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Bravely Default ou l’échec de Square Enix

par Iosword 19 Mai 2014 09:23 37

Précisons tout d’abord ce qui suit, car j’en vois déjà prêts à mordre : cet article est une réflexion personnelle sur la démarche de Square Enix vis-à-vis de Final Fantasy et de Bravely Default. Ce dernier est un J-RPG sur 3DS, sorti en France en décembre 2013, développé par Silicon Studio et édité par Square Enix. Et malgré les propos que je pourrai tenir à l’égard de ce dernier, Bravely Default reste une belle ode au J-RPG old-school. Un jeu qui aurait même pu être bon s’il ne souffrait pas de gros problèmes de narration, de rythme ainsi que des défauts propre au J-RPG qu’il imite.

Deuxième précision, le terme J-RPG ne me plaît pas. En effet, nous l’utilisons à tort et à travers : Final Fantasy est un J-RPG, mais c'est aussi le cas de Fire Emblem, de Dark Souls, de Persona, de Chrono Trigger et tant d’autres. Mais je vais arrêter là l’énumération. En effet, J-RPG signifie jeux de rôle japonais, ce qui inclut aussi bien les Tactical-RPG que les Dungeon-RPG, les Puzzle-RPG et tout autre sous-genre. De ce fait, les séries comme Final Fantasy ou Dragon Quest sont des C-RPG pour Classical-RPG (et j’ai toujours trouvé ça très ironique de reprendre cet anagramme très semblable aux cRPG pour computer RPG, les jeux de rôle à l’occidentale, dont ils sont  issus à l’origine… M’enfin’). Donc, pour la suite de cet article j’utiliserai le terme C-RPG pour parler du genre et J-RPG pour parler de l’ensemble de la production rôliste japonaise.

Si vous me suivez toujours, c’est donc parti pour cette analyse de ce que fait Square Enix ces derniers temps. Commençons par parler de Bravely Default. C’est un bon jeu qui m’a séduite en utilisant la corde nostalgique ; eh bien, il me laisse le goût amer du regret, car Bravely Default est un aveu. L’aveu de la perdition de Square Enix vis-à-vis de la licence Final Fantasy, l’aveu de l’échec du renouveau de cette dite série.

Pour généraliser, un jeu à licence se doit d’avoir deux qualités : avoir des points communs avec son aîné, notamment scénaristiques pour que le joueur retrouve l’univers qu’il aime, et présenter suffisamment de nouveautés au niveau du gameplay et de la technique pour que le joueur ait un intérêt à l’acheter et même à se fidéliser à la licence. Mais, ces règles simples ne fonctionnent pas avec Final Fantasy. Pour une raison simple : l’absence de lien scénaristique entre chaque opus et ce malgré des personnages et des thèmes semblables, une narration similaire et beaucoup de références récurrentes. Ce qui n’est pas pour autant une faiblesse. Ainsi Final Fantasy visite différents univers et chacun en préféra un selon ce critère.

 

  

Alors, droite ou gauche ?

 

Reste donc le lien du gameplay, or sur ce point nous ne pouvons pas dire que les C-RPG soient les meilleurs. Combien ont apprécié les C-RPG jadis et ne veulent plus en entendre parler aujourd’hui ? Peut-être que l’occident est mauvais public. Mais, je pense surtout que cela est dû à la répétitivité du système de jeu, au farm nécessaire pour le leveling sans lequel vous ne pourriez jamais passer le boss, sans parler de l’écriture qui est loin d’être excellente, la narration linéaire qui n’évolue que peu, et bien sûr, les clichés et stéréotypes tenaces du genre qui ennuient à la longue. Le tout avec un système de combats par menus qui, s’il a évolué depuis Ultima III et la trilogie Phantasie (qui sont à l’origine de ce système si vous ne le saviez pas), peine à se renouveler malgré les multiples efforts déployés par les différents studios, à mes yeux tout du moins.

De ce fait, nous nous tournons soit vers d’autres J-RPG, soit vers les RPG occidentaux, soit nous abandonnons tout bonnement les jeux de rôle ; dans tout les cas, la concurrence est rude. Aussi devant tous ces problèmes, il faut faire évoluer la formule ou la faire disparaître d’occident (voire abandonner la licence même au Japon). Néanmoins, il ne faut pas être défaitiste. Certaines séries de C-RPG ne semblent ne pas rencontrer les mêmes problèmes. Pour n’en citer que deux : Tales of et Megami Tensei. A noter que ce cas est particulier car la série joue sur plusieurs genres de J-RPG : du pokémon-like au Dungeon-RPG. D’ailleurs en parlant de Megami Tensei, Atlus, le développeur et éditeur, fait aussi de très bons C-RPG standalone qui s’ils ne sont toujours pas localisés en Europe sont généralement des perles, grâce à leur gameplay singulier et leur qualité d’écriture. Et pour ceux qui disent : « Eh ! Tu oublies Dragon Quest »! Eh bah non. C’est une licence au rythme de production bien moins soutenu, et qui n’a jamais vraiment marché en dehors du Japon, alors que sur l’archipel du soleil levant c’est la série la plus populaire de C-RPG.

Pour finir avec les jeux qui fonctionnent : j’ai aussi une pensée pour tri-Ace qui est responsable de deux séries courtes, Star Ocean et Valkyrie Profile, et des certains standalones comme Resonance of Fate. Tout ça pour dire quoi ? Que le Classical-RPG et le J-RPG en général sont très loin d’être morts comme semblent le clamer beaucoup d’occidentaux. En revanche, pour Final Fantasy c’est une autre histoire.

 

  

Persona et Resonance of Fate : preuve que quand on veut, on peut être original

 

Reprenons donc : il faut innover ou mourir ! Et c’est pour ça que Square Enix a décidé d’innover, et cela ne date pas de Final Fantasy XIII. Tout d’abord avec Final Fantasy IV qui va apporter l’ATB (Active Time Battle) pour dynamiser les combats, système que l’on retrouvera dans la majorité des opus suivants. Au rayon des nouveautés arrive ensuite FF VII, un succès controversé et ce pour de bonnes raisons. Si l’opus semble aujourd’hui idéalisé en 1997 ce n’était pas ça. Tout d’abord les traductions sont de très mauvaise qualité, le jeu intègre des cinématiques qui sont pour la plupart oubliables, l’univers est bien plus sombre, le jeu passe à la 3D avec tous les changements et problèmes que cela implique.

Pour les fans : le jeu est bien en deçà de FF VI. C’est le début d’une rupture ou Square ne pourra jamais plus contenter tout le monde. Commencent donc les spin-off avec Final Fantasy Tactics qui à l’instar de l’épisode GBA ne manque pas de charme mais souffre d’une très mauvaise ergonomie pour un T-RPG. Puis vient FF VIII, qui va marquer un changement radical, aussi bien dans le système de jeu plus moderne et complexe que sur le plan de la narration centré autour du héros. Arrive ensuite le premier retour en arrière avec Final Fantasy IX, opus peu original qui ravira pourtant les nostalgiques. En 2001 sort le film Final Fantasy : les créatures de l’esprit et c'est un échec qui amènera Square à fusionner avec Enix en 2003.

 

  

137 millions de dollars pour le premier long métrage en image de synthèse et, pour un film datant de 2001, c'est beau.

 

Final Fantasy XI marque un autre grand tournant : celui du MMORPG, avec un jeu plus occidentalisé. Si cela ne bouleverse pas les choses, peu après sa sortie, une suite directe est offerte à FF X : c’est une première dans la série. Par la suite, s’inscrit une période où les spin-off divers deviennent de plus en plus communs et le début des remakes, que ce soit sur GBA ou par la suite sur DS. Et là arrive une folle entreprise : un projet nommé Fabula Nova Crystallis Final Fantasy, le nouveau récit du cristal en français. C'est une annonce faite en 2005 qui dit que Final Fantasy XIII ne sera pas un unique Final Fantasy, mais treize. Treize opus liés par une mythologie et un univers communs mais à des époques différentes. Le but est de faire écho à la compilation Final Fantasy VII ; c'est une idée qui aurait pu être bonne et qui a été annoncée à une période où le C-RPG connaît une nouvelle apogée. Mais ce n'est qu'un gouffre financier qui avalera plusieurs centaines de millions de dollars.

Et de ce projet, que reste-t-il aujourd'hui ? Un Final Fantasy Versus XIII qui devait réinventer la licence en changeant totalement de gameplay. Il est annoncé en 2006, sans qu'aucune information ne filtre vraiment. Finalement devant l'échec de Fabula Novalis, le jeu à été réannoncé à l'E3 2013 comme le prochain opus Final Fantasy XV quittant totalement le projet : un jeu au développement chaotique qui pourrait bien être un désastre. Il y a aussi Final Fantasy Haeresis XIII sur lequel nous n'avons jamais rien su de plus que son nom. Il y a eu aussi Final Fantasy Agito XIII rennomé Type-0 qui est un jeu sorti en 2011 sur PSP, et sa suite n'est jamais sortie. Et bien sûr, la trilogie Final Fantasy XIII qui devait poursuivre la licence d'une manière plus classique.

 

Et non, ce n'est pas un intrus : y'aura un assassin en guest dans FF XV !

 

Final Fantasy XIII marque une déception et pourtant, ce n’est pas particulièrement étonnant. On reproche à FF XIII sa linéarité, or les C-RPG ont toujours été plus linéaires que leurs confrères occidentaux, de plus, le chemin qui à mené à FF XIII a commencé avec le septième opus. Mais nous n’allons pas revenir dessus, si vous voulez des informations, je vous conseille le test disponible sur RPGFrance, ainsi que les tests de Final Fantasy XII-2 et de Lightning Returns qui concluent la trilogie. Ce qui est intéressant en revanche, c’est de se rentre compte que Square Enix à toujours essayé de changer sa formule et d’évoluer, pour le meilleur et pour le pire. Ce qui est encore plus visible avec les deux opus suivant FFXIII qui suivent deux modèles très différents. Et même si ce sont des jeux imparfaits, je les ai achetés pour soutenir cette démarche : celle d’essayer de trouver une voie entre les dimensions parallèles et les choix offerts par FF XIII-2 et le coté action-RPG avec son lot de frustrations imposées par le manque de temps dû au timer de Lightnings Returns.

A mes yeux, Square Enix n’a pas abandonné et ne s’est pas juste contenté de simplifier son jeu. Ils ont essayé de trouver leur voie et de faire quelque chose d’impossible : satisfaire tout le monde pour toucher un public de plus en plus large : les nouveaux avec les avancés, les anciens avec les remakes et ceux qui n’aiment pas le C-RPG avec les spins-off. Ainsi que de faire un projet aussi mythique que Final Fantasy VII. En soit, c'était dès le départ une mauvaise démarche ; mais, ainsi, j’avais confiance dans la firme. Et même aujourd’hui j’espère qu’ils trouveront leur créneau.

Et est arrivé Bravely Default dont je vous parlais en début d'article. Il n’est pas un excellent jeu au vu des défauts déjà cités. Un jeu qui s'emprisonne dans ses propres chaînes, empli de clichés et de notions gamedesign épuisées et dépassées depuis plus de dix ans. Un jeu qui à son charme mais sans plus, un jeu décevant et bien trop encensé par la critique avant que tout le monde ne finisse par se rendre compte de ce qu'il est vraiment : un souvenir d'une époque où le C-RPG brillait et faisait rêver. Mais ce qui m'a le plus déçue, ce ne sont pas les 50€ que j'ai investis, ni les heures passées dessus qui restent correctes.

Ce qui m'attriste c'est que c'est un aveu d’échec, comme si Final Fantasy était condamné et que Bravely est la nouvelle licence qui s’élèvera de ses cendres : n'étant qu'une version améliorée et déjà obsolète de Final fantasy III, IV et V. Car c’est ça Bravely Default : quelques nouvelles idées, mais surtout reprendre l’ancienne formule, parce qu’il y a eut trop de remake, donc on le renomme autrement. C'est l'aveu que l'argent et les idées ne font pas tout et qu'après des millions brûlés Square Enix va mal et ne peut plus se permettre de prendre des risques. Mais la firme nippone essaye tout de même de satisfaire la fanbase qui suit la licence depuis plus de 25 ans (et de s'enrichir via la fragile corde nostalgique bien sûr). Aussi sommes-nous en droit d'espérer que sa suite, Bravely Second, efface les nombreux défauts de son aîné.

 

  

Personne ne pourra nier que c'est beau : mais était-ce la peine de se donner tant de mal pour des villes vides ?

 

Tout n’est pas perdu néanmoins, j’ai encore un fol espoir dans Final Fantasy XV qui finira par voir le jour et puis, nous pouvons dire que Final Fantasy XIV est aussi une belle preuve de persévérance. Le premier du nom a été un échec alors les serveurs ont fermé, et Square Enix a décidé de l’enterrer à l’instar de E.T d'Atari. Puis, de se dire : "vous n'avez rien vu : on recommence avec Final Fantasy XIV : A Realm Reborn". De plus, Sony a cédé ses actions à Square Enix qui se retrouve plus libre et qui a cette année engrangé des bénéfices, minimes, car ils ne remboursent pas la moitié du déficit de l'année précédente. Bref, tout semble finalement s'arranger. Et puis, que l'on me pende pour ma naïveté, si je ne peux plus croire au rêve que m'apporte un jeu : pourquoi jouer ?

Commentaires (37)

#2

Emsquared
Citoyen

Je suis globalement d'accord avec tout ça, à ceci près que Bravely Default n'est pas seulement un écho des succès passés. C'est la preuve que Square Enix aime ses joueurs. En effet, depuis FFXII, ça commençait à râler sur l'âme de la licence disparue. Il s'agit plus d'un cadeau aux joueurs qui réclament un bon vieux "j-rpg" qu'un aveu d'échec. La preuve: Square Enix continue de développer des projets innovants !
#3

Armancia
Chevalier

C'est peut être mieux d'avoir plusieurs cordes à son arc et de servir à chaque public un jeu qui correspond à ses attentes. Il ne faut pas se leurrer, depuis la fin des années 90, on est entré dans une sorte de moyen age du cRPG.

Et comme toute période latente, il faut passer par un retour au source pour avoir droit à une renaissance. Bravely default est à mes yeux un essai vers ce retour aux sources.

#4

Tetar117
Garde

Je trouve pas que Bravely Default soit une mauvaise chose, comme l'a dit Emsquared, SquareEnix à juste enfin cédé à la demande d'une bonne partie des gens depuis plusieurs années déjà et je préfère un studio qui est à l'écoute de ses joueurs et qui si il en a les moyens y répond concrètement.

Il y a des gens qui aiment les nouveaux FF et d'autres pas, je fais partie de la deuxième catégorie, je déteste l'orientation action, assistée et frénétique de la série depuis le 12 déjà, pour un spin off pourquoi pas, Crisis Core ne m'a pas déranger et j'aime les Tales of qui son bien plus action.
Et justement pour cette raison, qu'il y a plusieurs publics, je trouve que c'est une bonne chose qu'ils fasse des épisodes retour aux sources.

Pour ce qui est de Final Fantasy XV, je n'ai absolument aucun espoir, j'aime l'appeler God of War XV, en dehors du style typique du personnage (principal?), style souvent moqué d'ailleurs, je ne vois pas trop le rapport avec les anciens jeux, peut être seulement avec Crisis Core mais qui justement était un spin off et n'a rien a faire dans la branche principale selon moi.

Après je ne suis pas Square Enix, je n'ai aucunement le droit de leur dire ce qu'ils doivent faire, c'est pas l'achat de leur jeu qui m'en donnera le droit et donc ils font ce qu'ils veulent de la série, c'est juste que je n'achèterais pas ou alors à bas prix très certainement si le jeu est comme je le pense.
#5

Leuffen
Guerrier

Pour être en train de me faire les crocs dessus, je dois dire que je partage l'avis des commentateurs précédents : je reconnais davantage la patte Squarenix dans Bravely Default que dans les derniers ff sortis, tant par l'univers que la qualité d'écriture. Ce n'est pas exactement un jeu totalement old school, puisqu'il propose de multiples fonctionnalités qu'on aurait tous aimé avoir sur les vieux j-rpg (je pense notamment à l'accélération des animations des combats), mais il a la saveur du "bon vieux temps". Squarenix a les moyens de contenter divers publics, et la baffe que le studio a reçu après la première mouture de FFXIV lui a servis de leçon.
#6

Poutounours
Villageois

"Arrive ensuite le premier retour en arrière avec Final Fantasy IX, opus peu original qui ravira pourtant les nostalgiques"

l0l

C'est une blague ? FF IX est un des seuls FF à être sorti des sentiers battus en proposant un univers à la fois enfantin, théâtral, et aux thématiques pourtant très matures. Y avait une dichotomie permanente entre l'apparence des protagonistes, et le fond du jeu qui reposait sur un style baroque et des réflexions philosophiques pas idiotes du tout.

Bref, ton pavé perd beaucoup en crédibilité du coup.
#7

Sowatt
Paladin

On reste courtois, merci.
#8

Iosword
Grand chevalier

Je n'ai jamais dit que Bravely Default est une mauvaise chose. Mais qu'il est une preuve.

Ce n'est pas exactement un jeu totalement old school, puisqu'il propose de multiples fonctionnalités qu'on aurait tous aimé avoir sur les vieux j-rpg (je pense notamment à l'accélération des animations des combats), mais il a la saveur du "bon vieux temps". Squarenix a les moyens de contenter divers publics, et la baffe que le studio a reçu après la première mouture de FFXIV lui a servis de leçon.


Finit le jeu Leuffen, c'est peut être moi qui suis aigrie et qui n'aime plus rien, mais Bravely Default n'est pas un bon jeu. Il a pourtant des bonnes idées, je ne le nie pas : ne serait-ce que le système de combat. Mais, le scénario, l'écriture, les villes, le level-design, et j'en passe. C'est raté. Sans parler du gros problème de rythme au milieu de l’aventure qui ne te donne pas envie de continuer. C'est pour cela que je parle d'une version améliorée et déjà obsolète.

Et c'est sans doute pour cela que le jeu me déçoit autant, car un retour en arrière n'est pas une mauvaise chose. Un mauvais retour en arrière, cela par contre. M'enfin' de toute manière, on verra bien avec Bravely Second



C'est une blague ? FF IX est un des seuls FF à être sorti des sentiers battus en proposant un univers à la fois enfantin, théâtral, et aux thématiques pourtant très matures. Y avait une dichotomie permanente entre l'apparence des protagonistes, et le fond du jeu qui reposait sur un style baroque et des réflexions philosophiques pas idiotes du tout.

Bref, ton pavé perd beaucoup en crédibilité du coup


Je n'ai jamais parlé de scénario ou de thématique, mais de gameplay. Et autant en terme de gameplay que de level-design, le IX n'invente pas grand chose, en revanche, il reprend beaucoup de choses. Néanmoins, je tenais à souligner son existence car il a ravi les fans, moi y compris.

Message édité pour la dernière fois le : 19/05/2014 à 15:28

#9

Emsquared
Citoyen

FFIX était en effet un écho de FFIV (que j'ai beaucoup aimé, tous les deux).

Par ailleurs, je suis d'accord avec Iosword en ce qui concerne son analyse de Bravely Default: Scénario convenu, level-design atrocement répétitif pour les donjons, tristement vide pour les villes, rythme qui s'écroule après le premier tier du jeu (je veux pas spoiler...). Mais il a le mérite de bénéficier d'une bande originale plutôt mémorable !
#10

mocakafe
Garde

Bravely default est un bon jeu, malheureusement gâcher par cette fin de game atrocement répétitive...

J'ai passer le jeu en mode facile rien que pour torcher la fin du coup, il me laisse un goût amers en bouche.
#11

flofrost
Grand chevalier

Sans parler du gros problème de rythme au milieu de l’aventure qui ne te donne pas envie de continuer.
Je valide, c'est ce qui m'est arrivé, j'arrive pas à me motiver pour continuer ma partie.
#12

Volcanon
Citoyen

Je valide également. Bloqué par mon manque évident de motivation.
#13

Wulfy
Villageois

Ce qui me fait tilté aussi c'est que je suis un des premiers à raler de la tournure des nouveaux final fantasy, qui ne me conviennent pas.

Mais en même temps, bravely défaut ne mérite pas pour moi toutes les éloges qu'on en fait. Trop simpliste, redondant pour moi, mais quelques bonnes trouvailles tout de même, un jrpg bon mais pas excellent en soi.

Je crois que sur ces dernières années seulement persona 3 a su me captiver comme un jrpg sait les faire.
#14

Darll62
Garde

Soyons clair depuis le départ de Hinorobu Sakaguchi et la fusion avec Enix la boite de Final fantasy ne fait plus rien de bon ( je parle de leurs franchises propre ). Je ne reviendrai pas sur la soit disant évolution de Final Fantasy qui pour la série 13 a pour moi touchée le fond.

Après si certains veulent croire au renouveau avec le 15 grand bien leur fasse mais sincèrement je n'y crois plus du tout. Final Fantasy est mort et enterré paix a son âme.

Message édité pour la dernière fois le : 19/05/2014 à 19:39

#15

Chongboy
Villageois

Cool cet article, c'est bien construit et bien argumenté !
#16

shadowhope
Citoyen

De manière général, j'accroche beaucoup moins au j rpg de nos jours, mais c surtout pour la naïveté et pauvreté d'un certains nbrs de leurs scénarios. Il y en a quand même certains qui sont bien (xenoblade, les tales of...).
Je suis une grande fan des t-rpg a la jap (fire emblem, advance wars, valkyria chronicles) mais c tellement spécifique au japon qu'il ne souffre pas de la concurrence occidentale je trouve (les jeux tactics occidentaux ont souvent un côté gestion plus accentué).
On peu pas enlevé a squarenix qu'il n'a pas essayé de faire évoluer sa saga principale, persos j'ai bien accroché au 13 mais ses suite mon navré.
#17

reebob
Noble

@shadowhope

Je n'ai jamais vraiment accroché au J-RPG sauf à l'époque de la super nintendo, mais peut-être que l'explication tient au fait que J-RPG vise plutôt le jeune public. Enfin il me semble. Ce que l'on prend pour un déclin est en fait lié au fait que l'on vieillit et que le J-RPG n'a peut-être pas vieilli avec son public. Il n'a pas su ou voulu créer des expériences plus matures pour diverses raisons peut-être propres au marché japonais. Les RPG occidentaux PC n'ont pas eu ce problème, car ils visaient à la base les joueurs de jeux de rôles papier plus âgés que les joueurs consolent de JRPG. D'où l'évolution du milieu de la domination du J-RPG dans les années 80-90, puis un lent déclin au profit du RPG occidental dans les années 2000-2014.
#18

Iosword
Grand chevalier

e n'ai jamais vraiment accroché au J-RPG sauf à l'époque de la super nintendo, mais peut-être que l'explication tient au fait que J-RPG vise plutôt le jeune public. Enfin il me semble. Ce que l'on prend pour un déclin est en fait lié au fait que l'on vieillit et que le J-RPG n'a peut-être pas vieilli avec son public. Il n'a pas su ou voulu créer des expériences plus matures pour diverses raisons peut-être propres au marché japonais.


Au contraire, certains n'ont peut être pas voulu vieillir oui, comme les Final Fantasy mais de là à dire que le J-RPG ne propose pas d’expérience mature ? Non. Par exemple la 'série" des Megami Tensei (Persona, Shin Megami Tensei, Devil Summoner, etc...) propose des expériences mature. D'ailleurs, Altus fait beaucoup de jeu mature comme Catherine (ce n'est pas un J-RPG mais c'est un bon exemple) ou encore Radiant Historia qui est un très bon J-RPG aussi bien au niveau du scénar que des mécaniques de jeu même s'il fait aussi des choses plus enfantine comme Etrian Odyssey.
Par contre, c'est le genre de jeu à se procurer en import et très rarement localisé en français.

Mais des J-RPG matures : cela existe.

Les RPG occidentaux PC n'ont pas eu ce problème, car ils visaient à la base les joueurs de jeux de rôles papier plus âgés que les joueurs consolent de JRPG. D'où l'évolution du milieu de la domination du J-RPG dans les années 80-90, puis un lent déclin au profit du RPG occidental dans les années 2000-2014.


Et les J-RPG issus des cRPG visaient aussi des joueurs japonais consommateur de JdR et de jeu sorti la bas sur NES comme Wizardry et Ultima. Si la console est le support dominant, ce n'est pas à cause de l'age du public : mais parce que les japonnais ne joue pas sur PC. Le PC n'est pas pour eux un support de jeu mais un outil de travail. Et sinon des grosses production AAA multiplateforme type Resident Evil, les jeux japonnais (RPG ou non) sur PC c'est rare. Après, bien sur les codes japonnais sont venu s'ajouter au genre.
#19

Dreamboum
Novice

C'est super hypocrite comme article. Pour être honnête, je n'arrive même pas à voir une once d'intérêt à l'article que je dois lire. Comment peut-on dire ne serait-ce qu'une seule seconde que c'est intéressant ? L'article ne pose rien comme problématique, il s'agit seulement d'un exposé des faits que tout le monde se doit déjà de savoir. Alors en plus de rajouter une confusion incroyable en voulant scinder les différents sous-genre du JRPG sans pour autant rien apporter à son contenu, on se tape des raccourcis de l'infini.

Ah maintenant "nous" ne pouvons plus dire que les c-rpgs sont les meilleurs ?

Combien ont apprécié les C-RPG jadis et ne veulent plus en entendre parler aujourd’hui ?


Tu as une source, un sondage pour appuyer le fait que ta phrase ait un quelconque intérêt dans l'article ? As-tu au moins pris des exemples pour mettre en rapport la "répétitivité du système de jeu", du "farm nécessaire" et de "l'écriture loin d'être excellente" ? Tu prends le temps de vouloir bien scinder les différents sous-genres, mais tu ne prends pas le temps de prendre des exemples. S'agit-il la d'une tactique ingénieuse, si quelqu'un en venait à te critiquer, tu pourrais te servir de ce flou pour te défendre "ah non mais ce jeu, je ne le considère pas comme un crpg" ou "ca se voit partout sur les forums que tout le monde est dégouté, ton argument vaut rien" ?

Après cette petite pique dédié au CRPG, tu décides quand même de vouloir te concentrer uniquement sur le gameplay comme étant le point central de l'article quand bien même tu parles de tout sauf du gameplay dans le paragraphe que j'ai cité. Soit, je tiens quand même à souligner que je trouve ça hilarant de vouloir critiquer l'écriture quand on se met à encenser la série Megami Tensei. Je reste loin d'être un professionnel de la série, ayant uniquement pris la peine de m'essayer à quelques SMT, Soul Hacker, Devil Summoner ainsi que Persona 1 et 3 (tu vois, je prends la peine de dire ce que j'ai joué pour rendre ma pensée plus clair) et tu peux toujours te défendre vu que tu n'as pas pris le temps de dire de quel jeu de la série tu parles, mais je ne pense pas être dans le faux complet en disant que le point fort de la série a toujours été son univers et pas vraiment son écriture. D'ailleurs j'aime beaucoup ce petit passage ou tu te sens obligé de vouloir préciser la qualité des Megami Tensei même si ils ne sortent pas en dehors du Japon, par contre pour Dragon Quest, mettons tout ça sous le paillasson car les jeux qui sortent en Occident ne marchent pas vraiment, hein ?

Think again.

Les ventes des Dragon Quest en occident (Europe + Amérique du Nord) :

- Dragon Quest VIII : 1.4 million
- Dragon Quest IX : 1.24 million

Source : VGChartz (Hey, je prends le temps de citer mes sources, c'est pas trop fort ?)

On peut toujours relativiser, sauf qu'il faut prendre en compte qu'il s'agit d'un chiffre assez spectaculaire compte tenu du fait qu'il s'agit du retour d'une série qui n'était pas apparu depuis de nombreuses années en occident. VGChartz ne possédait pas de chiffres mais il faut aussi prendre en compte le fait que des jeux comme Dragon Warrior NES et les Dragon Quest Monsters ont été des jeux qui ont aussi fait forte impression à leurs époques. Alors peut-on vraiment dire que cela "n'a jamais vraiment marché en dehors du Japon" ? Pas vraiment. En fait pas du tout.

Mais c'est pas grave, mettons de côté Dragon Quest, cela ne sert pas ton propos donc passons un coup de poussière simple et efficace. Mettons nous à avoir une "pensée" des jeux qui "fonctionnent" selon tes dires comme les jeux Tri-Ace, véritable sauveur du c-rpg sans aucun doute. Ayons tout de même une autre pensée sans vouloir me montrer irrespectueux, une que je dédie à Squaresoft pour nous avoir fourni de jeux tels que Live a Live, Rudra no Hihou, Parasite Eve, Super Mario RPG, XenogearsRomancing Saga et bien sur la série Chrono. On arrive très bien à voir avec certitude à quel point tout cela peine à se renouveler quand il est possible de voir que cette originalité arrive en réalité se démarque dans les jeux d'une même compagnie. Le statut de Tri-Ace en tant qu'irréductible gaulois se retrouve un peu mis à mal l'instant ou on prend la peine d'ouvrir ses horizons.

Est-ce que le public peut se targuer de ne plus vouloir entendre parler des C-RPG quand elles ont elles-même pour la plupart initié le public au genre du RPG avec la série Final Fantasy en tant que figure de proue ? Est-ce que le public sont maintenant des professionnels purs et durs qui ont joué à tous les jeux que toi et moi ayons pris la peine de lister jusqu'à maintenant ? Le public est-il maintenant seulement un amateur de dungeon-rpg hardcore underground japonais ? Je ne pense pas.

Alors que penser ? Tu ajoute quand même bien que le c-rpg est loin d'être mort alors que ta démarche était dans le dénigrement et je suis d'accord avec toi, c'est un genre qui est loin d'être mort et qui ne l'a jamais été pour commencer. Il faut alors questionner l'intérêt de ces paragraphes ? Opinion personnelle sans aucun rapport avec l'article ? Volonté de brosser votre lectorat dans le sens du poil ? Le fameux FF-bashing auquel on a droit depuis quelques temps ? Pleins de théories me viennent à la tête, mais aucun d'entre eux arrivent à trouver un intérêt quelconque à ces paragraphes.

Anyway, passons à autre chose, allons au coeur de tout ça, allons voir la pensée qui va au bout de cette remarque :

En revanche, pour Final Fantasy c’est une autre histoire.


J'en tremble d'avance.

En vérité, il n'y a pas grand chose à dire pour le reste, sachant que tout cela reste uniquement un exposé de la série Final Fantasy sans intérêt teinté d'opinion personnelle à l'infini. Je tiens quand même à noter quelques passages :

Tout d’abord avec Final Fantasy IV qui va apporter l’ATB (Active Time Battle)


L'évolution est le point le plus fort de la série, innovation est un terme un peu fort, peut-être faudrait-il parler d'expérimentations tout en restant dans un genre qui reste tout de même très codifié. Le fait est que tout cela a commencé à partir de Final Fantasy II et son système de statistiques qui répartit l'expérience par rapport à votre style de jeu. Cette évolution a toujours progressé, FFIII avec son système de jobs, FFIV avec l'ATB, FFV qui propose une combinaison de tout cela pour proposer un des gameplays les plus solides de la série. etc. etc.

FF VII, un succès controversé et ce pour de bonnes raisons. Si l’opus semble aujourd’hui idéalisé en 1997 ce n’était pas ça. Tout d’abord les traductions sont de très mauvaise qualité, le jeu intègre des cinématiques qui sont pour la plupart oubliables, l’univers est bien plus sombre, le jeu passe à la 3D avec tous les changements et problèmes que cela implique.


hmmmm, mais qu'est-ce ? Serait-ce la encore une pique gratuite et sans intérêt avec le contenu de l'article ? Quel défaut incroyable que possède FFVII, une traduction pour l'un des premiers RPGs de grande taille à vouloir s'imposer dans le monde entier en multi5. C'est vraiment la faute DU jeu. A classer dans la catégorie remarque sans pertinence.

Même chose pour Final Fantasy Tactics, on parle même du film (je pensais qu'on parlait gameplay ?).

C'est une annonce faite en 2005 qui dit que Final Fantasy XIII ne sera pas un unique Final Fantasy, mais treize.


Je...

...

?

haha les gars j'ai compris, l'article est une blague, hein ?

hein ?

Bon, je vais me prendre au jeu mais la compilation Fabula Nova Crystallis n'a jamais eu pour but d'être composé de 13 jeux, le but de la série était d'être composé de 4 jeux : Final Fantasy XIII, Final Fantasy Versus XIII, Final Fantasy Agito XIII et Final Fantasy Haeresis XIII. Il n'a jamais été question de 13 jeux. (Source : j'ai regardé l'E3 2006). C'est quand même chaud d'être aussi à la ramasse, c'est quand même une erreur grave.


Ensuite, on reste dans le même exposé, auquel j'arrive à peu près à être d'accord étant donné que je suis une personne qui reconnait avoir apprécié la série Final Fantasy XIII. Pas spécialement pour les mêmes raisons mais ça reste une démarche correcte.

Puis on se met enfin à parler du fameux Bravely Default qui va conclure les 3 paragraphes sur les 16 qui composent l'article alors qu'il est censé être le coeur de l'article. Pourquoi ? Je ne sais pas, peut-être que l'auteur était fatigué et voulait terminer son article en toute vitesse, qui sait ? J'espère avoir une réponse.

Parlons alors de Bravely Default qui est pour toi un aveu d'échec de la série Final Fantasy. Je dirais oui et non. Je ne vais pas te reprendre sur son contenu, ça reste quelque chose qui se doit d'être exploré, sauf que ça fait seulement un paragraphe donc tu n'expliques absolument rien.

Alors laisse moi la peine de vouloir argumenter sur ce que Bravely Default représente :

Bravely Default représente pour moi cette volonté de satisfaire une fanbase, c'est pas la première fois que cela est utilisé, je le rappelle, à l'époque il y a eu The 4 Heroes of Light qui est aussi un throwback des Final Fantasy de l'époque, ce n'est pas donc une nouvelle pratique et cela aurait du être mentionné dans l'article. Le fait est que Bravely Default veut toucher un public particulier, celui des fans de la série Final Fantasy. Il s'agit d'un jeu portable qui doit frayer son chemin parmi la masse de jeux 3DS présent au Japon alors il essaye surtout de s'imposer non pas en tant que successeur de la série mais en tant qu'instant nostalgie qui est quelque chose dont le public est friand. Il faut se rendre compte, un public est conservateur par défaut, peu importe la qualité que pourra offrir les prochains Final Fantasy, il sera toujours décrié peu importe ce qu'il peut offrir car la volonté d'évolution de la série qui existe depuis toujours ne correspond plus à un public de plusieurs dizaines de millions de fans. Tout simplement parce que cela ne correspond plus aux attentes. Pour moi, la fanbase veut seulement retrouver la magie de ce qu'il a pu jouer auparavant, sauf que cette magie est en contradiction avec la politique de la série. Voila pourquoi deux jeux qui sont pourtant à l'opposé du spectrum, FFXII et FFXIII, un jeu ouvert et linéaire, qui, bien que perfectibles restent décriés quand bien mêmes leurs qualités sont indéniables, surtout pour FFXII qui a la particularité d'être d'une richesse et d'une maturité incroyable tout en restant en rapport à l'univers d'Ivalice. C'est aussi pour ça qu'on retrouve autant de fans d'un jeu comme Crisis Core qui est pourtant un jeu rempli de défauts mais qui fait partie d'un opus qui est acclamé dans le monde entier. Il s'agit la bien sur d'une opinion personnelle, cependant Square-Enix l'a bien compris, réaliser des jeux portables avec un budget qui est pourtant incroyablement inférieur à celui de jeux consoles de salons qui doivent profiter d'un moteur graphique, d'un univers complétement nouveau, d'un développement qui part de zéro et qui prend au moins 4 ans à réaliser avec une équipe de plus de 200 personnes comparé à des jeux portables limite low-cost prouve qu'il y a un intérêt pécunier dans cette pratique. C'est comme ça que ça marche et c'est l'avenir de la série car c'est ce que la fanbase demande et se sert allégrement pour dire, même dans les commentaires de l'article "Bravely Default est encore plus Final Fantasy que la série principale".

Mais mon bon mignon, la série Final Fantasy n'existe pas pour être un Final Fantasy, sinon il s’appellerait Dragon Quest, mais pour être une série qui est en constante évolution, peu importe ce que cela implique, c'est ça l'âme de la série, c'est l'évolution. Alors qu'est-ce qui fait plus FF ? Le jeu qui vous brosse dans le sens du poil à l'infini ou le jeu qui essaye de proposer quelque chose de nouveau, en prenant la peine de prendre des risques. Surtout que c'est ce que le public décrie dans l'industrie, le manque de nouveautés, le manque de prises de risques. FF fait exactement ça, et on lui crache au visage.

Alors oui, exactement, il s'agit d'un échec indéniable, mais il est très loin d'être l'échec de Square-Enix, il s'agit d'un échec provoqué par sa fanbase qui a depuis longtemps perdu de vue ce que signifie Final Fantasy. Une fanbase qui acclame Revo et ses envolées de trompettes à tout va, allant même jusqu'à dire qu'il s'agit d'une meilleure OST que toutes les compositions de Nobuo Uematsu (non mais vraiment, il va falloir arrêter à un moment).

Par contre, cela n'est pas du tout l'échec de Square-Enix qui lui continue à proposer des expériences nouvelles dans la série principale et qui se sert seulement du marché portable pour satisfaire son public et obtenir de l'argent facile par rapport à des jeux sans grandes ambitions qui se vendent bien, tout en proposant d'autres jeux qui proposent quelque chose de différent (The World Ends With You). L'échec viendra quand Final Fantasy utilisera cette pratique pour des jeux qui s'installent sur le marché console de salon.

Voici ma position sur le sujet, dommage que l'article qui était intéressant à prime abord se retrouve à avoir une qualité plus que discutable. J'espère avoir à peu près fait comprendre d'ou venait véritablement le problème sans pour autant me servir de titres aguicheurs (l'échec de Square-Enix, wow).

Maintenant je veux qu'on réponde à quelques questions :

- Comment l'article a pu passer le contrôle qualité ?
- Pourquoi tous les commentaires sur l'article ne notent pas les erreurs flagrantes qui sont présentes ?
- Pourquoi l'article prend uniquement la peine de satisfaire son lectorat au lieu de proposer des axes intéressants ?
- Quand est-ce que je reçois un MP pour m'engager dans le staff en tant que rédacteur ? (Non sérieux, je suis dispo)

Merci à vous. Peace.
#20

Etienne Navarre
Gobelin

#21

Kaylegh
Noble

Peace.

En tout cas t'as de l'humour, c'est mieux que rien.

Message édité pour la dernière fois le : 20/05/2014 à 18:41

#22

Iosword
Grand chevalier

Tu as une source, un sondage pour appuyer le fait que ta phrase ait un quelconque intérêt dans l'article ? As-tu au moins pris des exemples pour mettre en rapport la "répétitivité du système de jeu", du "farm nécessaire" et de "l'écriture loin d'être excellente" ? Tu prends le temps de vouloir bien scinder les différents sous-genres, mais tu ne prends pas le temps de prendre des exemples. S'agit-il la d'une tactique ingénieuse, si quelqu'un en venait à te critiquer, tu pourrais te servir de ce flou pour te défendre "ah non mais ce jeu, je ne le considère pas comme un crpg" ou "ca se voit partout sur les forums que tout le monde est dégouté, ton argument vaut rien" ?


Ais-je dit que les C-RPG était meilleur ? Ou même les cRPG ? Ou encore les T-RPG ? Je ne crois pas.

Les Classical-RPG sont un genre qui connait un succès bien moindre qu'avant sur le marché occidental, ce n'est pas une question d'avis sur les forums ou autre, mais bel et bien de chiffre de vente qui s'exprime aussi par le fait qu'une bonne partie de la production rôlistique japonaise ne se voit plus localisé et commercialisé en Europe, l'Amérique du Nord étant moins touché par ce phénomène. Et des chiffres, tu peux en trouver encore faut-il aller voir les bilans financier et autre des éditeurs, chose que je ne vais pas faire ici par manque de temps.

De même, je n'ai jamais dit que Dragon Quest ne se vendait pas en Occident mais qu'elle était moins connu que son compère Final Fantasy et connaissait des ventes bien moindres. Tout du moins, si je l'ai dit c'est que je me suis mal exprimée.

Pour reprendre tes deux exemples, les ventes au japon (des jeux originaux sans compter les remakes) :

Dragon Quest VIII sur PS1 : 3 893 293
Dragon Quest IX sur NDS : 4 395 580

Source.

Ce qui reste moindre. De plus Dragon Quest n'a pas du tout la même politique de vente, les jeux se rarifie et n'essaye pas se renouveler. Après DQ à toujours de très bonne vente et d'ailleurs sur PS1 et PS2 DQ est le jeu qui s'est le plus vendu (au japon tout du moins).


Bon, je vais me prendre au jeu mais la compilation Fabula Nova Crystallis n'a jamais eu pour but d'être composé de 13 jeux, le but de la série était d'être composé de 4 jeux : Final Fantasy XIII, Final Fantasy Versus XIII, Final Fantasy Agito XIII et Final Fantasy Haeresis XIII. Il n'a jamais été question de 13 jeux. (Source : j'ai regardé l'E3 2006). C'est quand même chaud d'être aussi à la ramasse, c'est quand même une erreur grave.


Il y a bien eu treize projet même si effectivement tous ne furent pas annoncé et que l'on peut se demander ce qu'il sont devenu. D'ailleurs, le projet Fabula Novela crystalis ne date pas de l'E3 de 2006 où une partie des idées avait déjà été abandonné (par exemple le fameux remake HD de Final Fantasy VII sur PS3 annoncé à l'E3 2005 qui a pour le moment disparu, même si je doute pas qu'un jour ils le feront) mais de 2002 où le tout nouveau PDG de Square offrent un interview à un magazine jap où il dit que les devs réfléchissent déjà à l'avenir de la série et au treizième opus).
A l'E3 2006 si j'ai bonne mémoire il annoncent Agito XIII et le Versus XIII , et ils montrent la vidéo sur la mythologie du cristal.

Pour finir, car je n'ai ni le temps ni l'envie de m'arrêter sur tout les points que tu as relevé.

Je suis navrée que tu vois mon article comme hypocrite, mais le but, n'est pas de lancer une problématique, mais bel et bien d'exposer un problème : celui de Final Fantasy et non celui du J-RPG en général, mais comme je l'es dit dès la première ligne ce n'est qu'un avis personnel.
Donc, oui j'ai pris des raccourcis et ce j'en suis très consciente. Par manque de temps, par manque d'envie.

Ah, Etienne, je te laisse jubiler ! Quand à moi, je suis fatiguée.
#23

flofrost
Grand chevalier

Etienne, tu me fais une petite place ? Moi aussi je veux m'installer pour pouvoir observer bien tranquillement le mec qui se prend pas pour de la merde, et voir à quel moment il va se mettre à parler de lui à la troisième personne.
#24

Tetar117
Garde

Bah c'est plutôt bien écrit et c'est pas con du tout ce que dit Dreamboum, du point de vu de quelqu'un jouant aux Final Fantasy depuis les premiers épisodes je trouve que c'est une analyse qui se tient.

N'ayant pas fait les premiers mais ayant découvert la série à partir du 7 (comme pas mal de monde je suppose), c'est en effet les changements de gameplay qui m'ont le plus déranger dans les Final Fantasy à partir du 11 ont va dire.
#25

Etienne Navarre
Gobelin

Maintenant que je vis ça de l'extérieur, j'éructe de joie.
J'attends de voir notre nouvel ami se faire vilipender. D'autant que j'ai cru comprendre que Dreamboum fréquentait la boite gay le fucking blue boy.




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