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L'avenir du jeu vidéo ; entre photoréalisme et réalité virtuelle

par Andariel 05 Avr 2014 08:45 20

Je ne vous apprends rien mais de l'eau a coulé sous les ponts vidéoludiques depuis Pong et, naturellement, les attentes des joueurs ont elles aussi évolué. Pourtant, s'il y a un terme très récurrent depuis les premiers pas du jeu vidéo et exponentiellement glorifié ces dernières années, c'est bien le fameux "réalisme". "Wesh, les courbes féminines de Lara Croft, c'est trop réaliste !" qu'ils disent ou " Boarf, les pectoraux de Duke Nukem, c'est pas du tout réaliste !"... Le jeu vidéo a toujours été en quelque sorte une réflexion des desiderata des joueurs et au fil de l'épanouissement des technologies de modélisation numérique, cette vision a pu se faire progressivement plus concrète. Et il faut bien l'admettre, ces dix dernières années ont bien comblé les joueurs que nous sommes en matière de réalisme graphique. Textures haute définition, megatextures, shaders, occlusion ambiante, filtrage anisotropique, multi-sampling, uber-sampling, Obi-Wan Kenobi, on est bien choyés... Pour autant, force est de constater que l'être humain est insatiable par nature et tout ceci est encore loin d'étancher sa soif. Ce n'est pas encore suffisamment réaliste pour lui. Il faut que ce soit "plus vrai que nature". Moi j'ai baptisé cette tendance : "La quête DonQuichottesque du photoréalisme".

 

     

 

Si vous suivez un tant soit peu l'actualité du jeu vidéo, cette quête aux proportions démesurées, vous ne pouvez pas y échapper. En effet, les développeurs concernés déploient souvent des efforts quasi-obsessionnels pour nourrir le hype des fans qui eux-mêmes leur renvoient bien l'ascenseur. Il n'y a qu'à voir Tom Clancy's The Division où la majeure partie de la campagne promotionnelle qu'on a eu jusque-là est centrée sur la modélisation de la neige, criante de vérité comme elle est, de leur moteur graphique ironiquement nommé "Snowdrop". Ou encore Dragon Age Inquisition dont le moteur, le clinquant Frostbite 3, en ressort comme étant la principale (la seule ?) évolution de la série. Le plus marrant reste The Witcher 3 avec sa fameuse "nouvelle technologie réaliste des fourrures" pour ses loups et qu'on espère chaudement voir appliquée sur celle de Triss ... D'ailleurs, ce qui est bien avec le hype de ce genre, c'est que ça peut péter à la gueule de ses géniteurs et c'est très amusant à regarder de loin. Preuve en est, le polémique Watch Dogs qui ​avait promis monts et merveilles pseudo-réalistes mais qui s'est retrouvé avec une shitstorm bien réelle quand le rendu console du jeu a fuité... Bref, il ne fait aucun doute que la course effrénée au photoréalisme est bien lancée ; les joueurs s'en lèchent les doigts et les marketeux se frottent les mains. Par contre, n'allez pas croire que c'est l'apanage des "méchants" AAA, hein. Même les "gentils" indés veulent leur part de ce gâteau photoréaliste et les fabriquants des moteurs graphiques la leur offrent sur un plateau d'argent... OK d'accord, vous allez me dire, mais pourquoi tu donnes à cette quête le caractère irraisonné et idéaliste du personnage de Cervantes ?    

 

      

 

J'avais bien moins de dix ans quand j'ai découvert mon premier jeu vidéo : Prince of Persia sur DOS. Quand j'y jouais, j'étais tellement investi dedans que j'étais incapable de rester assis. Je jouais donc debout et j'étais tellement immergé dans le truc que je sautillais carrément sur place en poussant un petit gémissement quand je faisais sauter mon personnage à l'écran. D'ailleurs, mes parents racontent toujours que je n'ai jamais été aussi mimi tout plein de ma vie que quand je jouais à Prince of Persia. C'était là une espèce de motion gaming (psychique) avant l'heure et vous pouvez être sûrs que, maintenant, je serais tout sauf mignon si je jouais à la Wii... Pourtant, le fait qu'un pauvre jeu 8 bit, où tu contrôles un bout de pixels grossier, ait réussi à engendrer une manifestation de l'immersion aussi extrême en dit long sur le potentiel immersif brut du jeu vidéo. C'est loin de donner un rendu photoréaliste, et pourtant les mécaniques de jeu et l'interactivité qui en résulte communiquent une immersion psychique au joueur... Finalement, l'immersion dans un jeu vidéo passe intrinsèquement par le gameplay. L'aspect visuel, sonore, scénaristique et tout ça fait partie intégrante de l'expérience vidéoludique mais concrètement c'est du bonus. Demandez à Papers Please, un des jeux les plus immersifs de 2013 tout en étant un des plus graphiquement primitifs... Alors oui, les graphismes et la technique, c'est la façade d'un jeu et ça pèse dans son potentiel appréciatif surtout au départ, mais justement c'est la façade. Au delà des premières impressions, le visuel s'estompe et, clavier/souris (ou manette) en main, il ne subsiste que le gameplay, la quintessence du jeu. C'est un peu comme une relation amoureuse : le physique c'est un bon point de départ et ça aide bien, mais c'est surtout au lit que ça se joue. (n'est-ce pas Etienne ?)

 

     

 

Vous aurez donc saisi la nuance : la voie du photoréalisme est non seulement une quête secondaire que le vaillant chevalier "Sir Jeu vidéo moderne" s'obstine à poursuivre aux dépends de sa quête principale plus prépondérante mais en plus, c'est vraiment se battre contre des moulins à vent parce que cette quête est buguée. En effet, aussi reluisants qu'ils veulent paraître aux yeux du public, les développeurs sont quand même fatalement limités par une légion de contraintes (temps, budget, ressources...) et cette quête inatteignable est pour le moins éprouvante. Du coup, pour compenser, c'est tout naturellement que des compromis vont être fait. A des niveaux censés être plus décisifs qui plus est : gameplay, aspect artistique, contenu, prix de vente... Et pour quoi au final ? Tiens, parlons de la figure de proue du photoréalisme : Crysis. On fait des tonnes sur le nombre impressionnant de détails dans le faciès de "Psycho" mais finalement, n'étant pas dans "Esthéticienne Simulator", je salue vaguement la prouesse technique mais je n'en ai concrètement rien à fichtre... Ce que je retiens de Crysis, c'est un FPS moderne insipide et générique dont les seules et maigres subtilités de gameplay ont été piquées à l'ancestral Deus Ex, et qui est en fait juste une démonstration technique maquillée de son Cryengine vendue à prix cher (n'en déplaise à Etienne et Pouic)... Plus que la légitimité de l'obsession du photoréalisme, la question se pose même quant à sa faisabilité. Ainsi, il est manifeste que les jeux vidéo modernes coûtent désormais des sommes astronomiques à cause de leur technologie vorace et de plus en plus de studios ont du mal à tenir la cadence. Tomb Raider, par exemple, que même en s'étant écoulé à plus de 3,4 millions d'exemplaires à sa sortie, a été considéré comme un lourd échec commercial mettant alors en péril Square Enix. Pourquoi ? Parce que toute l'oseille est allée dans l'effet TressFX de la chevelure de Lara. Lara, parce que je le vaux bien.

 

     

 

Et puis, la réalité virtuelle a pointé le bout de son nez, ou de ses globes oculaires devrais-je dire... Oui, pour ne rien arranger, un nouvel opium des joueurs a fait son entrée en fanfare. Un voeu cher à l'imaginaire des geeks depuis le berceau de l'informatique prend enfin forme. Un saint Graal aussi vieux que la science-fiction vient enfin sublimer le jeu vidéo. Un Eldorado qui vient assouvir les fantasmes les plus tordus, voire les plus charnels, des nerds excités. Mais surtout, une porte ouverte à des perspectives vidéoludiques inédites où le gamedesign est au service de l'immersion visuelle, et donc par extension sensorielle, du joueur qui est (encore une fois) reléguée au premier rang. C'est le photoréalisme puissance mille ! Du jeu vidéo "comme si on y était" ! C'est tout ce que demande le peuple ! Est-ce que c'est bel et bien la révolution vidéoludique ? Eh bien, pour paraphraser un collègue chevalier noir, je dirais que la réalité virtuelle c'est le héros que le jeu vidéo mérite, mais pas celui qu'il lui faut en ce moment... Je l'ai déjà dit et je persiste à le dire : la réalité virtuelle du moment est encore au stade embryonnaire et les contraintes qu'elle implique ainsi que les applications qu'elle offre ne risquent pas de chambarder notre existence de gamer. Du moins pas théoriquement... Du haut de mes pouvoirs de divination impie, je prédis à la réalité virtuelle contemporaine le même sort qu'au motion gaming à la Wii/Kinect/PS Move. A l'époque, on avait crié sur les toits "c'est amazing ! ça va tout changer !" et en fin de compte on a eu une poignée de mini-jeux amazing genre Star Wars Kinect et des featurettes amazing comme se casser la voix à gueuler "FUS ROH DAH" sur sa console. Les devs appellent ça l'effet Dovahkiin Bruel...

 

     

 

Pour autant, tout le monde ne pense manifestement pas comme moi. Ce qui est sans doute pour le meilleur... Ainsi, dans ma nature de personne odieuse, je confesse avoir été limite-content quand l'annonce du rachat de l'Oculus Rift par Fessebouc est tombée. Les donateurs de ce songe en plastique étaient en furie, les rêveurs de cette réalité utopique étaient en sanglots, les menaces de mort fusaient en masse, et moi je m'étais dit "Bon, c'est un coup pour Kickstarter, mais au moins ça va tous les calmer". Et puis, est-ce que je vous ai déjà dit que ça m'amusait beaucoup de voir le hype péter à la gueule de ses créateurs ? Voilà quoi... Eh bien, je pensais que cette affaire était classée jusqu'à ce que je tombe sur un aperçu de la Game Developer Conference et que je découvre qu'on y avait exposé près d'une demi-douzaine d'acolytes de l'Oculus Rift... Ce que je vais dire va sans aucun doute enchanter les enthousiasmés de la réalité virtuelle malgré moi, mais il faut tout de même appeler un chat, un chat : avec ou sans l'Oculus Rift, le train de la réalité virtuelle est en marche. Le Morpheus de Sony, le PrioVR, le Virtuix Omni, le Sulon Cortex... La GDC 2014 ne manque visiblement pas de bidules aux noms chelous et la réalité virtuelle est déjà sur toutes les lèvres. Que l'on le veuille ou non, le buzz provoqué par l'Oculus Rift a réussi à imposer la réalité virtuelle en tant que nouvelle perspective centrale dans l'avenir du jeu vidéo. Vous vous doutez donc bien vu mon cynisme éhonté que cette perspective n'arrange rien à ma situation. Photoréalisme et réalité virtuelle, même combat... En tout cas, le fait que la majeure partie des conférences tenues à la GDC qui ne traitaient pas de la réalité virtuelle, concernaient les techniques sournoises pour piéger "les baleines" et monétiser un max les F2P sur smartphones, est loin d'apaiser mon cynisme...

 

 

     

 

Quid du RPG dans tout ça ? Ben oui, il faut bien justifier d'une façon ou d'une autre le fait que cette divagation soit publiée sur RPGFrance. Hmm... On pourrait arguer que cette question là s'inscrit dans un autre débat et que j'ai presque épuisé mon capital caractère pour cet écrit. Mais vous vous doutez bien de ma réponse et je vais donc vous la faire courte : ce qui est valable pour les jeux vidéo, c'est aussi valable pour les jeux vidéo de rôle. A plus forte raison quand les fondements de ces derniers proviennent du jeu de rôle papier. Vous savez, ces jeux pseudo-psychologiques où le leitmotiv de l'expérience est principalement l'immersion psychique par le biais de l'imaginaire et non pas l'immersion sensorielle que nous promet la réalité virtuelle... Bref, on est dans un monde où des jeux lancés dans le délire photoréaliste comme Beyond : Two Souls se vantent d'ores et déjà d'avoir franchi la Vallée dérangeante et où on commence déjà à perdre de vue le postulat fondamental du jeu vidéo à la poursuite de rêves de grandeur. Je reste alors largement circonspect, pour ne pas dire farouchement sceptique, à l'idée d'un monde régi par une réalité virtuelle qui s'obstine à nous immerger sensoriellement dans le média plutôt que via ses mécaniques de gameplay et la communication psychique qui en découle. Un monde encore moins "jeu vidéo" et encore plus "film interactif" quoi... Ou c'est peut être juste mon stéréotype "vieux aigri de la bande, old school, oldies, blablabla" qui surgit ici dans cette réflexion un poil trop alarmiste. Ou peut être tout simplement parce que je ne retrouve plus mes cachets d'antidépresseurs et que je me sens curieusement dans un drôle d'état...   

Commentaires (20)

#2

Shaam
Grand chevalier

Clair qu'aujourd'hui le gros d'un développement d'un jeu AAA en général, c'est le visuels au détriment de tout le reste, du coup on se retrouve avec une batterie de clone sans saveur ni personnalité, comme une fille supercanon et superficiel, alors au début on est tenté mais au bout d'un moment on se fait chié !

De même dés qu'un mec dis que le casque machin c'est la révolution du jeu vidéo mais envie d'lui mettre un coup de hache ! Non monsieur, ça englobe pas tous les jeux vidéo et y'en a pas mal qui en on pas b'soin, la stratégie, la gestion, la tactique, c'est pas du jeux ça ? la vue de dessus c'est la vie, tout simplement :p

Bref l'occulus truc et le morphmachin c'est du gadjet, c'est la simplement pour faire passer la pillule, le jeu AAA aujourd'hui c'est tout dans la forme et aucun fond...
#3

Close
Novice

Tout dans la forme et aucun fond ?!

Borderlands 2, Dota 2, Alan Wake, Dark Souls, Xcom, Planetside 2, etc.

Il y a bien du fond dans les triples A, il suffit juste de se renseigner et de pas prendre la première daube venue.
#4

cabfe
Seigneur

L'avantage des jeux "moches", c'est qu'ils font travailler l'imagination.

Et quelques années plus tard, on a de meilleurs souvenirs de ces jeux là parce qu'ils ont marqué notre subconscient.

C'est pas pour autant qu'il faut rester avec nos bouillies de pixels, mais trop de photo-réalisme tend à nuire à l'expérience sensorielle, je trouve.

L'imagination des joueurs est trop peu exploitée. On a tellement de jeux qui jouent la carte de "l'immersion" à tout prix qu'on se retrouve avec un jeu sans âme.
Parce que ce qui fait qu'on trouve une âme à un jeu, c'est ce que notre imagination nous en dit.

Comparez Crysis 3 et Journey, par exemple.
Lequel a le plus marqué les esprits ?
#5

Shaam
Grand chevalier

Dark souls et Xcom sont des tres surprises, quand on fond de Borderlands et Alan Wake, j'appelle pas ca du "fond" old school juste des bon jeux !

Quand a Dota et Planetside ca explicite mes dire tout simplement, Dota c'est une refonte graphique, planetside 2 c'est une refonte graphique ultra tronqué du premier.

Alors certes quelques AAA passe au travers mais entre les assassin creed ou les call of moisi, on reste noyé sous de la boue (pour ne pas etre vulgaire)
#6

Close
Novice

Ah oui c'est sûr, il y a les triples A "grands public" diront nous.
#7

Caldanath
Gobelin

Andy il changera d'avis quand il aura testé l'Oculus Rift avec un bon jeu de survival-horror
#8

GodOfNipples
Garde

Ben moi, les casques de réalité virtuelle ça me fait flipper... Ok, c'est bon pour l'immersion dans le jeu, mais je préfère ne pas me déconnecter du monde réel complétement... genre jouer sur un écran, mais en ayant toujours le vrai monde autour de l'écran !
#9

Lyacos
Citoyen

Moi ce qui m'inquiète le plus avec ce genre de technologie c'est au niveau de la santé. Le risque est probablement inexistant lors des courtes sessions de jeu mais sur des longues sessions ça donne quoi ? Et si on cumule une pratique régulière sur des années on à quoi à l'arrivée ?

Addiction, des maux de têtes, baisse de la vue, etc ? Moi je dis que les utilisateurs de ses casques aujourd'hui ne sont que des cobayes. Le bon sens s'impose. Enfin j'ai pas besoin de ses casques, mon écran me suffit, si le jeu est bien fait surtout au niveau du gameplay alors je trouve mon compte, je ne suis pas à la recherche du jeu qui possède le meilleur photo-réalisme du marché.

Message édité pour la dernière fois le : 05/04/2014 à 14:02

#10

darth traya
Seigneur

Ben moi, les casques de réalité virtuelle ça me fait flipper... Ok, c'est bon pour l'immersion dans le jeu, mais je préfère ne pas me déconnecter du monde réel complétement... genre jouer sur un écran, mais en ayant toujours le vrai monde autour de l'écran !


Bah quand tu joues à un jeu, quand tu regardes un film, tu acceptes d'ors et déjà de te déconnecter du monde alentour (si tu le fais pas, tu risques clairement de moins apprécier l'expérience), mais il garde une emprunte sur toi quand tu fais fonctionner ton cerveau dans l'expérience que tu vis.
Moi je ne fais pas la différence entre un casque de réalité virtuel et un écran, si ce n'est que l'écran ne t’accapare pas tout le champs de vision.

Pour moi ce sera toujours un problème, car j'ai de sévère mal de crâne à cause des écrans s'ils sont trop proche de moi, alors un casque dit de "VR" me ferait souffrir le martyr, donc pour l'instant c'est mort, et surement pas que pour l'instant, mais c'est à mon sens un truc qu'il faut exploiter, un FPS en VR, c'est l'éclate plus qu'assurée.
#11

Silveroc
Garde

Je pense qu'il faut un peu de tout. C'est comme le cinéma, les attentes que l'on a d'un blockbuster ne sont pas les même que celui du cinéma d'auteur. Peut on pour autant estampiller l'un ou l'autre comme mauvais, c'est une question de goût, et je pense qu'il faut s'en arrêter là sans tomber dans le manichéisme.

Perso le graphisme d'un jeu n'est pas ce que je recherche le plus, et pourtant j'attends l'occulus rift comme un gamin la veille de noël. C'est un peu un rêve de gosse qui se réalise, et je pense que le gamin qui sautillé devant son clavier en jouant à prince of persia ne se serait pas poser la question 50x si on lui avait tendu un joujou pareil (et pour être clair, j'ai moi aussi jouer à prince of persia, de manière beaucoup moins sportive ^^)
#12

Chaos17
Guerrier

L'occulus Rift ne conviendra pas forcément à tout les types de jeux.
#13

Baalka
Grand chevalier

Très bien rédigé, Andy, un vrai plaisir à lire.
#14

Narakir
Citoyen

Amen Andy, vive le gameplay.
#15

Tirnanog
Chevalier

La toute première image m'a fait penser à un truc:

"La Réalité Virtuelle c'est un Ecran Total."




#16

pirzz974
Citoyen

Ce qui se passe pour les jeux est un reflet de ce qui se passe dans le monde : tout miser sur l'apparence au détriment du reste.

La course au graphisme je trouve qu'elle a diminué la qualité global des jeux AAA. C'est vrais que c'est une question de gout, mais si l'on compare aux anciens jeux et qu'on garde comme critère ce qui faisait la force des anciens jeux on peut dire que la qualité a diminué dans les jeux actuels....si on ne regarde plus en arrière, on peut se dire que les jeux ont changer, qu'il sont beaucoup plus basé sur les graphisme et on s'adapte......

Pour ma part je trouve les jeux beaucoup moin fun a joué, avec beaucoup moin d'idées originals....la encore ce n'est qu'un reflet de ce qui se passe dans nos société.
Au final je m'amuse moin.

Si les gros projet indé comme star citizen tiennent leurs promesses, je pense qu'ils pourront ressuciter sans problème le jeux vidéos !
#17

Shizam
Grand chevalier

Mouai!
Moi tous ces trucs Virtual machin, Move bidule, et Au-Cul l'US-Rift , ça m'en touche une sans faire bouger l'autre...

Gameplay powa !!!!


Donnez moi juste ça ! Et j'suis content !



Pas besoin de tapis roulant et de lunettes vortex..

Message édité pour la dernière fois le : 06/04/2014 à 18:39

#18

Reno
Chevalier

Ben voilà, Shizam.
C'est le parfait contre-exemple que le tien !
De superbes paysages... En 3D... Il manque juste de pouvoir s'y balader comme si on y était. Et clairement, pour moi, c'est dans ce genre de choses que les casques devraient exceller !
Le panard !
#19

flofrost
Grand chevalier

Non mais de toute façon les casques c'est de la merde, tu vois plus ce qui t'entoure, c'est un coup à renverser ta bière sur ton clavier, et moi j'aime pas gâcher.
#20

cabfe
Seigneur

T'inquiètes Flofrost, y'aura sûrement un mod pour avoir un porte-bière sur le côté du casque.
Dans ce genre là :
#21

Borovos
Villageois

*Mouhahah, trop fort ce CoD, trop d'immersion, je commence même à sentir l'odeur du front* dira le noob avant de partir en fumée.... le mégot ayant fini sur les factures ou dans une corbeille plutôt que dans le cendrier.

Bref, rien qu'un gadget de plus pour des personnes qui y trouveront leur compte, préférant passer leur temps en "immersion" dans une vie virtuelle plutôt que réelle.

Message édité pour la dernière fois le : 10/04/2014 à 00:18





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