ou sans licence ?
En général non, puisque qui dit 'licence' dit aussi "restriction & feuille de route". Si demain Mattel demande à un studio de développement de bosser sur un "Barbie RPG" qu'il soit bon ou non çà restera Barbie et les développeurs devront scrupuleusement respecter le background créé autour du jouet.. alors que sans licence, la limite est lié au budget, au temps de développement et à la créativité des protagonistes. Sans compter que, pour en revenir aux licences, en général un jeu vidéo est toujours lié à une sortie quelconque, un film, un animé, une gamme de jouets, etc.. derrière il a un budget fixe et surtout un temps de développement qu'il est impossible de dépasser, d'où le problème des jeux à licences (et de tout temps) qui n'ont jamais été de grands jeux hormis deux ou trois exceptions.

Pour ou contre les licences dans les RPG ?

Sans aucun équivoque, oui.. Qu'est ce que je ne donnerai pas pour un grand RPG utilisant la licence "Forgotten Realms", genre à la Original Sin.. mais bon après, je reste du même avis que la plus part d'entre-vous, licence ou non tant que le jeu est bon c'est le principal !

#15

troOn
Citoyen

Si on prend le terme de licence dans le sens d'adaptation d'un monde ou d'un personnage, on peut voir bien plus loin que les pulps, il me semble. Je pense même qu'on peut dire que c'est intrinsèque aux arts depuis leur apparition. Hercule / Héraclès a certainement inspiré bien plus d’œuvres que Batman, si vous voulez m'en croire :)

Bien plus proche de nous, aux débuts du cinéma et encore énormément aujourd'hui, les licences adaptées de pièces de théâtre à succès ou de héros populaires (regardez le nombre d'adaptation de Sherlock Holmes depuis le cinéma muet jusqu'aujourd'hui en version point & click !)

À mon avis, cette question n'est pas vraiment sujet à débat, les arts (ou types de média si on veut sortir de l'élitisme du mot "art") ont ça dans leur essence de vouloir se mélanger et s'interpénétrer. Un dernier exemple assez parlant à mon avis c'est Siegfried et l'anneau de Nibellung qui a inspiré aussi bien de nombreux récits écrits que musicaux (Wagner), des films, des bandes dessinées (dont un manga !), des jeux vidéos (dont un designé par Druillet). On peut dire que c'est une licence qui a réussi :)
#16

garrick75
Guerrier

Ni pour ni contre, tout dépend comment c'est fait. Du moment que la licence ne prend pas le pas sur le jeu et la liberté de gameplay et de choix, aucun problème.
Il y a déjà eu de très nombreuses adaptations très réussit de licence dans les cprgs comme bon nombre de jeux basés sur AD&D. Certains rpgs de SSI/Dreamforge, les infinity engine game sont des exemples de franche réussite.

Dragon age est largement moins réussi que baldur's gate et pourtant dragon age n'exploite pas une licence alors que BG oui. La licence importe donc peu sauf si elle a coûté trop pour pouvoir faire un jeu mais là faut être fou pour acheter une licence une blinde pour un crpg.

Si on prend d'autres genres comme le crpg, on constate que souvent la qualité du titre est dans 99% des cas en cause et pas la licence quand le jeu est mauvais. Exemple des 007, indiana jones periode tomb raider like ou matrix en jeu pour le ratage. Exemple des indiana jones periode jeu d'aventure et de blade runner pour les réussites.

Message édité pour la dernière fois le : 28/12/2014 à 18:56

#17

Shone
Garde

en général un jeu vidéo est toujours lié à une sortie quelconque, un film, un animé, une gamme de jouets, etc.. derrière il a un budget fixe et surtout un temps de développement qu'il est impossible de dépasser, d'où le problème des jeux à licences (et de tout temps) qui n'ont jamais été de grands jeux hormis deux ou trois exceptions.

Pour ou contre les licences dans les RPG ?

Sans aucun équivoque, oui.. Qu'est ce que je ne donnerai pas pour un grand RPG utilisant la licence "Forgotten Realms", genre à la Original Sin.. mais bon après, je reste du même avis que la plus part d'entre-vous, licence ou non tant que le jeu est bon c'est le principal !



Baldur's Gate 1&2, Neverwinter Nights 2 + Mask of the Betrayer.

Message édité pour la dernière fois le : 31/12/2014 à 20:29

#18

mm678player
Garde royal

Je me suis rendu compte ces dernières années, que dans les jeux "à suites", Might & Magic, The Elder Scrolls, etc... je ne cherchais pas tant à continuer dans le même univers (un peu quand même, mais pas trop), mais surtout à avoir à l'achat les yeux fermés une garantie de la prise en main que je maîtrise déjà.
D'où aussi ma grande sensibilité quand ils enlèvent une propriété de gameplay que j'aimais. Ou quand ils en simplifient une, dont j'avais au contraire des idées plus complexes.
Et d'où aussi, il y a encore 10 ans, j'espérais une suite des M&M d'il y a 20 ans, avec la même interface, mais d'autres lieux / quêtes / etc... et d'où aussi la même chose ces dernières années sur mon impatience d'un TES6. Mais d'où plus rien de ces deux points aujourd'hui.
Mais toujours cette garantie de prise en main quand même...




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