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Les lundis de l'oldie #4 - RPG Arcade, suite et fin

par skoeldpadda 12 Aoû 2013 12:44 27

Suite du lundi de l'oldie #4, première partie

 

Vous êtes de retour ? Bien. Où en étions-nous ?
Nous disions (enfin, je disions, vous me lisiez) que développer un jeu d'arcade avec des mécaniques de jeu de rôle n'était pas, loin s'en faut, impossible. Nous avions évoqué Cadash, un jeu de plate-formes, et Light Bringer, un beat'em all isométrique qui sent bon le Final Fight dopé à la fantasy. Il était perfectible, néanmoins, ce brave porteur de lumière. Chanceux nous sommes, il est diablement loin d'être le seul de sa catégorie.

 



Knights of the Round (à gauche) et son cousin fantasy The King of Dragons.
 

Après Taito, intéressons-nous à Capcom. Il m'apparaît en effet difficile de ne pas glisser un paragraphe ou deux sur le chantre du genre beat'em all. Chose amusante, la firme a toujours aimé alterner entre des brawlers purs et durs (Captain Commando, Aliens vs Predator,...) et des jeux mâtinés de jeu de rôle. Si vous rediriger vers la chronique de Pouicoss dédiée aux jeux Dungeons & Dragons me semble inévitable, il m'est cependant impossible de ne pas y aller de mon petit bout d'histoire, ajoutant à la liste déjà bien longue des jeux du présent article les fort sympathiques The King of Dragons et Knights of the Round, sortis en 1991 et qui se posent clairement comme des proto-D&D sur CPS-1.
Les deux jeux proposent leur propre ambiance (légendes Arthuriennes pour l'un, heroic fantasy pour l'autre) mais reposent sur sensiblement la même idée de gameplay, à savoir un compteur de points qui sert de barre d'XP et des personnages qui grimpent de niveau passé un certain seuil. De capacités spéciales il n'est aucunement question, tout juste un petit boost de caractéristiques qui modifiera le look du héros (meilleure arme, meilleure armure). Pas de gestion d'inventaire, ça attendra les D&D. Notez, rayon gameplay, que Knights of the Round introduisait un grisant système de garde permettant des contre-attaques dévastatrices.

Deux jeux fort plaisants, donc, quoique bien évidemment limités en comparaison de leurs successeurs (qui sortiront en 1993 et 1996). Il est par ailleurs intéressant de noter que Taito développa Light Bringer en réponse à Tower of Doom (le premier D&D, pour ceux qui commencent à se mélanger les pinceaux sous l'avalanche de titres).

 



Knights of Valour et sa suite, les D&D des années 2000. Made in Taiwan.
 

Pour les curieux, en République de Chine (à ne pas confondre avec la République Populaire voisine), une boite du nom d'IGS s'est amusée, à la fin des 90's, à développer son propre système, le PGM (pour PolyGame Master). Le PGM est surtout connu pour avoir été le support de choix de Cave, leader mondial du shoot'em up, pendant un moment, avec les sorties d'ESPGaluda, DoDonPachi Dai-Ou-Jou ou Ketsui. Ce qu'on sait moins, parce qu'ils se sont peu exportés, c'est qu'IGS a sorti une flopée de jeu super intéressants reprenant des concepts japonais ou américain adaptés à leur sauce (Made in Taiwan, hein). On trouve ainsi des jeux de baston allant du médiocre (The Killing Blade) au vraiment excellent (Martial Masters, très inspiré de Street Fighter III) et, surtout, des beat'em all rappelant curieusement les D&D recette Capcom.
Oriental Legend tout d'abord, sorti en 1997 et qui cache sous des graphismes atroces et une animation ridicule un ingénieux système d'inventaire. Ce système sera par la suite repris dans la très bonne série des Knights of Valour qui, pour le coup, prennent de véritables allures de RPG. On y trouve notamment une vraie barre d'expérience qui monte au fil des kills, débloquant des coups spéciaux (avec des commandes genre quart de cercle propres au jeux de combat) et augmentant les capacités du personnage à chaque level-up. Ajoutez-y l'ambiance des Trois Royaumes et vous obtenez un cocktail en tout point délectable. Au fil de quatre épisodes (et d'un nombre incalculable de variations) entre 1999 et 2011, la qualité des Knights of Valour n'a fait qu'augmenter, chose d'autant plus appréciable que le paysage arcade du nouveau millénaire est pour le moins morose.

L'ami Batman avait déjà évoqué l'inspiration mutuelle du RPG et du beat'em all il y a quelques semaines, vous saurez désormais citer d'excellents "beat'em rôle" pour salles enfumées. La classe ultime en dîner mondain.



 

Quand je vous dis qu'on trouve du RPG partout. Même les jeux de baston s'y mettent.
A gauche, Red Earth, démo technique du CPS-3, à droite le méconnu Chaos Breakers

 

Laissons les contrefaçons, aussi bonnes soient-elles, et revenons au vrai Capcom qui, sur un CPS-3 pas encore célébré pour Street Fighter Third Strike, sortira en 1996 Warzard, alias Red Earth hors du Japon. Un étrange hybride entre beat'em all et jeu de baston en mode "boss run," habillé d'un univers et d'une histoire délicieusement fantasy et d'un système de levelling rudimentaire mais bien présent. Votre personnage se voit octroyer différentes capacités plus ou moins aléatoirement, allant de la résistance au feu au bonus de Point de Vie en passant par la découverte de nouveaux coups spéciaux. Chose intéressante, il est possible de sauvegarder et de pousser assez loin la progression de son personnage au fil des boucles de jeu. Un détail qui peut avoir son importance en versus.

Histoire d'en finir avec les comparaisons Taito/Capcom, je ne résiste pas à l'envie de vous placer Chaos Breakers, sorti en 2004 en arcade (et réédité en 2010 sur le PSN sous le nom étrange de Dark Awake: The King Has No Name.)
Développé pour les japonais par le studio coréen Eolith (à qui l'on doit un King of Fighters 2001 de sinistre réputation), il s'agit d'un pur jeu de baston dans la lignée du premier clone de Street II venu (quoiqu'il s'agirait plutôt du rejeton sous acide de KOF et de Golden Axe: The Duel), mais qui propose un système de combat ingénieux. Chacun des dix-huit combattants du jeu répond en effet à un archétype fantasy, rattaché comme dans tout bon RPG à une certaine race/classe, avec ses forces et ses faiblesse selon un système pierre-papier-ciseaux.
Au joueur de composer une équipe de un à trois combattants en tachant d'équilibrer ses différents personnages. Evidemment, jeu de baston oblige, chacun dispose, en plus de ses caractéristiques, d'une palette de coups qui lui est propre. Notez qu'à la sélection des personnages, un quatrième slot est réservé à un item au choix parmi trente-deux. Au menu, potions de soin, scrolls magiques et ce genre de joyeusetés bienvenues. Chose intrigante, il est parfaitement possible de choisir trois items si l'on se contente d'un seul combattant, décuplant encore les possibilités de jeu.
Le système s'avère donc très riche, mais Chaos Breakers reste un jeu de baston, en japonais qui plus est, avec ce que cela implique de dextérité, d'apprentissage et de tâtonnement. Gérer efficacement son équipe et ses items en combat est donc parfois très compliqué.
Notez toutefois que l'ambiance du jeu est particulièrement réussie et que l'animation des personnages est excellente, ce qui constitue d'assez bonnes raisons pour avoir envie de s'y mettre sans craindre quoi que ce soit pour ses yeux ou ses oreilles... Si tant est qu'on puisse se le procurer.



 

Un dernier coup d'oeil aux héros de la semaine dernière, Cadash et Light Bringer.
On dit "Merci Taito"

 

On l'a vu, le RPG, ou plutôt ses mécanismes, ne sont pas l'apanage du PC et des Might & Magic. Les manges-pièces de l'arcade s'y sont essayé avec un certain succès, si ce n'est un succès certain. Alors qu'on pourrait s'imaginer des jeux s'arrêtant simplement au setting fantasy propre au genre, les développeurs s'amusent et usent d'archétypes de gameplay connus et utilisés aussi bien en orient qu'en occident pour créer des jeux hybrides parfois complètement cintrés.

Si la plupart de ces jeux sont restés dans l'ombre du fait du peu de visibilité de l'arcade vis-à-vis du grand public, consoles virtuelles, rééditions PSN/XBLA et émulation sont autant de moyens à disposition du joueur pour découvrir une autre façon de voir le jeu de rôle : celle d'une mécanique de gameplay chiffrée au service de moteurs sadiques dédiés à vous soutirer le plus de fric possible. La version capitaliste du roguelike...
 




On se quitte avec un walkthrough de Cadash, qui reste de cette petite sélection le seul "vrai" RPG.


Allez, un dernier pour la route, et pas des moindres. Pour les historiens du jeu-vidéo parmi vous, rendons à César ce qui appartient à Atari : dans Gauntlet Legends, sorti en 1998, on peut sauvegarder et faire grimper son personnage jusqu'au niveau 99. Selon un principe typiquement hack'n slash, ses attributs seront alors pratiquement tous à 999 et vous one-shoterez tous les boss du jeu. Poilade assurée.

Commentaires (27)

#2

Tirnanog
Chevalier

Hé ben!
Je trouve que Red Earth a un petit côté Street Fighter Zero au niveau de la DA.
Oriental Legend a l'air fun, surtout pour son homme cochon qui se bat avec un rateau!
Vraiment intéressant cet épisode arcade

J'ai en tête un "Beat'hem rôle" qui n'était pas sorti sur arcade, je ne sais pas si un article est prévu.
#3

skoeldpadda
Seigneur

Dis toujours, on verra bien. Si ça se trouve c'était pas prévu et tu nous donnera une idée

Remarquez que j'ai choisi de me cantonner à Taito et Capcom et de ne mettre que des beat'em all ou des jeux aux fonctionnements assez proches, mais l'arcade des années 80-90 était vraiment un monde d'expérimentations absolument passionnant.
Par exemple, MX5000, un obscur shoot'em up de Konami sorti en 1987, avait dans son interface des jauges qui se remplissaient en fonction du type d'ennemis abattus (avions et tanks, le jeu se déroulant sur deux plans). Une fois au maximum, un power-up pour l'arme correspondante apparaissait.
Dans Batsugun (Toaplan, 1993) c'est encore plus clair, y est carrément écrit "level 1" en bas de l'écran.
Si c'est pas des barres d'XP, ça...

Message édité pour la dernière fois le : 12/08/2013 à 23:46

#4

Etienne Navarre
Gobelin

Haaaa... Captain Commando et ses robots aux poings télescopiques... Hmm, haaa...

Message édité pour la dernière fois le : 12/08/2013 à 15:25

#5

Tirnanog
Chevalier

skoeldpadda, je pensais à Guardian Heroes sur Saturn et resorti il y a pas si longtemps sur XBLA.

Etienne Navare, ton image c'est un mech qui peut donner des baffes?!
#6

Etienne Navarre
Gobelin

Oui, c'est un mech que tu peux choper dans les niveaux (tu montes dedans en sautant dessus, comme une monture dans Golden Axe si tu veux) et les poings sont télescopiques. Maxi baffes dans la cheutron pour maxi bobos.

De mémoire, il y a un deuxième type de mech qui a des lance-flammes au lieu des bras. Tu peux servir le rosé, les merguez arrivent.

Message édité pour la dernière fois le : 12/08/2013 à 16:12

#7

pouicoss
Seigneur

Ouai Guardian Heroes c'est une perle, un vrai Treasure ! On retrouve le côté RPG avec l'évolution des personnages (ils ont 6 attributs si je ne dis pas de bétises) et des gameplay très différents pour chaque perso. Et y'a aussi quelques choix à faire sur le déroulement des stages, avec plusieurs chemins à parcourir.

Message édité pour la dernière fois le : 12/08/2013 à 16:15

#8

skoeldpadda
Seigneur

Connais pas, ça, Guardian Heroes. C'est Japan only ? Y a du RPG dans ce truc ? Dis m'en plus, tu m'intrigues.
[edit : Pouic' en a ajouté pendant que j'écrivais, mais continuez, je vous en prie, ça m'intéresse tout plein]


Par contre, si t'aimes les mechas, le must ça reste Armored Warriors, avec la première apparition de Jin Saotome et du Blodia, qu'on retrouvera dans Marvel vs Capcom (et dans Tech Romancer, aussi).



Le jeu a même eu un spin-off baston, Cyberbots Metal Madness ou un truc du genre, mais ce qui marche en beat'em all n'est pas toujours déclinable en versus pur... Demandez à Golden Axe...

Mais y a pas un pet de rôle dans ces conneries

Message édité pour la dernière fois le : 12/08/2013 à 16:25

#9

Tirnanog
Chevalier

Guardian Heroes, est pas Japan only (il est sorti en version US et en version EU, traduit en anglischeu), on a le choix entre plusieurs personnages (guerrier, mago, voleur/ninja, prêtresse et une autre déblocable) dans la partie histoire, possède les carac HP et MP classiques, il y a des stats qu'on peut customizer au fil du jeu (le score fait office d'XP et il y a un leveling, 1 point par level, qu'on peut investir dans les caractéristiques). A chaque fin de stage, on doit choisir entre plusieurs endroits, ce qui au final donne plusieurs embranchements et fins différentes.
Ce qui était fun aussi, c'est qu'il y a un mode beat'hem up à la Street Fighter, où on peut jouer tous les personnages et PNJ/monstres qu'on a croisés/affrontés. Or il y a quoi, 45 personnages en tout? Donc pour tout avoir en mode baston, il faut faire toutes les fins. Et oui oui, on peut jouer en mode baston avec les Bosses. Et même le petit lapin/écureuil/je-sais-plus qui est le pet d'un PNJ...
On pouvait jouer à 6 en multi dans ce mode (je dis pas le bordel...)
Seulement à 2 en mode histoire. Mais la version XBox est HD et accepte davantage de monde sur les deux modes je crois (4 en histoire, 12 en baston).


pouicoss: au fait j'ai hésité à la faire celle-là

Etienne Navarre: je préfère le mech qui donne des baffes, ça me rappelle les films de Bud Spencer et Terence Hill

skoeldpadda: ah Golden Axe... J'ai eu la démo de the duel en 96, mais ça me bottait pas trop...

Message édité pour la dernière fois le : 12/08/2013 à 17:01

#10

elButor
Noble

Trèèès intéressant cet article..voila de nombreux jeux sur lesquels j'aimerais bien poser les mains. Pardonnez mon ignorance mais comment peut-on se les procurer?

Message édité pour la dernière fois le : 12/08/2013 à 17:10

#11

pouicoss
Seigneur

Tiranog a très bien résumé ouaip ! J'ajouterai juste que le système de combat se rapproche vraiment de Street Fighter, avec des combos à rallonge et poussés. Le jeu est vite technique, même si tu peux t'amuser en faisant le kéké.
Un dernier truc aussi, le jeu pioche aussi dans le RPG car il propose un système d'alignement (karma) qui vient aussi influencer la fin (par exemple, dans les niveaux, tu as des villageois que tu peux tout à fait tuer).
Et pour finir, c'est un jeu Treasure. Gage de qualité
#12

skoeldpadda
Seigneur

Trèèès intéressant cet article..voila de nombreux jeux sur lesquels j'aimerais bien poser les mains. Pardonnez mon ignorance mais comment peut-on se les procurer?

Je te dirais que l'arcade c'est le mieux, mais ça risque d'être chaud. Tu peux peut-être y faire un tour si t'as la chance d'habiter Paris, Bordeaux ou Toulouse qui doivent être les dernières villes en France avec des salles d'arcade digne de ce nom mais comme ce sont de vieux jeux il n'y a absolument aucune chance qu'ils soient exploités. Je suis tombé sur une borne Dungeon Magic (que j'appelle toujours Light Bringer) dans un Luna Park, une fois, ceci dit.

A défaut d'être disponible en arcade, ça a probablement été porté sur les consoles du moment (Cadash sur Megadrive est tout à fait recommandable, par exemple) ou, avec un peu de chance, c'est ressorti en version arcade perfect dans une compile quelconque sur PS2 ou récemment sur XBLA/PSN ou Console Virtuelle.

De tête, Knights of the Round et King of Dragons sont dans Capcom Classics Collection Volume 2 sur PS2, XBox et PSP. Cadash et Dungeon Magic sont dans Taito Legends 2 sur XBox et PC (y a aussi une version PS2, mais pour une sombre histoire d'exclusivités, Cadash n'est pas inclus sur PS2).

En passant, le deux Taito Legends sont des indispensable pour qui aime l'arcade. Dedans, y a des perles comme Rastan, Gekirindan, les Elevator Action, les Layer Section, Qix et ses suites, Space Invaders et six ou sept remakes vachement fun, les Darius, y a du Puzzle et du Bubble Bobble, Gun Frontier et sa suite Metal Black... En tout une bonne trentaine de jeux par volume. Indispensable, j'vous dit.

Et pour finir, c'est un jeu Treasure. Gage de qualité

Ah mais non, voyons ! Tu sais que je peux pas piffer les jeux type ArcSys et les machins qui flashouillent et tu vas me sortir du Treasure ?
J'ai jamais compris l'attrait de cette boite, j'accroche pas à leur délire. C'est bien fait mais ça part dans tous les sens et j'y comprends rien rien. C'est le plus pur exemple de l'arcade nippon de la fin des années 90/début 2000, avec de la 3D plus ou moins mal exploitée de partout, des trucs qui flashouillent et vont à deux-cent à l'heure et que tu sais plus où tu joues (les Layer Section de Taito que je citais un poil plus haut, par exemple). Radiant Silvergun ou Bangai-O, je trouve ça super mauvais. Le concept est bon, mais stick en main, c'est pas la joie. Ikaruga, même tarif, et je parle même pas des trucs vraiment déglingués comme Gunstar Heroes, Sin & Punishment ou Silhouette Mirage... C'est vraiment pas mon trip.
Le seul Treasure que j'ai aimé, c'est Gradius V, mais c'est pas vraiment un Treasure (et je trouve quand même que ça flashouille de trop, y a des passages qui me rendent fou )

Ca me curiotise quand même, ceci dit, ce Guardian Heroes. Quelqu'un a le jeu à prêter sur Saturn ?

Message édité pour la dernière fois le : 12/08/2013 à 18:32

#13

elButor
Noble

Houla, ça fait je ne sais combien d'années que je n'ai pas glissé une pièce dans la fente d'une machine d'arcade(même si ça me manque un peu parfois, quoi de mieux que de siroter une bonne bière avec un flip pas loin..)et je n'habite pas non plus une grande ville, je vais donc me rabattre sur le PC. Merci pour ta réponse.

P.S: Golden Axe duel a l'air très fun
#14

Percival
Garde royal

Pourquoi Knights of the Round s'appelle comme ça et pas "Knights of the Round Table" ?
#15

prypiat
Paladin

Pourquoi Knights of the Round s'appelle comme ça et pas "Knights of the Round Table" ?


Mais c'est trop la classe, les Chevaliers du Rond, non ?
#16

skoeldpadda
Seigneur

Engrish, Perci, engrish.
#17

Percival
Garde royal

OK. Merci skoeldpadda !
#18

Andariel
Grand chevalier

Pourquoi Knights of the Round s'appelle comme ça et pas "Knights of the Round Table" ?


Parce que les devs blairent pas Metallica...




Message édité pour la dernière fois le : 12/08/2013 à 23:05

#19

Albondigas
Villageois

Mince ! Un système de contre-attaque dans Knights of the Round ? Je me disais bien qu'il était chaud sur la fin....arf
*réinstalle l'émulateur*
#20

pouicoss
Seigneur

Je suis sur le c*l devant l'immensité de tes connaissances Skoeld. C'est ouf ! Et je ne pensait pas qu'il y avait autant de titres du genre sur arcade. J'ai plllleeeein de trucs à essayer.
A propos de Treasure, ça dépend quoi. Moi j'adore radiant silvergun, pour les sensations et la narration. C'est un animé space-op interactif Concernant Guardian heroes, ça vaut le coup que tu te penches dessus pour ce qui est du gameplay. Mais je ne sais pas si tu vas adhérer à l'aspect graphique.
#21

skoeldpadda
Seigneur

Moi j'adore radiant silvergun, pour les sensations et la narration. C'est un animé space-op interactif

C'est bien ce qui me gène, ce côté "Macross dans ta console."
Moi tout ce délire visuel avec des trainées de missiles par milliers et des caméras qui virevoltent, ça me hérisse, je comprends pas ce qui se passe, je vois pas l'action et j'ai pas l'impression que ça serve à autre chose qu'à faire "joli."
(surtout que j'ai joué aux vrais jeux Macross (deux mots, deux jeux, deux liens) de Banpresto en arcade, et ça n'a jamais eu besoin de tout ce bordel pour ressembler à un épisode de l'anime)

Et puis y a l'orientation du gameplay, aussi. Je suis un gros shmupeur, ça tout le monde l'a compris je pense, mais je suis un shmupeur old-school. Je courre pas après les points, je joue au crédit. Alors tu penses si les jeux à scoring multifacettes avec de l'esbroufe graphique à fond les ballons, c'est clairement pas mon truc. Les machins de la période PS1/2 comme Einhander, Soukyugurentai (Terra Diver en Europe), Mars Matrix ou, donc, Radiant Silvergun, c'est pas ma came.
Sur PC, t'as un jeu qui va à fond dans ce délire : Ether Vapor. Et c'est juste infernal. C'est beau, ça c'est sûr, mais c'est quasi injouable.

Je suis nettement plus à l'aise dans un 1941, un Tatsujin ou un Gradius. D'ailleurs, tant que j'en suis à citer Gradius, même dans les séries old-school qui ont continué à sortir avec l'arrivée de la 3D, j'ai du mal à m'y retrouver. Gradius V me plait beaucoup, par exemple, mais à tendance à vite me perdre visuellement. Et c'est pire avec des jeux comme Thunder Force V/VI ou R-Type Delta/Final. Ceux là, je les abhorre.
Moi, les jeux qui me faisaient kiffer sur 32bits, c'était Shienryu et Batsugun, pas Radiant Silvergun et RayCrisis.



Pour en revenir à Guardian Heroes, effectivement graphiquement ça m'a l'air spécial. Au delà du Gunstar Heroes qui transpire dans le charadesign (et que j'imagine voulu vu la similitude des titres) c'est surtout les gros sprites mal découpés sur un décor par franchement adapté qui me font tiquer.
Ca m'intéresse toujours, je le répète, mais j'ai pas de 360, juste une vieille Saturn



[edit]
Le jeu que tu cherchais, mon p'tit Pouic', c'est Crossed Swords. Un third-person slasher (je ne vois pas comment décrire ça autrement) sur Neo Geo.

Je l'avais décrit en ces termes :
"Si vous aimez les JRPGs mais haïssez avoir à vous déplacer et à essuyer des tonnes de dialogues entre chaque combat, jetez un oeil curieux du côté de Crossed Swords , sorti sur NeoGeo. Le RPG y est limité (on y accumule bien de l'XP mais chaque niveau gagné se contente d'augmenter votre vie) mais les combats sont réellement bons et l'ambiance heroic fantasy à la japonaise (pensez Berserk ou Bastard!) fait inévitablement mouche."

Message édité pour la dernière fois le : 13/08/2013 à 01:18

#22

pouicoss
Seigneur

Ah yes c'est bien ça. Merci tortue géniale !
#23

elButor
Noble

Je suis un gros shmupeur,


Prehistoric Isle in 1930, ça te parle? Un des meilleurs que je connaisse, il m'a pris tout mon pognon à l'époque...
#24

skoeldpadda
Seigneur

Evidemment, et je ne l'aime pas du tout. Je le trouve mou, mal fichu et les bruitages me tapent sur les nerfs. C'est con, parce que des biplans qui combattent des dinosaures, c'est royalement pulp, ça me parle carrément
Le pire, c'est qu'il n'a pas pu se rattraper puisque Prehistoric Isle 2, avec ses graphismes digitalisés, ses grattes-ciel et ses hélicoptères, a une ambiance radicalement différente et sacrément moins fun.
#25

elButor
Noble

OK, je pensais que t' allais me dire le contraire, mais en me rematant une vidéo de gameplay je t'accorde que les bruitages sont dégueulasses, mais mou je ne dirais pas ça, après une session d'une heure il y a moyen de transpirer.
Je ne savais pas qu'il y avait un 2 les graphismes digitalisés, ça le fait pas, du moins pas aussi bien que pour N.A.R.C.

Message édité pour la dernière fois le : 13/08/2013 à 19:32





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